Vous êtes tenté(e) par un voyage à vélo organisé, mais vous craignez de ne pas avoir suffisamment d’expérience ? Ma réponse : osez !

Les aventures sur deux roues ne sont pas réservées uniquement aux Lance Armstrong de ce monde. Prenez le Grand Tour, par exemple, une randonnée de sept jours organisée chaque année par Vélo Québec. J'ai vu des cyclistes de 7 à 80 ans venir à bout du circuit. Le secret ? Il réside dans la préparation.
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Renseignez-vous bien auprès des organisateurs du voyage. Vous devez savoir
quelle est la distance parcourue chaque jour, sur quel type de route et si une
vitesse moyenne est requise. Demandez aussi des détails sur l'organisation.
Offre-t-on un service technique durant la randonnée ? Les cyclistes doivent-ils
transporter eux-mêmes leurs bagages ? Se charge-t-on de nourrir les troupes en
cours de route ? Ces questions vous éviteront bien des mauvaises surprises.
Certains organismes cotent la difficulté des parcours. À Vélo Québec, par
exemple, un parcours de niveau 5, très exigeant, requiert un entraînement
important. En revanche, un voyage de niveau 3 représente une difficulté
moyenne. Il peut s'agir d'une assez longue distance (100 km) sur un circuit plat,
ou d'un trajet plus court, mais avec parfois des dénivelés plus importants.
L'équipement
Il n'est pas nécessaire d'être équipé comme un pro pour faire un voyage à vélo, même de plusieurs jours. Vous pouvez vous lancer sur tout type de deux roues : de route, de cyclotourisme ou hybride. Si vous avez un vélo de montage (VTT), il est recommandé d'y installer, pour l'occasion, des pneus avec une bande de roulement. Assurez-vous que votre vélo est en état et gonflez les pneus tous les deux jours durant le parcours. Un cyclomètre sera aussi utile pour vous informer de votre vitesse moyenne et de la distance parcourue.






