L’épais brouillard de la gouvernance souverainiste

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Un des symboles de ralliement de la mobilisation croissante au Québec contre la réforme de l'assurance-emploi.

Un des symboles de ralliement de la mobilisation croissante au Québec contre la réforme de l’assurance-emploi.

Avec ce qu’il appelle sa «gouvernance souverainiste», le gouvernement Marois tient un discours où règne une confusion qui ne sert ni son option, ni l’élaboration de ses politiques publiques, ni le «rapport de forces» qu’il dit souhaiter établir face au gouvernement Harper.

L’exemple le plus patent à date de cette confusion est l’annonce de la création d’une Commission nationale d’examen sur la réforme de l’assurance-emploi co-présidée par l’ex-chef bloquiste Gilles Duceppe et l’ex-ministre péquiste Rita Dionne-Marsolais.

En fait, le ver dans la pomme, il est dans le concept même de gouvernance souverainiste dans la mesure où elle n’a de souverainiste que le nom.

À preuve, ses principaux axes sont de :

- combattre les empiètements fédéraux dans les champs de compétence provinciaux;

- assumer tous les pouvoirs provinciaux du Québec tout en «repoussant à sa limite le carcan constitutionnel canadien»;

- rapatrier certains pouvoirs, budgets et «espaces fiscaux»;

- prendre tous les moyens politiques et juridiques pour le faire, incluant par modification constitutionnelle.

À sa face même, on voit bien que cette position participe non pas d’une stratégie basée sur la promotion et l’avancement de l’option souverainiste, mais d’une approche revendicatrice – nationaliste ou autonomiste, c’est selon -, s’exerçant à l’intérieur du cadre fédératif canadien.

Ceux qui connaissent bien le dossier constitutionnel y reconnaîtront même une approche qui ne va pas sans rappeler celle du Parti libéral du Québec (PLQ) – versions Révolution tranquille et Meech, bien entendu. Ou encore, plus près de nous, celle défendue par l’ex-ministre libéral des Affaires intergouvernementales, Benoît Pelletier – du moins, pour ce qui était de la rhétorique. Voire même l’«autonomie provinciale» défendue autrefois par la défunte Union nationale.

C’est ce qu’on appelle la fameuse «défense des intérêts supérieurs du Québec» par le biais de l’établissement d’un «rapport de forces» face à Ottawa.  Un grand classique des relations Québec-Canada depuis des décennies.

Or, l’ironie est que ce grand classique fut abandonné par le PLQ au début des années 1990 suite aux échecs de Meech et Charlottetown, alors qu’il fut repris dès 1997 par le gouvernement péquiste de Lucien Bouchard.

Ce dernier aura en effet négocié avec succès une modification constitutionnelle avec le gouvernement Chrétien permettant la déconfessionnalisation des commissions scolaires – dossier piloté d’ailleurs par Pauline Marois.

Il y eut aussi entente sur le transfert de responsabilités au gouvernement du Québec quant à la planification, conception, mise en oeuvre et évaluation des mesures actives d’emploi financées par l’assurance-emploi en même temps qu’il devenait le seul responsable des mesures de placement.

Pour M. Bouchard, il s‘agissait «d’une étape dans la récupération, par le Québec, des pleins pouvoirs au chapitre de la main-d’oeuvre dans un effort pour mettre fin aux chevauchements et doublements coûteux qui subsistent dans ce secteur». Bref, il était question de renforcer le Québec au sein de la fédération. Point à la ligne.

Cette approche revendicatrice, c’est au tour du gouvernement Marois d’en reprendre le flambeau.

Tout ministre délégué qu’il soit à la Gouvernance dite souverainiste, c’est bel et bien ce même vieux classique dont s’inspire Alexandre Cloutier en annonçant la création d’une Commission nationale d’examen sur l’assurance-emploi :

La gouvernance souverainiste, c’est la ligne de conduite que le gouvernement du Québec se donne jusqu’à ce que le Québec devienne un pays (…) c’est des moyens concrets qu’on veut se donner pour aller au-delà des motions unanimes qui sont adoptées à l’Assemblée nationale, et on veut se donner des nouveaux moyens pour défendre les intérêts des Québécois lorsqu’il y a des initiatives qui sont prises par le gouvernement fédéral, qu’on juge contraires aux intérêts du Québec.

C’est donc ici une approche d’affirmation nationale prise «en attendant» une souveraineté qui, par ailleurs, ne se déciderait certes pas sur ce dossier-là…

N’étant pas à une contradiction près, ce que dit en fait le ministre Cloutier est qu’il aimerait bien servir une bonne leçon de fédéralisme au gouvernement Harper :

Il y a plus qu’un ménage à faire pour rendre les choses conformes à la Constitution, il faut mettre un frein à ces dédoublements.

Or, en s’entêtant à revêtir cette formule de faux habits souverainistes, le gouvernement Marois prête flanc aux pires attaques possibles venant de l’opposition. Et ce faisant, au-delà de ces mêmes «motions» unanimes de l’Assemblée nationale, la création d’un front commun multipartite face à Ottawa devient politiquement impossible.

Les libéraux ont alors beau jeu d’amuser leur galerie en accusant le PQ de cacher ses intentions «partisanes» avec «le retour de la caravane péquiste qui fait le tour de la souveraineté». Les caquistes, quant à eux, peuvent verser à leur aise dans l’hyperbole hallucinogène en traitant Gilles Duceppe de «pyromane».

De son côté, Québec solidaire dénonce la timidité de l’«approche défensive» du gouvernement et l’absence totale d’une «voie tracée vers la souveraineté»…

Et ce n’est sûrement pas là que la confusion prend fin. Bien au contraire.

Pendant que le Conseil national des chômeurs (CNC) continue d’appuyer fortement le rapatriement de l’assurance-emploi et salue la création de cette commission qu’elle voit comme celle qui en portera la cause, le Mouvement Action-Chômage de Montréal (MAC), dont le porte-parole fort respecté est l’avocat Hans Marotte, y voit tout autre chose.

Pour Me Marotte :

Pas besoin d’être un génie pour savoir que la grande majorité des Québécois est clairement contre la réforme Harper, alors quel est l’intérêt de dépenser toute cette énergie et tout cet argent? Le véritable but recherché par la mise en place de cette commission n’est pas d’aider les chômeurs mais bien d’enclencher la fameuse gouvernance souverainiste de Madame Marois. (…)

La conclusion de cette commission est déjà connue : le rapatriement du régime d’assurance-chômage au Québec. Il est pourtant clair pour l’observateur averti que cette solution est impossible sur plusieurs plans. (…) À voir comment la ministre Maltais « s’occupe » des personnes bénéficiaires de l’aide-sociale, nous voyons mal comment ce gouvernement pourrait être plus généreux envers les chômeurs. (…)

Le MAC de Montréal estime que le gouvernement du Parti québécois laisse tomber les chômeurs en consacrant tout son temps à cette commission.

Et la confusion persiste et signe…

Alors que le CNC et le MAC voient tous deux dans cette commission l’outil d’une conclusion écrite d’avance et favorable au rapatriement, dans sa propre plateforme, le PQ s’engageait, lui aussi, à le réclamer.

Or, en conférence de presse, Alexandre Cloutier lançait plutôt ceci :

Ce n’est PAS le choix du gouvernement d’avoir posé directement la question (du rapatriement) aux membres de la commission.

Ah bon?

Et le ministre de se donner la peine d’ajouter que «puisqu’on n’a pas posé la question, il est fort probable qu’on n’ait pas de réponse à une question qu’on n’ait pas posée».

Ouf…

Tenter d’obtenir ce rapatriement, non seulement le PQ s’y était engagé, mais cette position était même défendue par le chef libéral Daniel Johnson fils au temps de l’après Meech et Charlottetown… C’est dire à quel point ce genre de revendication n’a vraiment rien à voir avec une quelconque gouvernance se disant «souverainiste».

***

Vous avez dit «urgence nationale»?

En pleine campagne électorale, le futur ministre des Finances, Nicolas Marceau, en faisait quant à lui une question d’«urgence nationale». Rien de moins. Dans une envolée lyrique, il en reprenait ici l’engagement solennel :

Le Parti Québécois s’engage à négocier avec Ottawa le rapatriement du programme d’assurance-emploi et à créer une caisse autonome afin de s’assurer que l’argent des cotisants ne serve qu’à l’assurance-emploi. Notre régime d’assurance-emploi sera plus accessible, plus humain, plus équitable. Voilà ce que signifie pour le Parti Québécois s’affirmer, s’enrichir et s’entraider. C’est le choix que nous faisons, celui d’un Québec plus fort, plus beau, plus solidaire.

 

Cette même idée, elle est d’ailleurs appuyée publiquement par au moins deux des quatres membres de la nouvelle Commission nationale : Gilles Duceppe et Michel Bédard. Quoiqu’il serait étonnant que Rita Dionne-Marsolais y soit défavorable.  Quant au quatrième membre, Yvon Boudreau, un ex sous-ministre associé d’expérience sous les régimes péquistes et libéraux, il fut aussi responsable d’Emploi-Québec et sa carrière débutait en 1977 comme attaché politique au gouvernement Lévesque. Peut-on dans son cas tout au moins supposer un préjugé favorable au rapatriement?…

L’appui au rapatriement de l’assurance-emploi par messieurs Duceppe et Bédard est donc connu.  C’est ce qu’on pouvait lire aussi récemment que l’été dernier dans une lettre ouverte le réclamant. Enfin, rapatriement ou entente administrative, l’important était que le gouvernement du Québec puisse créer son propre régime d’assurance-emploi et en prenne l’entière responsabilité.

Signée par messieurs Duceppe et Bédard, cette lettre l’était aussi, entre autres, par le sociologue Gérard Bouchard, le constitutionnaliste Henri Brun, l’économiste Pierre Fortin et l’ex-maire de Québec Jean-Paul L’Allier.

Et justement, leur objectif, écrivaient-ils:

(…) n’est PAS d’ouvrir un débat constitutionnel. Nous privilégions plutôt, pour l’instant, un accord administratif entre les deux gouvernements, permettant au Québec de se retirer du programme fédéral et de mettre en place son propre régime d’assurance chômage.

Que le gouvernement Marois décide aujourd’hui de ne même pas poser cette question à sa propre commission ne fait qu’ajouter à la confusion de son message.

Puis, venant épaissir le brouillard ambiant, Alexandre Cloutier, même s’il présente cette commission comme le premier jalon de la «gouvernance souverainiste», laissait néanmoins tomber ceci en conférence de presse :

L’enjeu d’un Québec pays n’est PAS posé lorsqu’on me demande les conséquences de la réforme de l’assurance-emploi. (…) L’enjeu ne porte PAS sur la souveraineté du Québec ni sur le renouveau du fédéralisme canadien, il porte sur les conséquences de la réforme sur l’assurance-emploi.

Vous suivez? Vous êtes bien chanceux…

Alors, si ce n’est pas pour mousser l’option souverainiste, pourquoi parler en termes de «gouvernance souverainiste»? Pourquoi ne pas parler de politiques publiques et de défense des intérêts du Québec, point?

La question incontournable ici étant: quel est l’objectif politique d’un discours aussi confus, voire contradictoire?

Avec sa «gouvernance souverainiste», le gouvernement tente-t-il de convaincre les électeurs péquistes qu’il fait quelque chose «en attendant» le Grand Soir? Ce qu’Alexandre Cloutier appelle sans état d’âme «le minimum»…

En refusant de poser la question du rapatriement et en présentant sa commission comme un «comité neutre» alors que ses principaux acteurs y sont favorables sous une forme ou une autre, tente-t-il en même temps de ne pas effaroucher les électeurs caquistes qui, de toute manière, le sont déjà par l’expression «gouvernance souverainiste»?

Ou est-ce alors, face à Ottawa, qu’il tentera de se bâtir un rapport de forces hors du Parlement en espérant mobiliser l’opinion publique par la voie des travaux de cette commission temporaire et itinérante? Le tout, pour faire monter une colère populaire qui, de toute façon, monte déjà un peu partout au Québec et dans les Maritimes.

Ou encore, comme le mandat de la commission se termine dès novembre prochain, est-ce simplement pour aller plus tard aux urnes avec tout au moins un «rapport» à soumettre aux électeurs et à ses troupes pendant que les libéraux et les caquistes n’auront rien sur ce dossier? Si oui, ce ne serait donc ici qu’une tactique électoraliste et non pas un geste visant un objectif tangible de politiques publiques.

***

Une seule chose est certaine: tout ce dossier trempe dans la plus parfaite confusion.

Même dans le mandat qu’il donne à la commission Duceppe-Dionne-Marsolais, le ministre Cloutier souffle le chaud et le froid.

Au point 4, il lui demande d’«établir les paramètres d’un régime d’assurance-emploi qui concorderait avec les besoins actuels et futurs du marché du travail québécois». Ce qui pourrait faire penser au rapatriement de l’assurance-emploi et à la création d’une caisse autonome au Québec. Après tout, même les libéraux d’avant Jean Charest souhaitaient voir un jour un «guichet unique» gérer au Québec les fonds d’assurance-emploi et la formation de la main-d’oeuvre.

Or, au point 5, le ministre lui demande plutôt de «proposer des modifications au régime fédéral d’assurance-emploi afin que celui-ci réponde davantage aux besoins actuels et futurs du marché du travail québécois».

***

Pourquoi ne pas simplement tenir une ligne claire, quel qu’elle soit?

Si cette commission, comme le dit le ministre, ne vise pas à faire de la souveraineté un enjeu, il eût été plus sage de ne pas en faire une question de gouvernance dite souverainiste.

Et si elle ne vise pas à rapatrier l’assurance-emploi, il faut alors assumer au grand jour l’abandon de cet autre engagement électoral.

Mais si le gouvernement, au contraire, s’est en même temps assuré de nommer à sa commission des personnes favorables à la création d’un régime québécois d’assurance-emploi, pourquoi ne pas dire clairement que tel est le but recherché?

Vouloir rapatrier l’assurance-emploi, ce n’est tout de même pas fomenter une révolution! Une telle demande s’inscrirait tout simplement et bien sagement dans une liste déjà existante de transferts bilatéraux de compétence au sein du Canada.

Ou serait-ce plutôt que ce rapatriement, considérant des finances publiques serrées, le gouvernement Marois n’en veut plus autant qu’avant l’élection? Si c’est le cas, il faudrait bien le dire… Si non, il faudrait le dire aussi.

Qui plus est, si le gouvernement s’en était tenu à un discours limpide – pour ou contre le rapatriement et sans rhétorique trompeuse de gouvernance souverainiste -, cela aurait obligé tous les partis d’opposition à prendre position tout aussi clairement sans verser dans la production effrénée d’épouvantails à moineaux.

Sans compter que les électeurs, eux aussi, sauraient mieux à quoi s’en tenir…

D’être un gouvernement minoritaire tout en cherchant à plaire en même temps à Pierre-le-souverainiste, Jean-le-fédéraliste et Jacques-le-caquiste, ne peut pas servir éternellement de prétexte pour refuser de trancher sur des questions importantes de politiques publiques.

L’invitation de Monsieur Kenney

Pendant ce temps-là, en entrevue au 98.5 avec le collègue Benoît Dutrizac, Jason Kenney – ministre fédéral de la Citoyenneté, de l’Immigration et du Multiculturalisme -, réagissait par un rire enjoué à la nouvelle que Gilles Duceppe présiderait une commission sur la réforme controversée de l’assurance-emploi imposée par son gouvernement.

Puis, le ministre de lancer toute une invitation au gouvernement Marois :

Si le Québec veut contrôler les politiques de l’assurance d’emploi /sic/, il peut faire une telle demande.

Ah oui?

À moins, bien sûr, que le ministre Kenney n’ait parlé à travers son chapeau – ce qui est fort possible -, il lançait bel et bien cette invitation sur des ondes publiques.

Or, encore le même jour, une autre couche de confusion s’ajoutait rapidement au dossier.

Le ministre des Transports, Denis Lebel, jetait illico l’invitation à la poubelle, disant que son gouvernement n’était tout simplement pas intéressé par ces «vieilles chicanes »:

Le gouvernement Marois a un plan de gouvernance souverainiste, alors que nous avons un plan d’action économique pour créer des emplois et de la croissance partout au Canada .

Et le ministre de la Gouvernance souverainiste, dans tout ça? Il en fera quoi maintenant de son «rapport de forces» tant espéré face au mur pourtant prévisible qui se dresse à Ottawa?

En désespoir de cause, se tournera-t-il alors en réaction vers la promotion de l’option de son parti? Ce qui, considérant le fait que le «gouvernance souverainiste» tienne plutôt d’une approche autonomiste, semble néanmoins fort peu probable.

Ou encore, fera-t-il semblant qu’avec sa commission, les piliers du temple conservateur finiront bien un jour par céder?

Que de nouveaux épisodes de confusion en perspective.

Et la morale de cette histoire? Elle crève pourtant les yeux.

Croulant sous d’épaisses couches de brouillard provoquées par une énième crise de stratégite aiguë au PQ,  l’option de la souveraineté continue à battre de l’aile pendant qu’au gouvernement Marois, on s’entête à la confondre avec ce bon vieux classique de la «défense des intérêts» du Québec au sein de la fédération canadienne.

 

 

21 commentaires à propos de “L’épais brouillard de la gouvernance souverainiste

  1. L’option de la souveraineté continue à battre de l’aile, comme toujours si on la traduit par : Séparer le Québec du Canada, ce qui est l’objectif constitutionnel du PQ, de Québec solidaire, de l’ON de M. Aussant de du PI, depuis que le PQ a enlevé l’association et le partenariat de son programme constitutionnel.

    Que le PQ sous Mme Marois fasse de bonnes ou de mauvaises choses, n’y changera rien. Un fédéraliste ne votera pas pour le PQ seulement parce qu’il aime les autres politiques du PQ. Il veut RESTER DANS LE CANADA.

    Pendant ce temps-là, les nationalistes vont se promener avec le drapeau du Québec qui montre 4 fleurs de lys tirés de la royauté française déchue et guillotinée en 1793, à une croix blanche sur fond bleu, quand ils se disent contre la royauté et pour la laïcité, ce qui est assez incongru… merci.

    • Je dénote chez vous depuis un certain temps, une forme de virus paligraphique, le lilium floris vexilium (le drapeau à fleur de lys). Je vous recommande donc, en souhaitant une guérison rapide, de vous retenir un tantinet sur le sujet.

  2. Bonjour,

    Dans son long billet traitant de cette ridicule gouvernance souverainiste, Madame Josée Legault passe le balai et la moppe en faisant du remue méninges dans ce ridicule montage politique afin de « nourrir les raisins de la colère de nos chers nationalistes dépités qui ne finissent plus de se confondre dans d’immenses chagrins en se répandant sur le sol ». Cette vieille stratégie des nationalistes québécois à la sauce péquiste cette fois ci n’est que du réchauffé. Tout le siècle dernier vit des nationalistes québécois chercher à tout prix l’accumulation requise des raisins de la colère pour forcer le Gouvernement Central d’Ottawa avec ce que nommait Monsieur Léon Dion : la technique du couteau sous la gorge.

    En outre, tout comme disait Monsieur Jacques Parizeau à New York il n’y a pas si longtemps : Tant que nous serons dans la Fédération Canadienne, « we have to milk the cow ». Les nationalistes québécois depuis la Fondation du Canada en 1867 ont toujours voulu du CASH et rien que du CASH du riche Canada. Tout en justifiant leurs démarches par différentes expressions pour « CALMER LE POMPON » des disciples de la Cause, soit nos péquistes d’aujourd’hui, ces FIERS BÂTISSEURS de pays par les assemblées de cuisine où des nuages de fumée virevoltent au plafond avec les rêves et aussi par le porte à porte comme des Témoins de Jéhovah.

    Par ailleurs, dans ce long billet se dessine un scénario apocalyptique de cette gouvernance nationaliste qui nous amène des odeurs de soufre en se souvenant de l’autonomisme de l’Union Nationale et rien de plus. Le Québec avec sa gang de nationalistes ont toujours DÉDOUBLÉ les pouvoirs d’Ottawa en affirmant : Donne nous le CASH, on va créer notre propre programme. Toutefois en l’édulcorant et en le diminuant. Comment ne pas oublier en 1997 que c’est Monsieur Stéphane Dion en personne qui offrit sur un plateau d’argent à Madame Pauline Marois cette déconfessionnalisation des écoles du Québec, la seule province Canadienne en 1997 avec le Bon Dieu encore dans les écoles. Pas étonnant que tous les CURÉS pour le OUI en 1995 s’affichaient pour le CIEL qui est bleu.

    Finalement, le scénario apocalyptique sur la gouvernance souverainiste dans ce billet n’est que la « POINTE DE L’ICEBERG ». Car n’oublions jamais que le Bloc Québécois était du côté des Conservateurs d’Ottawa depuis sa fondation jusqu’en 2006 où la menace du NPD apparut dans le décor au flanc gauche. C’est là que le BLUFF Québécois et son Sauveur Suprême, soit Monsieur Gilles Duceppe virèrent sur un dix cents en voulant contrer la menace du NPD pour le défunt Bloc Québécois depuis Mai 2011.

    En conclusion, il y a bien des anguilles sous les roches. Pensez y bien en extrapolant que toutes ces frappes dans l’Assurance Emploi que subissent les provinces de l’Atlantique ne soient qu’un ballon politique organisé entre les Conservateurs de Monsieur Stephen Harper et le Parti Québécois de Notre Dame de Béton. Et pourquoi ? Tout simplement parce que le Parti Libéral du Canada reviendra en force avec la Trudeaumanie qui fera chavirer les coeurs de presque toutes les québécoises, excepté bien sûr les « RENFROGNÉS » Homo Quebecus Nationalus, cette pauvre bande d’éternels frustrés. Ainsi, dans des intenses négociations entre le Sauveur Suprême de nos nationalistes soit Monsieur Gilles Duceppe contre les MEUCHANTS D’OTTAWA, le Gouvernement Central d’Ottawa va PLIER L’ÉCHINE et propulser « notre souris blanche » dans un grand rôle de WINNER qui défendit les Droits du Québec et de l’EST Canadien avec fureur. Ainsi, nos nationalistes québécois qui n’ont sûrement pas inventé les boutons à quatre trous VOTERONT encore comme des Conservateurs de service pour le Bluff Québécois renouvelé, ce qui espère on pour 2015 dans les rangs Conservateurs empêcher la Trudeaumanie de rafler le Québec et les Maritimes. Et dire que nous aurons encore des nationalistes québécois qui mordront à l’hameçon, tout en permettant aux Conservateurs de rester au pouvoir grâce aux nationalistes du Québec comme toujours dans l’Histoire….. Sans être « totalement niaiseux » , sont ils aptes à discerner cet état de faits ? Au plaisir, John Bull.

    • Mordre à l’hameçon ? alors que vous vous faites vivre dans l’aquarium « Canadian » ! Faire le vidangeur d’aquarium n’est certainement pas un objectif pour moi. Elle est belle cette hypocrisie qui ne recherche qu’à maintenir le statut de parasites fédéraleux qui vivent aux crochets d’un pays étranger qui n’a jamais été foutu de reconnaître et d’accepter ceux et celles qui ont toujours refusés d’être traités en vaincus.

      La construction d’un pays exige grandeur d’âme, espoir et la foi en nos capacités. Mais le discours des parasites québécois n’a qu’un seul objectif : la démolition, l’annihilation. Ce discours est intrinsèquement générateur de violence et de haine. Ce que vous faites très bien d’ailleurs.

      «La haine rend non seulement aveugle et sourd mais incroyablement bête.»
      [Konrad Lorenz]

  3. Bonjour,

    En complément à ce billet qui foisonnent de multiples tractations des nationalistes du Québec tout au cours des dernières années, afin d’éclairer de quelques watts supplémentaires le ciboulot d’une grande majorité de nos nationalistes qui ont toujours cette vilaine habitude de « PENSER PAR LES RACINES », afin de dissiper cet épais brouillard de la gouvernance de nos amis du Parti Québécois, revenons en 1990 avec l’élection d’un premier député soit le famélique Monsieur Gilles Duceppe . Le Bloc Québécois fut fondé par des Conservateurs dont plusieurs d’entre eux étaient d’extrême droite sur tous les plans, autant sur l’économique mais surtout sur l’aspect social.

    Avec comme chef Monsieur Lucien 49.4 % d’Effet Bouchard à lui tout seul ainsi que les Nic Leblanc, Ghislain Lebel, Louis Plamondon, Pierrette Venne et la « nébuleuse » Gilles Hotte Duceppe etc……

    Pensez vous vraiment vous Autres de la talle des péquistes qu’un homme d’extrême droite comme Monsieur Lucien 49.4 % d’Effet Bouchard aurait eu comme dauphin un homme de gauche ? Pensez vous vraiment que Monsieur Gilles Hotte Duceppe était le chouchou, le dauphin et le préféré du DALAÏ D’ALMA, soit le député du Lac Saint Jean ? Allez donc sur Google et cliquez sur Gilles Hotte Duceppe pour comprendre le chemin tortueux de cet honnête homme qui décida de faire du millage en politique sous le nom d’artiste de son Paternel, soit Monsieur Jean Hotte. Le tout est public en allant aussi sur Google en cliquant sur : Jean Hotte alias Duceppe….. Au plaisir, John Bull.

    • Famélique mon oeil ! Gilles Duceppe fut, tous partis confondus, une des personnalités les plus respectées du ROC . Le révisionnisme historique est un des plus désagréables défauts des personnes qui ne cherchent qu’à détruire.

      Si nous devions suivre la réthorique tordue de l’auteur du commentaire, sa mère pourrait bien être Mme Vache ! Quelle imbécilité doit-on lire pour comprendre un tyant soit peu les bas-fonds des parasites fédéraleux québécois. Je reste médusé par la charge de haine que certaines personnes vouent envers ceux et celles qui, contrairement à elles, souhaitent se tenir debout, comme des hommes, comme des femmes dignent de ce nom.

      «Si tu te fais ver de terre, ne te surprend pas si l’on t’écrase d’un pied»[
      Emmanuel Kant]

      • Tout à fait d’accord avec M. Denis Drouin. Quel parti peut faire mieux dans un gouvernement minoritaire… Rappel : Québec solidaire a dit durant la campagne électorale : « L’indépendance si nécessaire, mais pas nécessairement »….!!! Quant à ON l’objectif est là, mais les moyens pour y arriver ???

    • Vous avez raison Monsieur Bull.

      Gilles Duceppe est un choix heureux pour les fédéralistes mais plutôt lamentable pour le Parti québécois.

      De quelle crédibilité jouit cet ex-marxiste-leniniste syndicaliste? AUCUNE!

      Il vient tout juste de se faire laver au Québec lors des dernières élections fédérales et les Québécois ne sont pas dupes. Ils savent très bien qu’il est là, en service commandé, pour faire la seule chose qu’il sache vraiment faire: provoquer une chicane avec Ottawa et rien d’autre; dans l’espoir (plutôt vain selon moi!) de voir la besace indépendantisme grossir.

      Les fédéralistes auront tout le loisir de décrier ce « road show » comme un vulgaire exercice de propagande séparatiste et ils auront parfaitement raison, d’autant plus qu’il est loin d’être acquis que la majorité des Québécois soit contre la réforme fédérale de l’Assurance-emploi. Plusieurs pure-laine que je connais en ont marre de voir des « travailleurs saisonniers » (principalement dans le milieu de la construction…) se la couler douce en Floride pendant qu’eux, travaillent.

  4. Il est tout à fait normal que le Québec réclame la gestion des outils qu’il juge nécessaires au bien de sa population. Sous quel principe peut-on le lui reprocher ?

    Nous pouvons très bien trouver que le PQ n’en fait pas assez pour l’accession du Québec à la souveraineté. Mais est-ce une raison pour décider que s’il ne fait pas tout, il doit ne rien faire du tout ? La frustration ne doit pas nous amener à jeter le bébé avec l’eau du bain. Et si c’était un autre parti politique qui réclamait du fédéral le rapatriment des pouvoirs en matière d’emploi ?

    Je salue profondément la prise de position du gouvernement québécois actuel face à ce sujet ainsi que la nomination de M. Duceppe dans ce dossier.

    «Les esprits d’élite discutent des idées. Les esprits moyens discutent des événements. Les esprits médiocres discutent des personnes»
    [Jules Romains]

    • « Sous quel principe peut-on le lui reprocher? » (sic)

      Sur celui qu’il peine aujurd’hui à gérer ce qu’il a déjà dans son assiette de façon responsable.

      La santé, l’éducation, la dette et tutti quanti sont tous des dossiers provinciaux qui ont en commun d’être extrêmement mal administrés au Québec et vous voudriez donner à ces mêmes gestionnaires en culottes courtes PLUS de responsabilités, et de surcroît un dossier déjà très bien régit par Ottawa?

      Notre gouvernement fédéral sers de garde-fou au gouvernement provincial québécois et lorsque je contemple la façon lamentable dont ce dernier s’acquitte de sa tâche, je remercie le ciel à tous les jours de son existence.

  5. Le PQ passe tout son temps à élaborer des stratégies et très peu de temps à gouverner. Son règne sera court !

  6. Bonjour,

    Oui Monsieur ! L’épais brouillard de la gouvernance souverainiste fait des dommages collatéraux invraisemblables en poussant des vieux bonhommes nationalistes du Premier Lit de Ti Poil à tomber dans la rage tout en faisant de « petits gripettes d’eux mêmes » Une maudite chance que nous sommes sur un blogue où la politesse se doit d’exister car en tant que Canadien vivant maintenant en régions éloignées, nous disons simplement à de tels gripettes : Viens donc me dire ça à deux pouces de mon visage, mon peureux ! Tel que décrit hier dans le bouquin de Monsieur Jean Garon qui traite ses propres congénères de « pissous » . Tout comme l’unique et tonitruante chanson de Jean Pierre Ferland soit : PISSOUS. Bien sûr, tout en n’étant pas tendre avec nos nationalistes québécois que Jean Pierre Ferland composa cette chanson il y a plus de vingt ans en comparant les nationalistes québécois dans une entrevue à des chiens ( pissous ) qui pissent partout pour marquer le territoire pour ensuite se sauver la queue entre les deux jambes dans chacun leur trou . Tout comme fit notre souris blanche soit Monsieur Gilles Duceppe qui prit son trou en vitesse devant Notre Dame en Beton.

    Et dire que dans cette boucane de gouvernance nationaliste de nos amis du Parti Quebecois, Monsieur Jean Garon vient tout juste dans son bouquin de les traiter de souris blanches, soit des peureux ou bien des pissous dans le dialecte de Bergeron, Tremblay et CIE. Et pourquoi de vieux bonhommes frustres viendraient nous faire la morale …….. Cela prend tout un gorlot pour venir faire la morale aux Canadiens qui ne sont pas des mouchards comme nos nationalistes qui font dans leur froc depuis plus de 45 ans en ayant peur de nommer les vrais mots soit : independance et separation du Canada. Monsieur Jean Chretien savait comment faire grimper dans les rideaux toute la gang des pseudos souverainistes en parlant des separatistes…….. Et nos nationalistes toute la gang ensemble dans un cri de gorge hurlaient : On n,est pas des separatistes, on est des souverainistes. Demandez donc au vieux bonhomme ce que mange en hiver un souverainiste, vous savez le vieux nationaliste frustre et gripette comme un gamin ……

    En terminant, de vieux roublards qui dans les faits sont comme de vieilles teignes nous accusent NOUS LES CANADIENS de nuire au projet ou bien la foutue CAUSE qui ne grouille PU PANTOUTE comme disent les vrais de vrai de cette Option Nationale. Encore une fois, faut il encore marteler le message que Monsieur Lucien 49.4 % de son EFFET BOUCHARD est un homme de droite. En tant que tel, son chouchou, son dauphin, son valet, son favori, son Fils Spirituel fut Monsieur Gilles Hotte Duceppe. Pensez vous vraiment vous Autres de la gang des nationalistes que votre DALAI D,ALMA qui marchait sur les eaux de votre Lac Saint Jean aurait choisi un HOMME DE GAUCHE comme successeur………. Si comme Monsieur Jean Garon affirme que vous vous comportez en pissous, et bien vous vous comportez aussi comme des valises en vrais nationalistes. Au plaisir, John Bull.

  7. La politique du gouvernement Marois en quelques mots est défensive et sert à donner une apparence de force à un gouvernement minoritaire. La souveraineté est de facto sur la glace même pour ce que serait une gouvernance souverainiste qui a aussi besoin d’un leadership réel pour pouvoir exister. P.Marois n’a pas la personnalité complète pour articuler une politique réfléchie d’un gouvernement provincial en travail concret pour l’avancement de la souveraineté.

  8. Le PQ a la sauce Marois est indigeste . Cafouillage , confusion , incompétence et maladresse . Il ne lui en manque pas beaucoup pour ressembler au pire gouvernement du Québec moderne que nous ayons endurés , celui de John James Charest et son parti de la corruption . Pourtant dans ce gouvernement péquiste il y’a de très bons éléments contrairement au gouvernement libéral précédent . Mais hélas , c’est Pauline et sa garde rapprochée qui mène le bal . Depuis Bouchard le PQ n’est plus le PQ mais un parti de pouvoir comme le PLQ et la CAQ .

    Concernant la gouvernance souverainiste c’était a prévoir . L’astuce de Pauline était de gouverner a droite après avoir fait sa campagne a gauche et donner quelques miettes  » souverainistes  » aux militants qui le sont encore dans ce parti contaminé par des autonomistes de centre-droit .

    Un PQ perdant aux prochaines élections ( avec le départ de Pauline ) et un ménage digne de ce nom s’impose pour que ce parti puisse renaître a la vie .

  9. Bonjour,

    Bien évidemment, nous ne devons pas nous étonner que de « vieux schnooks nationalistes » du Premier Lit du Parti Québécois, soit celui de Ti POIL pognent rageusement le mors aux dents avec une telle gouvernance nationaliste. Après 45 années de « niaisage et de taponnage », il est plus que temps que le « VIEUX schnook » se prenne en main tout en hurlant sa rage et son désarroi en face de cet épais brouillard de la gouvernance nationaliste actuelle. Lorsque nous voyons des Ministres du Parti Québécois affirmer la main sur le coeur que désormais, ce sera le français qui sera utilisé pour s’adresser aux homologues du côté Fédéral d’Ottawa. Faut il en rire ou bien en pleurer ? Il est plus que temps que le « vieux schnook nationaliste » car c’est bien lui qui se fait traiter de « pissou » par Monsieur Jean Garon, un héros pour le vieux schnook. Car depuis 45 années que le manège se répète avec nos péquistes. Soyons clair ! Un péquiste est un nationaliste québécois qui se promène avec une poignée dans le dos depuis plus de 45 ans. Tout en se comportant comme une valise, en prenant toujours de tristes vessies pour une lanterne salvatrice.

    En outre, nous nous devons de comprendre les « vieux schnooks » qui naquirent du Premier Lit de Ti POIL, ce Fondateur du Parti Québécois qui les GELA BEN RAIDE avec les effets nocifs de sa fumée secondaire. Lorsque nous voyons dans la Presse le chroniqueur Monsieur Stéphane Laporte ameuter l’Office de la Langue Française afin que ce ministère frappe à bras raccourcis sur les « CITOYENS TATOUÉS » au Québec qui ne respectent pas la LOI 101. Car d’après un sondage, la très grande majorité des tatouages au Québec sont en Anglais tandis que le CHINOIS est en deuxième place pour laisser loin derrière la troisième place au Français. Voilà où mène le ridicule de la gouvernance nationaliste. L’ironique chroniqueur de la Presse suggère de mettre à l’amende les tatoués québécois avec FOREVER sur le bras, LOVE sur le mollet ainsi que CARPE DIEM sur une fesse .

    Par ailleurs, pourquoi le vieux schnook péquiste du Premier Lit du Parti Québécois se prend il aux Canadiens qui habitent le Québec en les qualifiant de parasites et de nuisance à la CAUSE ? Mais quelle Cause ? Définissez en les paramètres au moins au lieu de divaguer comme vous faites depuis 45 ans en zigonnant dans le matelas de la pseudo souveraineté du Québec dans la semaine des quatre jeudis. Et dire que de vieux frustrés viennent nous mettre les torts sur le dos que nous avons bien large, nous les Canadiens qui formons la très grande majorité des citoyens au Québec.

    Finalement, souvenons nous de cette bonne vieille « TOUNE » de notre folklore de Raymond Lévesque : Ils faisaient dans leur pantalon, de là venait le surnom BOZO les culottes…… Bien sûr, avec de vieux boucs péquistes qui nous traitent de parasites alors que le Canada a « BEN TROP D’ARGIN de mis dans le Québec » pour le laisser aller dans la confusion nationaliste de toujours, mais quelle province nous avons sur le plan politique alors que nos nationalistes « peureux et pissous » affirment que ce sont les Fédéralistes qui ont peur. Ben NON les péquistes, nous n’avons pas du tout peur, nous n’en voulons pas de vos TATAOUINAGES. Soyez clairs et posez une question claire et nous vous respecterons : Acceptez vous que le Québec se sépare du Canada et devienne un pays indépendant ? OUI ou NON. Le reste n’est que sparages de pissous…… Il faisait dans ses pantalons….. Au plaisir, John Bull.

  10. Mme Legault,

    On dirait bien que vous êtes en mode « règlement de comptes » avec le PQ. Rien de ce que fait, ou peut faire ce gouvernement minoritaire ne trouve grâce à vos yeux. Vous vous êtes engagées dans une réelle entreprise de démolition, tout comme notre ignoble John Bull, mais pour des motivations strictement opposées.

    Auriez-vous souhaité que le gouvernement québécois se laisse manger la laine sur le dos par les fédéralistes dans le dossier de l’assurance emploi ? En tant que politicologue patentée, que faites des principes de la realpolitik d’un gouvernement minoritaire ? Seriez-vous rendue une adepte de la terre brûlée ? Votre véhémence me renverse. Quelles propositions soutiendriez-vous dans le dossier de l’assurance emploi par exemple ? Vous devriez essayer d’accompagner vos critiques de suggestions positives, de propositions réalistes. Ça pourrait aider à faire avancer le débat, à faire circuler les idées.

    «La vengeance déguisée en justice, c’est notre plus affreuse grimace…»
    [François Mauriac]

  11. Brouillard épais et confusions en effet! Que peut-on retenir de cet exercice futile et impressions de faire avancer la souveraineté en affirmant haut et fort «Les droits du Québec sont bafoués, nous sommes opprimés par le ROC, etc… nous devons donc nous séparer». Madame Marois à la tête du PQ est la pire chose qui pouvait leur arriver, elle n’a malheureusement pas la trempe d’une première ministre, elle qui se disait s’être préparé depuis 9 ans, elle voulait tout simplement faire l’histoire en devenant la première femme première misnistre au Québec. Voilà s’est fait madame Marois, vous pouvez vous retirer dans vos terres et laisser la place à quelqu’un de plus compétent et surtout, avec une vision économique pour faire avancer le Québec pas le faire reculer.

  12. M. Landry qui était contre la gouvernance souverainiste de Mme Marois, vient juste de l’approuver pendant que M. Aussant s’y déclare opposé, vu qu’il ne voit pas comment, tenter d’améliorer la fédération canadienne actuelle pour le Québec, va favoriser sa séparation éventuelle, ce qui est très logique. Sa seule erreur est qu’il manque énormément de véritables séparatistes québécois pour y réussir. Ils ne sont que la minorité des Québécois qui se déclarent souverainistes mais qui veulent un Québec souverain…canadien.

  13. Bonjour,

    Dans cet épais mais « plusse qu’épais » brouillard de la gouvernance nationaliste, ne baissons pas les bras et lâchez la « poutine nationale » vous autres les nationalistes car y en a qui mettent des épices maléfiques dedans pour vous « FUCKER BEN RAIDE ». Et tout comme l’ami Plume Latraverse sur la rue Saint André côté EST tout près de la rue Roy, en direct devant sa Porte de Shed vous avait bien averti vous autres les nationalistes du Québec il y a plusieurs années en vous chantant : Mangeons du bon ragoût, c’est un plat bien de CHENOU…… Au plaisir, John Bull.

  14. Ministre de la Gouvernance souverainiste…. ah bon…et au moment opportun, y en aura-t-il un de la Souveraineté?

    Si pour le PQ la gouvernance souverainiste est entre autres de «mettre un frein aux dédoublements», nous sommes en pleine période de production de nos rapports d’impôts provincial ET fédéral, ce serait une belle occasion de parler de ce dédoublement qui nous coûte dans les 800 millions par année.

    Vous dites Mme Legault : «Or, en s’entêtant à revêtir cette formule de faux habits souverainistes, le gouvernement Marois prête flanc aux pires attaques possibles venant de l’opposition». Pires attaques possibles….si le PQ était et agissait franc souverainiste, il se ferait attaquer avec encore plus de virulence. Mais au moins, on serait dans le vrai jeu.

  15. Au-delà de la hargne, la déception voire de la pitié…le gouvernement péquiste fait gaffe par dessus gaffe. La dernière en liste est de camper sous le parapluie de la gouvernance souverainiste la lutte contre les travailleurs saisonniers des conservateurs.Étouffés par les militants, ce gouvermement Marois ne peut agir comme État responsable.S’il en était capable, il aurait opté pour bien faire comprendre ce que les conservateurs font de pire soit de redéfinir le pays selon des dogmes oui des dogmes dont les assises sont aux antipodes des citoyens du Québec, du moins du majorité de ceux-ci. Il y là assez de matériel concrets pour rassembler les québécois sur notre identité si différente et si riche en valeurs humaines par rapport aux transformations en cours du Canada.Mais non! Agnès Maltais prend le même chemin qu’Ottawa et tout devient GOUVERNANCE SOUVERAINISTE. Faut-il sans cesse se rappeller que ces imminents gouvernants depuis 1976 non rien retenu de notre histoire depuis 400 ans ce qui les a poussés à prendre pour acquis les citoyens de la région de Québec, de Chaudières-Appalaches et du Bas-Saint-Laurent au lieu de s’assurer de le appui aux 2 référendums. Je considère que Parizeau est celui qui a toujours été clair pour l’indépendance du Québec, mais le soir du référendum de 1990, il s’est mis les 2 doigts dans les yeux et a perdu tout courage. Ni l’argent ni les allophones ont coulé le référendum . Ce sont les citoyens de ces 3 régions qui en sont responsables. Un point de plus par comté et c.était la victoire. Trop de politiciens de ce parti ignorent la fibre de ces régions qui croient encore que les rocheuses leur appartiennent. L’histoire nous apprend que c’est dans le 450 et le 514 que les indépendantistes ont et sont les plus nombreux pas chez les citoyens de Québec qui ont couché avec les gouverneurs et à l’ombre du parlement. Mais ces imminences universitaires étaient et sont encore des ignorants de l’histoire. Quelle pitié.