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Maison : pour 200 000 $, vous obtenez quoi ?


18 Mars 2010

200 000 dollars, c'est le prix médian d'une maison unifamiliale au Québec. Voici différentes propriétés actuellement en vente à ce prix.

 

Numéro MLS* : 8207477

198 000 $... à Amqui

Région : Bas-Saint-Laurent

Chambres à coucher : 3

Salles de bains : 2

Superficie du terrain : 8 837 pieds carrés

Particularité : la résidence est de forme irrégulière ; une tourelle abrite le balcon.

* Numéro MLS : numéro d'inscription de la maison à vendre auprès de l'Association canadienne de l'immeuble (ACI).

 

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Commentaires (5)

Je ne comprends pas comment

Je ne comprends pas comment on apu arriver au calcul d'un prix médian de 200 000$. La majorité des maisons montrées dans ce reportage sont en région éloignée et les autres en très lointaine banlieue. Absolument aucune maison de l'Outaouais, de l'Abitibi, de la Beauce ni de Montréal ou de ses alentours proches. Si c'est parce qu'elles dépassent 200 000$, encore une fois je me demande comment on est arrivé à ce chiffre. Des maisons de 500 000$ divisées par "x" cabanes de pêche?????

J'aimerais bien avoir une explication là-dessus.
Merci!

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RÉPONSE DE LA RÉDACTION :

Le prix médian de 200 000$ provient de la Fédération des chambres immobilières du Québec. Il est calculé à partir de l’ensemble des transactions immobilières effectuées dans la province.

Les maisons que l’on peut voir dans le photoreportage ne sont présentées qu’à titre indicatif. Il s'agit d'un échantillon de propriétés en vente à ce prix au moment où le photoreportage a été conçu. Comme vous le soulignez, certaines régions, dont Montréal, affichent un prix médian plus élevé, mais 200 000 $ est bel et bien le prix médian au Québec.

Si vous désirez plus d’information sur le marché de l’immobilier québécois et les variations régionales, vous pouvez consulter le dossier de 10 pages publié dans la plus récente édition de L’actualité, présentement en kiosque. Nous y présentons notamment plusieurs tableaux d’information sur l’évolution des prix dans différentes régions du Québec.

Cordialement,
La rédaction

pour Maggie : Dans certaines

pour Maggie :

Dans certaines regions, ou l'industrie etait concentree autour d'une seule entreprise (ie: moulin a scie), lors de la fermeture de cette seule compagnie, certaines maisons se sont vendues et se vendent toujours a des prix totalement derisoires.
Deux individus avec qui je travaille actuellement ont recemment eu de la difficulte a vendre leur maison pour 35000 et 45000, qui pourtant semblaient beaucoup mieux, et surtout avec plus de terrain que celles presentees dans ce reportage.

Il y a beaucoup de ces maisons qui se vendent en tout temps, surtout avec la situation economique des dernieres annees, et ces maisons font descendre la moyenne.

Pour toi, 200 000 $ semble vraiment un petit montant non realiste, mais pour bien d'autres ce montant represente un chateau.

Bonne journee

La vérité, c'est que l'achat

La vérité, c'est que l'achat d'une maison est devenu complètement inaccessible pour un grand nombre de jeunes familles qui sont coincées dans des appartements aux loyers ruineux mais pour lesquels un hypothèque bancaire n'est pas nécessaire.

Le prix des maisons n'a plus de lien avec la réelle valeur du terrain et de l'édifice.

Il y a pas deux solutions

Il y a pas deux solutions pour devenir propriétaire et pas jeter son loyer qui augmentera toujours et toujours dans un puits sans fond du propriétaire.

Il faut aller en banlieue près d,un transport en commun, train et ou autobus

La voiture de seconde main ne doit servir que pour les environs, le loisir et les «super C Maxi»

A la pension quand on aura plus de loyer à payer ce sera bien plus facile.

Prendre plus petit que plus grand, quand la famille est partie cela devient trop grand...

C'est vrai que le prix des

C'est vrai que le prix des maisons n'est pas du tout représentatif de leur valeur réelle. Il y a une surenchère, c'est évident. Mais je ne crois vraiment pas que la solution c'est la banlieue. Ainsi, nous avons acheté une 1re maison en banlieue en 2000. Nous l'avons revendue 75 000$ de plus pour déménager dans une ville où les maisons coûtent encore plus cher. Notre 2e maison, achetée en 2004, vaut déjà 100 000$ de plus, juste à cause du marché, et se trouve en "quasi-ville". École primaire à 3 coins de rue, école secondaire un peu plus loin, deux cégeps, une université, deux parcs, trois boulangeries, deux pharmacies, une bibliothèque, deux hôpitaux, une caisse pop, deux banques, une station-service, plusieurs restaurants, le chiro, le dentiste, un centre communautaire, une petite épicerie, 3 salons de coiffure et j'en passe. Tout ça à distance de marche! L'été, on prend notre vélo pour aller voir les spectacles en plein air. Nous avons une vraie maison comptant 3 chambres, 2 salles de bain, un sous-sol fini et un terrain! En ville! Cela avec un (bon) salaire et demi, très peu de dépenses superflues et 3 enfants! En plus, notre maison est payée! Oui, ça coûte plus cher en ville, mais nous avons pesé les avantages et les inconvénients et épargné en conséquence. Il faut dire qu'aucun de nous n'est "consultant en recherches historiques" ou ârtisssse... À bon entendeur, salut!

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