Les scientifiques ont récemment découvert que la psyché humaine possède une sorte de code génétique, le psynome, qui détermine dès la conception de quoi seront faits nos désirs.
« Aux morts que l’on ne connaît pas personnellement, on ne doit que le respect. […] La mort n’est pas le temps des règlements de comptes avec celui qui part, ni celui du mensonge admiratif. » Voilà ce que Gil Courtemanche (1943-2011) écrivait dans l’une de ses chroniques du Devoir.
Que font les mères quand les petits volent enfin de leurs propres ailes et quittent le nid ? Elles prennent leur propre envol — et recouvrent leur liberté.
Voilà tout pour mettre en appétit les lecteurs d’essais littéraires : une nouvelle collection nommée « Liberté grande », en hommage à Julien Gracq, et dirigée de surcroît par le redoutable et redouté Robert Lévesque.
Les romanciers québécois sont prêts à aller de plus en plus loin pour nous dépayser — même si leurs personnages, eux, ne font que changer leur mal de place.
Est-il indispensable d’être cultivé ? Au fait, qu’est-ce que la « culture générale » ? Pourquoi lui accorde-t-on une si grande importance ? Et à qui appartient le privilège de définir ce qui devrait avoir été lu, compris et assimilé par tout bon citoyen ?
Toute menue dans son jean ajusté et ses bottillons à talons plats, Paula Cook ressemble davantage à une jeune étudiante venue faire les vendanges qu’à la patro [...]