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Copenhague : un sommet semé d’embûches


2 Décembre 2009

Les 192 pays participant au Sommet de Copenhague entament les dernières négociations en vue d'un accord qui succédera au protocole de Kyoto. Voici les propositions et revendications des poids lourds de cette conférence internationale.

Copenhague : un sommet semé d’embûches
Photo : Anja Niedringhaus/AP

Les 192 pays membres de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques sont toujours loin d'un consensus en vue d'un accord mondial qui succédera au protocole de Kyoto en 2012. Pendant deux semaines, les 15 000 participants - avec en tête les ministres de l'Environnement, les émissaires spéciaux et les chefs d'État ou de gouvernement - ont travaillé d'arrache-pied pour s'entendre sur quatre grands dossiers : réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES), aide aux pays en développement, distribution de cette aide, cadre légal du traité.

À un jour de la fin du Sommet, l'adoption d'un nouveau traité reste hautement improbable, mais la plupart des pays espèrent à tout le moins en venir à une entente dont les détails seraient revus au cours de la prochaine année.

Union européenne : le diligent leader

Troisième plus important émetteur de GES (11 % de toutes les émissions)

- S'engage à réduire de 20% ses émissions sous le niveau de 1990 d'ici 2020, ou de 30% si d'autres émetteurs majeurs se fixent des objectifs élevés.

- Veut que les pays riches réduisent leurs émissions de GES de 80% à 95% par rapport aux niveaux de 1990 d'ici 2050.

- Demande aux pays en développement de ralentir la croissance de leurs émissions.

- Propose un plan d'aide annuel qui pourrait atteindre 160 milliards $ d'ici 2020; entre 35 et 80 milliards seraient alors payés par les pays riches, et le reste, par le privé et les pays en développement.

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Commentaires (1)

Je trouve cet article très

Je trouve cet article très bien. Au moins on sait un peu plus à quoi s'en tenir. Je me demande quel est la contribution en GES des pays de l'ancien rideau de fer? Est-ce que vraiment les gens (nos dirigeants) sont si pressés de faire une différence? Les Chinois semblent se dire: Nous on arrive seulement à votre niveau de confort et on a encore du chemin à faire! Vous pouvez donc, les pays riches, réparer ce que vous avez fait avant nous! Seulement peut-on, ou non, tenir ce discours? A-t-on le luxe de pouvoir doser maintenant à qui revient le plus de réparer par rapport à son passé? Au plaisir de vous lire bientôt M. Légaré-Tremblay.

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