Ils sont notre avenir énergétique, clament leurs défenseurs. Ils menacent notre environnement, rétorquent leurs opposants. Va-t-on trop vite avec les gaz de schiste ?
Le Québec pourrait commencer à produire du gaz dès l'an prochain, malgré les inquiétudes croissantes de nombreux experts et résidants. Découvrez la carte des points chauds.
Ils sont notre avenir énergétique, clament leurs défenseurs. Ils menacent notre sécurité, rétorquent leurs opposants. Récit d’une bagarre qui s’annonce musclée.
La planète ne tiendra pas le coup si rien ne change, admet le président du Conseil mondial de l’énergie, Pierre Gadonneix. Qui croit que le Canada pourrait ouvrir la voie en résolvant ses propres querelles énergétiques !
On trouve plus de gaz naturel dans les schistes argileux nord-américains que dans tout le Moyen-Orient ! L’exploitation de ces roches gorgées de gaz transformera non seulement le secteur de l’énergie, mais aussi la géopolitique et l’environnement.
La relation des Québécois avec le pétrole est schizophrénique, constate Jean-François Lisée après avoir pris connaissance des résultats d’un grand sondage CROP.
La maison de sondage Crop a sondé les Québécois afin de mieux connaître leur relation avec le pétrole et l'énergie. Jean-François Lisée a décortiqué les résultats dans le dernier numéro de L'actualité. Voyons ce que vous, internautes, en pensez.
Au Québec, un permis d’exploitation coûte aux sociétés pétrolières et gazières 10 cents l’hectare l’an. En Colombie-Britannique, le prix varie plutôt de 1000 $ à 10 000 $ ! Maurice Duplessis serait fier de nous, croit Jean-François Lisée.
Méconnue jusqu'à tout récemment, l'industrie du gaz de schiste fait beaucoup parler d'elle ces jours-ci... et elle est loin de faire l'unanimité. Faut-il interdire l’exploration minière, gazière ou pétrolière dans certaines parties de notre territoire, et risquer ainsi de passer à côté de matières premières qui pourraient valoir des fortunes ?
La ministre des Ressources naturelles Nathalie Normandeau aurait intérêt à lire les récentes mises en garde d’un conseil américain qui regroupe 62 sociétés savantes. D’après ces scientifiques, rien ne prouve que l’exploitation des gaz de schiste n'est pas plus dommageable que celle d'autres formes d'énergie.