Chaque année, le Québec doit acheter des dizaines de millions de barils de pétrole à des pays étrangers. Et s'il devenait autosuffisant ? Tour d'horizon des reportages que L'actualité a consacré, au fil des ans, aux nouvelles énergies.
Le Québec s’apprête discrètement à entrer dans le club sélect des producteurs d’uranium, le combustible des centrales nucléaires. Mais à Sept-Îles, la population se mobilise contre les prospecteurs. À tort ou à raison ?
Le Québec doit cesser de « jeter l’énergie par les fenêtres », tonne Marie-Claude Dubois, professeure à l’École d’architecture de l’Université Laval et spécialiste en efficacité énergétique.
Dans 50 ans, quand les réserves de l’Alberta seront épuisées, aucun pays ne sera en mesur de fournir du pétrole au Canada. Pour éviter le cul-de-sac, il faut cesser d’exporter du brut, affirme le géophysicien suédois Kjell Aleklett.
Le prix de ce métal radioactif ne cesse de monter. Ça tombe bien : le Canada en regorge. Les prospecteurs en cherchent jusque dans le sous-sol du Québec. Mais la fortune annoncée a un prix. Bagarre écologique en vue !
Jean-Yves Lavoie rêve d'y exploiter un gisement de pétrole de «classe mondiale». Robert Vincent veut y capter ses «gisements» de vent. Des trésors d'énergie !
La question s'est posée dans les années 1970, et elle revient avec force en 2008 : le nucléaire est-il l'énergie de demain ? Voici la petite histoire de l'uranium, de la prospection au réacteur nucléaire.
Depuis 40 ans, les Québécois ont investi, par leurs taxes et impôts fédéraux, 14 milliards de dollars dans l'industrie canadienne des hydrocarbures. Et pourtant, ils tirent peu profit de cette industrie, dit le blogueur Jean-François Lisée.
Son sous-sol contient du gaz et du pétrole. Ses rivières permettent de rêver à des énergies propres. Qu'attend le Québec pour couper le robinet du pétrole étranger ?
Toute menue dans son jean ajusté et ses bottillons à talons plats, Paula Cook ressemble davantage à une jeune étudiante venue faire les vendanges qu’à la patro [...]