Chronique de Pierre Cayouette
8 Mars 2012
J’aime lire et entendre Mathieu Bock-Côté, dans ses analyses nuancées comme dans ses emportements. Du haut de sa jeune trentaine, ce sociologue s’impose déjà comme l’un des intellectuels les plus brillants du Québec. C’est un surdoué. Il écrit comme un dieu et, puisqu’il le sait, il se regarde parfois écrire comme d’autres s’écoutent parler. On le lui pardonne et on s’incline devant la lucidité quasi cruelle de son regard.