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Le palmarès des climato-sceptiques


22 Mai 2010

Le Québec est une société distincte jusque dans sa perception des changements climatiques ! Dans toute l’Amérique du Nord, c’est là que l’on trouve le moins de sceptiques quant à l’origine humaine du réchauffement de la planète.

Le palmarès des climato-sceptiques
AP / La Presse Canadienne

Un sondage CROP-L'actualité montre qu'au Québec 84 % des habitants croient que le climat se réchauffe en raison de l'activité humaine, alors que 15 % pensent le contraire. C'est dans la région de Québec que les sceptiques sont les plus nombreux, avec 22 %.

Les Québécois adhèrent donc aux conclusions de la presque totalité des études scientifiques et du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat, de l'ONU, qui affirment que le climat se réchauffe principalement en raison de l'activité humaine.

Le nombre de sceptiques aux États-Unis et dans les autres provinces canadiennes est beaucoup plus élevé, selon des sondages récents d'Angus Reid et du Pew Research Center.

Certains sondages, notamment aux États-Unis, montrent que les sceptiques sont plus nombreux depuis un an. Cette montée pourrait être due à la controverse qui a frappé en novembre le Centre de recherche sur le climat de l'Université d'East Anglia, en Grande-Bretagne. Des scientifiques étaient soupçonnés d'avoir exagéré, voire falsifié, des données concernant le réchauffement de la planète. Fin mars, une enquête de la Commission scientifique et technologique de la Chambre des communes britannique a conclu qu'il n'y avait aucune preuve permettant de soutenir que les chercheurs ont trafiqué les données pour exagérer la menace de réchauffement climatique.

Pourcentage de la population ne croyant pas que l'activité humaine soit la principale cause du réchauffement climatique

Au Québec : 15 %
À Montréal : 14 %
À Québec : 22 %
En Ontario : 34 %
Au Manitoba et en Saskatchewan : 52 %
En Alberta : 44 %
Dans les provinces atlantiques : 22 %
Aux États-Unis : 59 %

 

(Sources : Sondage CROP mené du 18 au 24 mars 2010 auprès d'un échantillon non probabiliste de 1 173 adultes québécois. Cet échantillon, s'il était probabiliste, comporterait une marge d'erreur de 2,9 %, 19 fois sur 20. Sondages d'Angus Reid menés auprès d'un échantillon non probabiliste de 1 013 Canadiens et 1 005 Américains en décembre 2009 et en avril 2010.)

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Commentaires (3)

On vois bien l'impact

On vois bien l'impact limitatif de la langue qui empêche les Québecois d'avoir accès à des sources d'informations non-socialistes.

Quelle tristesse de constater

Quelle tristesse de constater le préjugé défavorable à l'égard des Québécois qui se dissimule derrière un commentaire qui est sans fondement et qui vise à discréditer leur niveau de conscience sociale!... En effet, la très grande majorité des Québécois francophones maîtrisent fort bien l'anglais et de ce fait, ils sont tout à fait aptes à prendre connaissance des informations diffusées dans cette langue, quelle qu'en soit la source et l'orientation idéologique.

"... la très grande majorité

"... la très grande majorité des québécois ..maîtrisent fort bien l'anglais.." Elle est bien bonne celle-là! sur l'île de Montréal peut-être, pour le reste, ça fait pitié. La proportion de Québécois lisant des articles en anglais ne doit pas dépasser les 25-35%. Et je suis optimiste.
Note: il y a une énorme différence entre nier le réchauffement climatique et nier le fait qu'il soit causé par l'Homme. Je fais personnellement parti de la 2e catégorie. Bonne journée,

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