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La classe moyenne doit accroître son épargne


9 Décembre 2011

Si on ne l’y oblige pas, elle s’appauvrira dangereusement en vieillissant.

Chronique de Pierre Fortin : La classe moyenne
Ill. : H. Langis

Au milieu du 20e siècle, on entrait dans la vie active à 15 ans, on quittait le travail à 65 ans et on mourait à 70 ans. Aujourd'hui, on commence à travailler à 20 ans, on part à la retraite à 60 ans et on survit jusqu'à 85 ans. Les générations actuelles de travailleurs ont 10 ans de moins pour épargner en prévision d'une retraite qui durera 20 ans de plus. Pour comble, le taux de rendement de l'épargne a beaucoup diminué depuis 20 ans. Afin que leur plan de retraite à 60 ans soit viable financièrement, les travailleurs d'au­jour­d'hui doivent épargner beaucoup plus et sur une moins longue période que leurs prédécesseurs.

Or, on n'y est pas du tout. Depuis 50 ans, le taux d'épargne des Québécois n'a pas augmenté, mais diminué. Il est passé de 5 % à 3 % de leur revenu. L'insuffisance de l'épargne ne frappe pas toutes les classes de la société avec la même force. Ceux qui gagnent 75 000 dollars ou plus en fin de carrière s'en tirent bien, parce qu'ils ont accumulé assez d'épargne privée. À l'autre extrême, les salariés qui gagnent moins de 25 000 dollars réussissent eux aussi à s'en sortir. Les prestations qu'ils obtiennent des régimes publics (Régime de rentes du Québec, Sécurité de la vieillesse et Sup­plé­ment de revenu garanti du Canada) leur permettent de main­tenir leur niveau de vie d'avant la retraite et souvent de l'améliorer.

Entre les deux, c'est la classe moyenne qui est à risque. Elle épargne peu par elle-même de façon volontaire. Lorsqu'ils quittent le travail à 60 ans, comme c'est actuellement la norme au Québec, presque les deux tiers des travailleurs de la classe moyenne n'ont pas accumulé assez d'économies pour empêcher leur niveau de vie de diminuer. La classe moyenne dépose peu d'argent dans les REER, les CELI et les autres comptes d'épar­gne privée. Elle consomme presque tout son revenu.

Cette insuffisance de l'épargne a suscité d'importants travaux au Canada depuis trois ans. Au Québec, les plus remarqués sont ceux de l'actuaire et ex-ministre Claude Castonguay et ceux de la Commission nationale sur la participation au marché du travail, présidée par l'ancien sous-ministre du Développement économique Gilles Demers.

Castonguay et Demers ont examiné deux moyens d'accroître l'épargne de la classe moyenne. Le premier consisterait à donner plus d'ampleur au Régime de rentes du Québec. Le plafond des gains admissibles (présentement de 48 300 dollars) serait haussé et le pourcentage du salaire qui est remplacé à la retraite (présentement de 25 %) serait augmenté. Il faudrait alors faire passer le taux de cotisation à 16 % du salaire (actuellement de 9,9 %, il atteindra 10,8 % d'ici 2017). Castonguay et Demers jugent cette option mal ciblée, trop rigide et inéquitable pour les plus jeunes générations. À leurs yeux, le fardeau transféré sur les travailleurs actifs, particulièrement sur les moins riches, serait excessif.

Le second moyen envisagé consisterait à amener les salariés de la classe moyenne qui ne participent pas à un régime d'employeur à verser une cotisation minimale (par exemple 5 % du salaire) à un REER individuel géré collectivement par un organisme indépendant. Demers souhaite qu'employeurs comme employés fassent une cotisation obligatoire. Caston­guay opterait pour une cotisa­tion des employés uniquement ; ils seraient automatiquement affiliés au système, mais pourraient s'en dégager à certaines conditions.

Les détails sont à débattre, mais le diagnostic ne l'est plus. Si la classe moyenne continue à épargner trop peu, en vieillissant elle va s'appauvrir, dépendre de l'État et des contribuables, ou devoir travailler jusqu'à épuisement. Il faut corriger la situation sans délai.

 

Pierre Fortin est professeur émérite à l'UQAM et chercheur au Centre interuniversitaire sur le risque, les politiques économiques et l'emploi (CIRPEE).

 

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Commentaires (9)

La deuxième solution de

La deuxième solution de Castonguay et Demers fait beaucoup de sens. Il faut arrêter de penser en mode "État providence" qui a été la façon de faire de la génération Baby-Boomer. La régie des rentes devrait être là pour palier à un seuil minimum et le reste des rentes devrait être variable selon les performances de placement et donc ne plus être fixe. Il faut que les gens se responsabilisent. Quelques pays tel que la Suède propose déjà cette façon de faire qui responsabilise le citoyen moyen. Notre problème au Québec c'est que les gens veulent du tout cuit dans la bouche, la loi du moindre effort...

La retraite est un concept qui ne doit plus être vu comme une obligation de la société, mais un "privilège". En temps que membre de la génération "Y" et bien que j'ai déjà commencé à épargné plus que plusieurs de mes amis, je sais bien que la retraite ne sera pas possible avant 65 voir 70 ans et c'est bien correct comme cela. Si je suis riche et que j'ai assez bien épargné par moi même pour me permettre de la prendre avant, je l'aurai mérité, sinon bien je me dit que nos arrières grands-parents avait en moyenne 5 ans de retraite avant de mourir. Si j'aurais 10 - 15 ans ça sera 2 fois voir 3 fois mieux qu'eux...

Forcer l'épargne des employés

Forcer l'épargne des employés c'est bien, mais ce n'est même pas 50% du point. L'argent vient d'ou? Des salaires, puisque jusqu'à présent il n'est pas encore permis d'imprimer soi-même ses billets... et que ce sont les employés qui dépenses ce mêm argent. Ensuite il reste les taux d'épargne proposées, qui généralement sont à peine plus élevées que l'inflation... (1%...) si bien sûr on ne désire pas placer ses économies en bourse et prendre un risque obligatoire, pour le bénéfices des banques bien sûr et notre propre risque.
Dernier point, il faut aussi que les entreprises soient obligées d'assumer les retraites même après une faillte et qu'elles provisionnent pour cela !

Sans parler des efforts fait pour convaincre ceux dont les entreprises ne veulent pas que le paradis c'est le travail autonome: c'est la pire solution en terme de gestion de retraite et de risque d'emploi, pour les immigrants comme pour les locaux.

Il faut vraiment arrêter d'obliger les gens à faire quelquechose parce que si ou cela: IL FAUT S'ORGANISER POUR QU'ILS LE FASSENT PARCE QUE C'EST LA MEILLEURE SOLUTION !

Pour récapituler:
1- salaires indéxés sur l'inflation ;
2- taux d'épargnes supérieurs à l'inflation de au moins 1% ;
3- vraiment partager les bénéfices entre les actionnaires ET les employés;
4- poster des annonces d'emplois qui soient des annonces réalistes et mener des politiques de recrutement qui FAVORISENT L'EMBAUCHE;
5- que les entreprises assumment VRIAMENT et jusqu'au bout leur engagement vis à vis de la fidélité des employés;
6- aider vraiment le développement des travailleurs autonomes, avec de vrais taux d'emprunts qui favorisent le développement d'affaire et non le rendement bancaire.

Je n'appartient à aucun syndicat et n'ai jamais fait grêve dans ma vie, mais j'ai les yeux et les oreilles ouverts. ARRÉTONS DE PENSER COMME SI TOUT N'ÉTAIT PAS LIÉ, TOUT SE TIENT EN ÉCONOMIE: un employé est un client et un futur retraité !

La seule obligation devrait être d'obliger les entreprises et les banques à prendre VRAIMENT leurs responsabilité sociales et économiques.

Tous les économistes disent

Tous les économistes disent depuis plusieurs années qu’il faut reviser et mettre à jour les modalités des régimes de retraite, mais rien ne bouge. Certains régimes sont nettement trop généreux, notamment dans le domaine municipal, mais la réforme tarde….et les déficits continuent de s’alourdir….

Les employés qui sont actuellement à la retraite ne sont aucunement responsables des déficits actuariels et de l’incompétence des gestionnaires des régimes de retraite auxquels ils ont contribué durant 25 ou 30 ans avant de pouvoir en bénéficier, mais ils en subiront malheureusement les conséquences dans un avenir plus ou moins rapproché.

Tous ceux qui sont actuellement à la retraite et qui ont contribué à un régime de retraite dans le cadre de leur travail y ont pleinement droit selon les modalités prévues aux différents contrats de travail. Il est inutile de chialer là-dessus, car ça ne changera pas les choses.

Il serait cependant sage d’apporter certains ajustements aux lois existantes et aux régimes de retraite actuellement en vigueur de sorte que les gens ne soient pas indument pénalisés à l’avenir.

Il serait sage que les employés et employeurs contribuent de façon égale au régime de retraite et que le nombre d’années du salaire moyen sur lequel est calculé la pension passe de 5 à 10 ans pour rétablir un certain équilibre et éviter que les chouchous des 5 dernières années qui bénéficient de promotions miracle ne soient privilégiés à vie par un régime de retraite pour lequel ils n’auront pas réellement contribué équitablement.

Pourquoi les régimes de retraite sont-ils déficitaires ?

Parce qu'ils sont mal gérés, parce que les pourcentages de contributions sont mal répartis, parce que certains régimes permettent des départs dès 50 ans sans pénalités, parce que les calculs sont basés sur la moyenne des 5 années les mieux rémunérées, parce que la loi permettait le congé de contributions à certains employeurs, parce que les gens vivent plus longtemps et que les régimes sont trop généreux et ne tiennent pas compte du contexte économique, etc, etc...

Tous les déficits actuariels devraient être comblés dans les 3 prochaines années sans plus tarder, sans quoi on ne fait que reporter le problème à plus tard. Ils devraient même être interdits et sanctionnés par la loi.

Toutes les retraites hâtives (avant 60 ans ou 35 années de service) devraient être lourdement pénalisées sauf pour raison médicale sérieuse et véritable ou dans le cas contraire, elles devraient être limitées à 25 ans, de façon à ne pas alourdir indûment les déficits actuariels…et pénaliser les autres pensionnés éventuels.

…Mais il prend beaucoup de volonté et de courage pour mettre en oeuvre des réformes qui bénéficieront à tous les travailleurs….c'est du long terme et pas très payant sur le plan électoral....

Contrairement à certains autres régimes et contrairement à l'opinion largement répandue, celui du provincial n'est pas indexé depuis 1982....et les maigres augmentations annuelles lorsqu'il en est sont tout à fait insignifiantes...alors avant de parler de retraite dorée, il faudrait peut-être se renseigner davantage pour donner l'heure juste aux lecteurs...

Des réformes sont essentielles et urgentes... Il est urgent d'agir et de cesser de parlotter inutilement !

Qui aura le courage de se lever pour décider et mettre de l'avant ces réformes ????

Je suis en accord avec le

Je suis en accord avec le fait que les employés retraités à l'heure actuelle ne sont pas responsables de la chute de leur fond de retraite. Cependant, une personne comme moi, qui commence sa vie active, n'en est pas plus responsable !!

Je trouverais totalement révoltant qu'on m'oblige à cotiser d'avantage au régime publique alors qu'on ne peut même pas me garantir qu'il restera des fonds dans ce régime au moment ou j'y serai admissible.

Je crois moi aussi que la meilleure solution serait de prendre des mesures de sensibilisation visant à ce que la population décide d'elle même d'augmenter son épargne. S'il faut nous obliger à épargner, alors cela doit se faire dans un véhécule de placement privé appartenant à 100% au propriétaire. De la sorte, ceux qui prennent en charge leur retraite ne paierons pas pour ceux qui ont dépensés leurs revenus à 100%.

Je crois que le vrai problème

Je crois que le vrai problème se trouve dans nos écoles. La littératie financière n'est pas enseignée dans nos écoles (primaire, secondaire, cégep,université). Les générations futures sont donc menacées si rien n'est fait.

Obliger les employés à

Obliger les employés à contribuer au moins 5% à un REER géré collectivement par un organisme indépendant sans garantir de rendement réel est rirqué et contraignant.

Pourquoi ne pas laisser la liberté de placement aux employés et permettre à tous les citoyens d' investir dans un des régimes a prestations déterminées que les contribuables québécois ou canadiens offrent déjà aux employés de l'État?

Le gouvernement pousse les

Le gouvernement pousse les Canadiens à s'endetter par dessus la tête avec sa SCHL et en maintenant les taux hyper bas.

Et ensuite on demande au gouvernement d'agir pour enrayer la folie de l'endettement.

C'est tellement typique: l'état crée un problème par son ingérence dans l'économie et ensuite se pose en sauveur pour réparer les dégâts.

Je suppose que c'est pour ça que les députés ont de si grosses pensions garanties par le contribuable!!!

Comment peut-on être contre

Comment peut-on être contre la vertu.
D'un côté les députés recoivent 20.00$ pour chaque $ que eux mettent dans leur fonds de pension pour un renvenu garanti et indexé à vie de 40K pour 6 années de cotisation seulement et qu'ils peuvent retirés à 50 ans.
Les employés municipaux et policiers et pompiers ont des retraites autant dorées pour lesquelles la classe moyenne qui ne peut se mettre de côté 5% a contribué et contribura jusqu'à sa mort via les différent impôts et taxes.
Les mieux nantis peuvent économisés et deplus la classe moyenne leur en redonne à eux aussi par leur économies d'impôt qu'ils font dans des REER.
La classe moyenne a plus que mérité et payé à gauche et à droite son droit elle aussi à une retraite correcte .
J'ai dit correcte sans plus.
Il s'agit que d'une bonne redistribution de la richesse qui est à faire.

Le Québec doit faire une

Le Québec doit faire une réforme dans le système de retraite soit un «un nouveau contrat social»

Parlons du comité mis sur pied par le gouvernement Charest.
Voici un extrait paru dans le devoir du 14 février 2012.

"Alban D'Amours n'exclut aucune piste, sachant toutefois qu'il s'agit d'un dossier délicat.(pourquoi délicat)
Or il y a à peine un an, Claude Castonguay avait publié un rapport prônant un régime enregistré d'épargne-retraite (REER) obligatoire, un scénario que ne privilégiait pas le gouvernement Charest qui préférait carrément des outils pour stimuler l'épargne volontaire.
Mais quant à l'épargne personnelle, il est connu qu'elle demeure faible: les données montrent généralement qu'une personne sur trois n'a pas de REER.
Chargé d'analyser l'état des régimes complémentaires de retraite — mis sur pied par les entreprises et souvent déficitaires —, le comité a déjà rencontré dix-huit groupes et entend soumettre un rapport d'ici la fin de l'automne 2012. L'examen ne se limitera pas à ces régimes, mais se fera «dans une perspective globale», car une étude rigoureuse nécessite aussi la prise en compte des régimes publics et de l'épargne personnelle."
Le comité va remettre son rapport fin 2012.
J'ai très hâte de voir le rapport qui va sûrement être mis sur une tablette par notre Gouvernement.

Plutôt que de miser sur l’amélioration des régimes publics de retraite, les gouvernements fédéral et provincial préconisent à l’heure actuelle le développement de mesures incitatives à l’épargne-retraite, campées dans une logique financière qui n’a rien à voir avec la protection sociale, tels que le REER, le régime de pension agréé collectif (RPAC) et le régime volontaire d’épargne-retraite (RVER).
Autant de mesures, selon Léo-Paul Lauzon, qui ne favorisent que les plus riches de la société et qui coûtent pourtant des milliards de dollars annuellement en fonds publics. « 66 % des contribuables gagnent moins de 40 000 $ l’an et ces gens n’ont généralement pas de capitaux pour compenser leurs revenus modestes et ne peuvent cotiser 22000 $ l’an dans un REER et 5000 $ dans un CELI. Après, on feint de se surprendre des taux d’endettement records des Canadiens et du peu d’épargne. »
S’il consent que les régimes volontaires d’épargne-retraite ont lieu d’être, il soutient qu’une contribution de l’employeur égalant au minimum celle de l’employé devrait cependant être obligatoire, comme c’est notamment le cas en Grande-Bretagne, en Australie, en Norvège et en Suède. Les fonds devraient par ailleurs être administrés par l’État pour diminuer les frais de gestion, éviter les malversations, abus et fraudes émanant des gestionnaires et des conseillers privés.

Voici la solution facile et la moins dispendieuse.
Ce n’est pas compliqué pourtant on a déjà le système en place, le RRQ, qui marche à merveille tout en étant peu coûteux.
Il faut instituer un régime de retraite collectif et obligatoire avec cotisation de l’employé et de l'employeur comme ça se fait actuellement.
Toutefois, il faudra augmenter les cotisations aux régimes selon les paramètres gouvernementaux qui assureront la pérennité du régime.
La cotisation facultative sera autorisée pour les particulier qui en font la demande. Toutefois, un plafond sera imposer. Tous les autres systèmes de retraites disponibles seront abolis, sans pénaliser les citoyens qui y auront cotisé. Les sommes investis dans ces programmes seront remboursés aux épargnants à leur retraite.
Pour les mieux nantis, ils pourront toujours économiser selon leurs besoins, mais cette fois, sans abri fiscal.
Voilà un système équitable, simple et facile à comprendre. Tout le monde travaille en protégeant son avenir. C'est un programme facile à comprendre et facile à accepter car il ne cause pas de classe de citoyens.
Je ne comprends pas pourquoi un Ministre des finances n’est pas capable de comprendre ca.
Ca prend pas un actuaire pour comprendre cette réalité! Un simple citoyen comme moi, peut le comprendre....
M.Bachand , Il faut revoir au complet le système d’abris fiscaux pour les retraites(Céli ,Reer,ect..) qui profite au plus nantis de la société québécoises.
Il faut augmenter les pensions de vieillesse publiques pour tout le monde.
Les politiciens se doivent de montrer L’exemple et de projeter aux contribuables une image de confiance.
Pourquoi se lancent-ils en politique? Pour leur régime de retraite. J’espère que non.

Les politiciens s’ils veulent regagner de la crédibilité auprès du contribuable devront accepter ce système. Terminer les fonds de retraite dorés pour les politiciens. Tout le monde devient sur le même pied face à la retraite.
Il faudra, sans doute, augmenter substantiellement le salaire des politiciens pour attirer des gens de conviction et d'idées, mais les économies seront au même niveau avec les économies au Trésor de l'état en pension de retraite pour les ex-politiciens. Ajoutons que les démissions et congédiement ne donnent plus droit à de primes de séparation. Une fois le contrat terminé, l'état ne doit plus rien aux politiciens.

Si les politiciens continuent à imiter l'autruche, le Québec se dirige vers un mur dans un avenir rapproché. Les politiciens ne peuvent plus gérer en pensant à leurs intérêts et aux intérêts des groupes de pression. Il faut que les politiciens travaillent pour le contribuable. Sinon la retraite sera pénible pour plusieurs. Le gouvernement a la responsabilité d'agir et promptement. Il ne peut plus feindre d' ignorer ce problème.
Il faut agir, pas dans 10 ans, maintenant.

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