Gros programme: Excuse-moi, la nouvelle pièce de Serge Boucher, l’auteur de la télésérie Aveux; les adaptations théâtrales d’un roman d’Horace McCoy et du film Octobre, de Pierre Falardeau; et neuf heures autographiées Robert Lepage.
Peter James ne monte pas sur scène pour faire du théâtre poli. Il aime instiller le malaise. Dans The Red Mark / Comme au zoo, il nous invite à sa mort!
En janvier, ça se bouscule dans les théâtres, l’offre est pléthorique. Comme il est impossible de tout voir, on a retenu une dizaine de pièces, dont cinq solos.
Deux pièces: un banquet pour des culs-de-jatte (Une fête pour Boris, de Thomas Bernhard) et un soldat qui rentre de guerre déglingué (Au champ de Mars, de Pierre-Michel Tremblay).
On ne sait pas comment il y arrive, mais Gary Kurtz lit dans nos pensées, fouille dans nos poches, rend folles les aiguilles de nos montres. Et il a de l’humour en plus.
Dans Tosca, tout le monde meurt, mais pas avant de nous avoir empli les oreilles d’airs célèbres. L’ouvrage de Puccini lançait l’Opéra de Montréal il y a 30 ans.
L’occasion de revoir L’âge d’or (1930), de Luis Buñuel, tout en découvrant la partition de Martin Matalon pour six percussions, un piano et un traitement électronique.
Misia, Ana Moura, Agnès Jaoui, Maria de Medeiros, Chloé Sainte-Marie, Elisapie Isaac, Andrea Lindsay, Martine St-Clair. Que manque-t-il à votre bonheur?
La violoniste Viktoria Mullova et l’Orchestre philharmonique de Rotterdam, dirigé par Yannick Nézet-Séguin, nous emmènent chez Tchaïkovski, Brahms et Bartók.
Avec l’adjonction de nouvelles salles, l’art contemporain prend désormais ses aises au Musée des beaux-arts de Montréal et propose sa collection permanente… gratuitement.