Se munir d’un bon système d’éclairage pour vélo est indispensable lorsqu’on roule dans l’obscurité. Et attention ! On parle de véritable jeu de lumières et non du petit gadget clignotant que les gens accrochent à leur guidon, à leur casque, à leur sac à dos ou à la laisse du chien !

Au paradis de la noirceur
Quel que soit le système que vous choisirez - et vous aurez l'embarras du choix -, assurez-vous qu'il soit de bonne qualité. Orienté vers le sol, le faisceau lumineux doit éclairer à au moins 10 mètres devant vous et vous permettre de distinguer les objets de façon assez précise. Prêtez aussi attention à son étendue : dans certains cas, elle ne dépasse pas celle du guidon, alors qu'avec d'autres modèles, vous pourrez voir la piste cyclable sur toute sa largeur, obstacles et cyclistes inclus.
En ce qui concerne les prix, vous allez peut-être avoir un choc : ils vont de 20 $ à... 800 $. Je suis moi-même restée bouche bée il y a 15 ans après avoir payé 150 $ pour un jeu de lumières. Mais il faut considérer la dépense comme un investissement. Avec un éclairage de qualité, vous percevrez mieux la route, et les automobilistes vous verront bien aussi.
L'embarras du choix
Quand vous irez magasiner votre jeu de lumières, posez-vous d'abord cette question : piles ou dynamo ? Les cyclistes les plus écologistes optent pour la dynamo. Une fois les fils qui relient les moyeux aux lumières bien installés, le système est toujours prêt à l'emploi et efficace. Comme l'énergie produite en pédalant est transmise du moyeu à l'ampoule, on n'a pas à se soucier de recharger des piles ! C'est le cas par exemple sur les Bixi, qui sont équipés des moyeux Nexus de Shimano.
Vous souvenez-vous des dynamos qu'on mettait en marche en les appuyant sur le flanc du pneu ? Eh bien elles existent encore... Je vous en parlerai dans une prochaine chronique.
Si vous optez pour un système à piles, voici plusieurs éléments que vous devrez prendre en considération avant d'arrêter votre choix.






