
Les réactions des blogueurs Jean-François Lisée et Jean-Frédéric Légaré-Tremblay sur le deuxième discours sur l'état de l'Union, prononcé le 25 janvier 2011 par le président des États-Unis, Barack Obama.
JEAN-FRANÇOIS LISÉEObama dans son Spoutnik
La tâche de Barack Obama, dans son discours sur l'État de l'Union ce mardi, était relativement simple. Il n'avait aucune grande réforme démocrate à proposer - rien de ce qu'il n'a pu réaliser depuis deux ans (bourse du carbone, réforme du code du travail) ne pourra l'être d'ici deux ans. Il n'avait aucune illusion sur l'avenir des propositions qu'il allait évoquer pendant son discours (augmentation des budgets de recherche et développement, par exemple). La majorité Républicaine à la Chambre, qui refuse toute nouvelle dépense, va les déposer directement dans la déchiqueteuse.
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JEAN-FRÉDÉRIC LÉGARÉ-TREMBLAYEntrevue : après la tempête, Obama retourne aux enjeux à long terme
Pour son deuxième discours sur l'état de l'Union, Barack Obama faisait face à un nouveau contexte : sortie de crise économique, majorité républicaine au Congrès et élections présidentielles en vue. Qu'a-t-il fait ? Mettre l'accent sur les enjeux à long terme et mettre de côté les grandes réformes, explique le commentateur de l'actualité américaine, Guillaume Lavoie.
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