18 villes qui bougent et qui inspirent

Bangalore et ses jardins, Casablanca qui accueillera bientôt un TGV, Hambourg et son nouveau quartier flottant, Hangzhou, capitale mondiale du vélo… Partout sur la planète, des villes se réinventent. Visite guidée.

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Photo : éclairage Yann Kersalé – photo Lisa Ricciotti

Marseille. Photo : éclairage Yann Kersalé – photo Lisa Ricciotti

1- Marseille (France)

Avec Kosice, en Slovaquie, Marseille et sa région ont hérité du titre de capitale culturelle européenne en 2013. Depuis plusieurs années, la plus vieille ville de France s’offre toute une cure de rajeunissement grâce à Euroméditerranée, « le plus grand chantier de rénovation urbaine d’Europe » (4,8 km2, sept milliards d’euros investis). Outre le réaménagement de son Vieux-Port, de plus en plus piétonnier, Marseille s’est aussi récemment dotée d’un tramway. Elle a multiplié les espaces culturels : une salle de spectacle de 2 000 places aménagée dans d’anciens silos, un musée des arts plastiques installé dans une ancienne station sanitaire ainsi que de nombreux autres équipements, dont le Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée. En 2012, le parc des Calanques, premier parc national périurbain d’Europe, a vu le jour aux portes de cette ville d’un million d’habitants (pour l’agglomération).

2- Calgary (Canada)

En adoptant en 2004 sa Politique d’art public, Calgary s’est engagée à consacrer 1 % du budget de tous ses projets de plus d’un million de dollars à la création d’une œuvre d’art public. Sculptures, installations, embellissement de murs antibruits ou de ponts d’étagement, œuvres-jeux pour enfants : 37 réalisations ont depuis vu le jour dans la ville et 17 autres sont en cours d’exécution. Certaines de ces œuvres font partie d’un circuit qu’on peut parcourir en suivant l’itinéraire sur son téléphone.

Pour aider les Calgariens victimes des inondations de juin dernier: croixrouge.ca

Photo : Marielle Richon / Unesco

Quito. Photo : Marielle Richon / Unesco

3- Quito (Équateur)

De nombreuses villes historiques sud-américaines méritent le coup d’œil, mais peu peuvent se targuer de disposer d’un aussi bel ensemble architectural colonial que Quito. Pour le préserver, la capitale de l’Équateur a consacré 500 millions de dollars ces 10 dernières années à la rénovation de son centre historique, l’un des premiers à être inscrits sur la Liste du patrimoine mondial de l’Unesco (en 1978). Afin de remplacer ses dangereuses pistes d’atterrissage situées en plein centre-ville, Quito — perchée à flanc de volcan à 2 850 m — vient d’inaugurer un nouvel aéroport, à 42 km de route de la ville (13 km à vol d’oiseau), et elle jouit désormais d’une meilleure liaison ferroviaire (rénovée pour un coût de 250 millions de dollars) avec les Andes et la côte du Pacifique.

Casablanca. Photo : Richard Sharrocks / Alamy

Casablanca. Photo : Richard Sharrocks / Alamy

4- Casablanca (Maroc)

Éternelle négligée derrière les villes impériales que sont Marrakech, Fès, Meknès et Rabat (laquelle vient d’être inscrite sur la Liste du patrimoine mondial de l’Unesco), Casablanca s’est refait une jeunesse ces dernières années. Après avoir hérité du plus haut gratte-ciel d’Afrique du Nord et retapé plusieurs fleurons d’architecture Art déco, la capitale économique du Maroc vient d’inaugurer une nouvelle ligne de tramway de 31 km, le long de laquelle 4 000 arbres ont été plantés. Trois autres lignes de tramway, un RER et un métro aérien sont aussi prévus pour desservir cette agglomération de quatre millions d’habitants, qui sera en outre reliée à Tanger par TGV dans un proche avenir. Sur le front de mer, on s’affaire à gagner 1,5 km de littoral pour aménager des zones piétonnières ainsi que Casablanca Marina (hôtels, fournisseurs de services, aquarium, résidences…). Quant à la zone franche de Nouaceur, près de l’aéroport, on voit de plus en plus d’entreprises — dont Bombardier — s’y établir.

5- Curitiba (Brésil)

Si bien des grandes villes d’Amérique du Sud sont réputées pour leur développement anarchique, il n’en va pas du tout ainsi à Curitiba. Dès 1965, alors qu’elle était en pleine expansion, la capitale de l’État du Paraná, dans le sud du Brésil, s’est dotée d’un plan d’urbanisme comprenant cinq grandes artères disposées en étoile, dont les terre-pleins centraux seront plus tard bordés par des voies réservées aux autobus (mais aussi aux vélos, de nos jours). Pas assez fortunée pour s’offrir un métro souterrain, Curitiba inventa, dans les années 1980, le métro de surface, avec un parc de longs autobus articulés. Aujourd’hui, son service rapide comprend de nombreuses stations cylindriques et translucides qui fonctionnent comme des stations de métro : on doit payer pour y entrer, avant que l’un des 2 100 bus s’y arrête. Grâce au programme Cambio Verde, les familles défavorisées de cette agglomération de plus de trois millions d’habitants peuvent échanger leurs rebuts recyclables contre des billets de bus, entre autres choses. La ville est par ailleurs réputée pour ses nombreux espaces verts ainsi que pour l’efficacité de son système de gestion des déchets et son réseau d’approvisionnement en eau potable.

Chicago. Photo : Robert Harding Images / Masterfile

Chicago. Photo : Robert Harding Images / Masterfile

6- Chicago (États-Unis)

Portland, Seattle et San Francisco ont beau revenir constamment dans les palmarès des villes les plus progressistes des États-Unis, il reste que Chicago se démarque de plus en plus. Troisième mégapole des États-Unis (près de 10 millions d’habitants), la Ville des vents a redonné à ses résidants, au fil des dernières décennies, 40 km de berges, bordées de 33 plages où l’on peut se baigner et de 25 km de pistes cyclables. On aménage présentement en plein cœur de la cité la Bloomingdale Trail, un parc linéaire de près de 5 km, sur une ancienne voie ferrée surélevée. Chicago a par ailleurs préservé admirablement son patrimoine bâti (c’est plus ou moins ici que l’architecture moderne américaine est née) et transformé un terrain vague en un magnifique espace public devenu le principal point d’attraction et de ralliement : le Millenium Park.

Singapour. Photo : National Parks Board, Singapore

Singapour. Photo : National Parks Board, Singapore

7- Singapour (Singapour)

De toutes les grandes villes du monde, Singapour est dotée des meilleures infrastructures urbaines, a tranché l’an dernier l’Institut Mercer, réputée société de consultants internationaux en ressources humaines. Sur les 221 villes évaluées, la cité-État asiatique l’a emporté devant Francfort, Munich, Copenhague et Düsseldorf, après examen du réseau de télécommunications, du taux de congestion routière, des transports en commun et aéroportuaire, de l’alimentation en eau potable et en électricité… Depuis plus de 40 ans, Singapour suit scrupuleusement une politique verte visant à créer un agréable cadre de vie, propice à la venue d’investisseurs. Dans cette cité-jardin de 5,5 millions d’habitants, 10 % du territoire est consacré à des parcs et près de la moitié de la superficie est couverte d’espaces verts (y compris les innombrables toits-jardins), qu’une armée de 21 000 ouvriers entretient. Considérée comme la ville la plus verte d’Asie, Singapour a récemment inauguré le Marine Life Park, plus grand océanorium au monde, et Gardens by the Bay, d’immenses jardins botaniques jouxtant le centre-ville, moitié en plein air, moitié sous des serres et des installations futuristes.

Malmö. Photo : Frederik Tellerup / Malmö Turism

Malmö. Photo : Frederik Tellerup / Malmö Turism

8- Malmö (Suède)

Ancienne ville industrielle, Malmö a complètement réaménagé un secteur où prédominaient les industries lourdes et un chantier naval. Västra Hamnen (« zone portuaire ouest ») est en voie de devenir un quartier qui privilégie le savoir et la qualité de vie « durable ». Au cœur de ce secteur, qui sera parachevé en 2015 et où de nouveaux bâtiments universitaires ont été construits, l’écoquartier Bo01 fait figure d’exemple à suivre : résidences écoénergétiques, présence de canaux pour évacuer les eaux de ruissellement, système pneumatique de collecte des déchets (ils sont aspirés et acheminés sous terre vers un centre de tri), etc. Située en face de Copenhague, à laquelle elle est reliée par le pont de l’Øresund, la troisième agglomération de Suède (530 000 habitants) compte aussi plus de panneaux solaires que toute autre ville au pays et assez d’éoliennes maritimes pour combler les besoins de 60 000 résidants. Elle espère devenir carboneutre en 2020 et s’alimenter uniquement en énergies renouvelables en 2030.

9- New York (États-Unis)

Ceux qui débarquent à Times Square pour la première fois depuis 2009 n’en reviennent pas : le carrefour le plus fréquenté de New York est méconnaissable. Dans le cadre d’un vaste programme de diversification de la vie urbaine, des places, des plantes, des tables et des chaises mobiles bordent désormais les larges trottoirs et les nouvelles pistes cyclables de Broadway, qui est fermée à la circulation à cette hauteur. En tout, sept kilomètres carrés additionnels ont ainsi été redonnés aux 360 000 piétons qui envahissent quotidiennement les lieux. Plus au sud de l’île, le parc High Line — une agréable succession de verdure et de mobilier urbain sur une ancienne voie ferrée surélevée de 2,3 km — a accueilli 10 millions de visiteurs en moins de trois ans, et il sera bientôt prolongé de près d’un kilomètre.

Lyon. Photo : Andia / Alamy

Lyon. Photo : Andia / Alamy

10- Lyon (France)

Réputée pour avoir magistralement illuminé ses immeubles et redonné vie à des banlieues moribondes grâce à ses immenses fresques — les célèbres « murs peints », qu’on retrouve aussi à Québec —, la deuxième agglomération de France (population : 1,5 million d’habitants) est en pleine métamorphose. On a entrepris d’y faire revivre une ancienne zone industrielle désaffectée et mal famée en la transformant en laboratoire d’architecture contemporaine et de revitalisation urbaine. « Starchitectes » et grands urbanistes de ce monde ont été mis à contribution. Baptisé Confluence et situé sur la pointe d’une île où se rejoignent le Rhône et la Saône, ce secteur de 1,5 km2 doublera la superficie du centre-ville lorsqu’il sera parachevé, en 2016. Conçu pour maximiser la qualité de vie, la vitalité culturelle et la mixité sociale (25 % de logements sociaux prévus), il est également présenté comme un modèle de quartier « durable », le premier de France. Parmi les chantiers terminés ou en voie de l’être, soulignons l’aménagement de toits végétalisés, la mise en place d’un système de voitures électriques en libre-partage, la construction d’immeubles à énergie positive (qui produisent plus d’énergie qu’ils n’en consomment) et la réhabilitation d’écosystèmes propices à attirer une grande diversité faunique.

Hangzhou. Photo : Lucas Schifres / Pictobank / Abaca / Presse Canadienne

Hangzhou. Photo : Lucas Schifres / Pictobank / Abaca / Presse Canadienne

11- Hangzhou (Chine)

Sur les 19 villes chinoises qui disposent de vélos en libre-service, Hangzhou (huit millions d’habitants), dans l’est de la Chine, est celle qui en compte le plus dans le pays, mais aussi dans le monde. Quelque 65 000 vélos sont à disposition dans plus de 2 700 stations, et on espère augmenter ce nombre à 175 000 d’ici 2020 — à titre de comparaison, Montréal dispose de 5 120 Bixi dans 411 stations. Lancé en 2008 pour désengorger cette ville aux nombreux espaces verts et y diminuer la pollution, ce service est le premier à avoir vu le jour dans l’Empire du Milieu.

12- Oulu (Finlande)

Située à 700 km au nord d’Helsinki, la quatrième ville de Finlande (près de 200 000 habitants) n’est pas seulement la plus jeune du pays (âge moyen de 34 ans) et un pôle universitaire et technologique : elle est aussi la championne mondiale autoproclamée du vélo d’hiver. Oulu compte 600 km de pistes cyclables entretenues à l’année, et 10 % de tous les déplacements s’y font à bicyclette l’hiver, contre 28 % durant la saison estivale (à titre de comparaison, l’île de Montréal compte 550 km de pistes cyclables pour 1,8 million d’habitants, et 2 % des déplacements s’y font à vélo l’été, moins de 1 % l’hiver). Pas mal, pour une ville située à moins de 200 km du cercle polaire !

Hambourg. Photo : Peter Erik Forsberg / Alamy

Hambourg. Photo : Peter Erik Forsberg / Alamy

13- Hambourg (Allemagne)

HafenCity, l’un des plus vastes quartiers sur plan d’eau au monde, est en train de naître dans une ancienne zone portuaire de Hambourg. Dans ce nouvel arrondissement de la ville la plus riche d’Allemagne, on veut aménager d’ici 2025, dans un mélange équilibré, des résidences, bureaux, commerces, espaces verts, places publiques, équipements culturels, touristiques et de loisirs ainsi qu’une nouvelle université, le long de l’Elbe et des nombreux canaux qui s’y rattachent. Partiellement achevée, comptant 1 700 résidants et 8 400 employés, HafenCity (la ville-havre) couvrira à terme 157 hectares — l’équivalent de quatre fois le Vatican. L’arrondissement comprendra 10,5 km de promenades et 6 000 logements. Des infrastructures innovatrices y ont déjà été mises en place, dont une station-service d’hydrogène, un système de chauffage central hybride (géothermie, énergie solaire, biométhane, granules de bois, etc.) ainsi que de nombreux immeubles à la fine pointe de la technologie, comme la spectaculaire Elbphilharmonie, future salle de concert symphonique de l’agglomération de 4,3 millions d’habitants. HafenCity, dont le budget s’élève à neuf milliards d’euros, a grandement joué dans l’attribution à Hambourg du titre de capitale verte de l’Europe 2011 par la Commission européenne.

Bangalore. Photo : Jagadeesh NV / Reuters / Corbis

Bangalore. Photo : Jagadeesh NV / Reuters / Corbis

14- Bangalore (Inde)

Avec un métro tout neuf et les nombreuses entreprises de hautes et nouvelles technologies qui continuent d’y affluer, Bangalore est devenue, en 2012, la ville indienne offrant la meilleure qualité de vie, selon le classement annuel de l’Institut Mercer. Considérée comme la Silicon Valley de l’Inde, cette agglomération de 8,5 millions d’habitants forme un important pôle universitaire, scientifique, aéronautique et économique. Malgré sa forte urbanisation, ses embouteillages et sa pollution, la ville a gardé un centre historique relativement intact. Et ses nombreux espaces verts valent toujours à la capitale de l’État du Karnataka son surnom de « ville-jardin » indienne.

Melbourne. Photo : David Simmonds

Melbourne. Photo : David Simmonds

15- Melbourne (Australie)

Le centre-ville de Melbourne comptait presque plus de voitures et de places de stationnement que de piétons dans les années 1980. Mais les autorités de la deuxième ville australienne ont mis sur pied un vaste programme de rénovation urbaine, qui s’est étalé de 1994 à 2004 : multiplication du nombre de logements par 10, aménagement de places publiques (dont certaines frappent l’imaginaire, comme Federation Square et ses façades à la géométrie éclatée) et mise en place d’incitations pour encourager les résidants à marcher. On a ouvert des passages piétonniers le long du fleuve Yarra, élargi et couvert de pavés les trottoirs, et reverdi les rues pour les ombrager — tout en les éclairant habilement le soir. Ces dernières années, Melbourne s’est par ailleurs transformée en galerie d’art contemporain à ciel ouvert : elle s’est dotée d’un vaste programme d’art public, qui inclut des œuvres permanentes et d’autres temporaires disséminées çà et là, en privilégiant celles qui permettent une interaction avec les enfants. En 2011 et 2012, les consultants stratégiques de l’Economist Intelligence Unit ont sacré Melbourne « meilleure ville où vivre sur la planète ».

16- Vancouver (Canada)

Seule agglomération nord-américaine à figurer au nombre des 10 meilleures villes du palmarès de l’Institut Mercer en 2011 et 2012, meilleur endroit où vivre au monde pendant près d’une décennie selon l’Economist Intelligence Unit, Vancouver est souvent citée comme un modèle de qualité de vie urbaine. Entre autres raisons : les politiques de protection des perspectives visuelles, adoptées en 1989. Elles ont pour but de protéger la vue qu’ont les résidants sur la mer et les montagnes de la chaîne Côtière, mais aussi de préserver l’harmonie de la silhouette de la ville (son skyline), vue de loin. Ces politiques prévoient notamment des « corridors visuels » exempts de constructions, la limitation de la hauteur et de la densité des nouveaux immeubles, de même que la préservation de certains terrains riverains. Malgré la forte concentration de sa population de 2,5 millions d’habitants et les gratte-ciels qui y ont essaimé, Vancouver a su garder une taille humaine grâce à ces politiques.

Varsovie. Photo : Jan Wlodarczyk / Alamy

Varsovie. Photo : Jan Wlodarczyk / Alamy

17- Varsovie (Pologne)

Aux prises avec des graffiteurs nocturnes et de petits malfaiteurs actifs le soir, Varsovie a entrepris, dans les années 2000, d’éclairer harmonieusement les façades et les murailles de son centre historique. Les résultats n’ont pas tardé : non seulement les graffitis et le nombre de méfaits ont diminué, mais la capitale polonaise s’est embellie. Pour souligner cette initiative, l’Organisation des villes du patrimoine mondial, dont le siège est à Québec, a décerné à Varsovie le prix Jean-Paul L’Allier pour le patrimoine en 2009. Cette distinction est remise tous les deux ans à une ville qui s’illustre en matière de conservation, de mise en valeur ou de gestion d’un bien inscrit sur la Liste du patrimoine mondial.

Tianjin. Photo : Gilles Sabrie

Tianjin. Photo : Gilles Sabrie

18- Tianjin (Chine)

Fruit d’une collaboration sino-singapourienne, l’écoville de Tianjin, à 150 km de Pékin, est le plus vaste chantier du genre en cours de réalisation sur terre. D’ici 2020, on espère que 350 000 personnes vivront dans cette zone écoresponsable grande comme la moitié de l’île de Manhattan, située sur l’emplacement d’un ancien dépotoir de déchets toxiques, délibérément choisi pour prouver qu’il est possible de construire dans un secteur décontaminé. Dans ce pays aux prises avec une pollution urbaine galopante, un cinquième des énergies utilisées (solaire, éolienne ou géothermique) seront non polluantes, et des voitures électriques automatisées sur rails seront mises à l’essai. Les écoles seront dotées de systèmes d’éclairage actionnés par le son et les détecteurs de mouvement, et une « coulée verte » avec tramway, pistes cyclables et aires piétonnières traversera le coeur de la ville. Les 2 000 premiers résidants de cette écoville — un « quartier éloigné » de la ville-centre, qui compte neuf millions d’habitants — ont commencé à y vivre, dans un arrondissement presque parachevé. Enfin, dans un tout autre registre, c’est aussi à Tianjin qu’un quartier du cinéma de 1,27 milliard de dollars, Chinawood, est en cours d’aménagement, en partenariat avec de grands studios hollywoodiens.

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À LIRE AUSSI :
« 18 villes qui se démarquent dans le monde » dans le blogue de Gary Lawrence

Un commentaire à propos de “18 villes qui bougent et qui inspirent

  1. Bonjour,
    Concernant votre paragraphe sur Lyon, précisons que l’entreprise CitéCréation (les créateurs des murs peints que vous trouvez à Lyon et à Québec) est installée à Oullins, une ville de la « banlieue » de Lyon. La Ville de Lyon n’est en rien responsable des murs peints dans les villes qui lui sont limitrophes. Elle a par contre régulièrement sollicité le talent des peintres muralistes de CitéCréation pour la réalisation de fresques dans ses quartiers, notamment les plus populaires. http://cite-creation.com/