La souricière

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Vraiment?

C’était écrit dans le ciel. L’entêtement du gouvernement Marois à vouloir atteindre le déficit-zéro rapidement ne pouvait se faire qu’au prix de compressions importantes dans les services publics.

Ce bon vieux diable, bien évidemment, se cachant comme toujours dans les détails.

Un de ces «détails», comme nous l’apprenait Le Devoir de samedi, est de proposer de s’en prendre à certaines «catégories» ciblées de prestataires de l’aide sociale. Et de le faire par la porte d’en arrière puisque les partis d’opposition ne furent même pas mis au courant.

Le seul geste de «divulgation» de cette proposition posé par la ministre responsable, Agnès Maltais, fut la publication discrète d’un projet de règlement parue le 27 février dans la Gazette officielle de l’Assemblée nationale.

De fait, dépendant du dossier, on ne sait plus trop si le gouvernement navigue à vue ou lorsqu’il sait ce qu’il fait, s’il ne cherche pas en même temps à ne pas l’ébruiter pour éviter une controverse qui pourrait lui coûter des votes.

Dans ce cas-ci, une seule chose semble probable. Maintenant que le lapin est sorti du chapeau avec fracas par le biais des médias et que les réactions, avec raison, sont fortement négatives, il y a de bonnes chances que le gouvernement finisse par reculer. Là aussi.

Et comme le projet de règlement prévoit un délai de 45 jours avant d’être édicté, ça devrait laisser suffisamment de temps à la ministre pour corriger sa propre erreur de jugement.

Du moins, c’est le scénario optimiste…

D’autant que ce projet de règlement vise des personnes particulièrement vulnérables.

Sous le prétexte orwellien de favoriser l’«incitation au travail» et la «participation au marché du travail de tous les bassins de main-d’oeuvre», une telle mesure ferait passer de 55 à 58 ans, l’âge auquel une personne aurait droit à un montant mensuel de 129,00$ pour «contraintes temporaires» à l’emploi en ajout de la prestation de base de 604,00$. Seraient également affectés par ces compressions, des familles avec enfants d’âge préscolaire et des prestataires qui reçoivent certains services en toxicomanie.

Or, le tout, selon Le Soleil, répondrait plutôt à une «commande» passée au ministère de Mme Maltais par le Conseil du trésor de couper «19 millions$ pour les missions qu’il assume à l’aide sociale».

Bref, une énième preuve à l’effet que – pour reprendre une observation empirique faite par Jacques Parizeau -, lorsqu’on tombe et retombe dans l’«obsession» du déficit-zéro, on cesse de réfléchir…

Le tout se passant pendant que les recteurs ont pu s’entendre discrètement avec le gouvernement pour diminuer l’impact des compressions imposées aux universités. Pendant, aussi, que le même gouvernement faisait le choix, dans son premier budget, de ne pas demander un effort supplémentaire vraiment sérieux à la grande entreprise, aux institutions financières ou bancaires.

Bref, si les banques s’en tirent à nouveau à bon compte, les banques alimentaires, elles, risquent de voir leur «clientèle» augmenter à nouveau si ce règlement était adopté…

Alors que la ministre Maltais réclame à hauts cris du gouvernement Harper des «études d’impact» pour ses compressions à l’assurance-emploi visant les travailleurs saisonniers et faites sous le même prétexte d’«inciter à l’emploi» et de mieux répondre aux «besoins» du marché du travail, son propre projet de règlement sur l’aide sociale dégage au mieux, un sérieux parfum d’improvisation et au pire, un penchant certain pour la cachotterie.

Pis encore, en combinant les compressions fédérales à l’assurance-emploi et celles de Québec à l’aide sociale, combien de chômeurs saisonniers de plus de 55 ans se retrouveraient pris en souricière entre la perte de leurs prestations d’assurance-emploi et une aide sociale à laquelle ils seraient obligés de recourir en même temps qu’elle serait amputée?

Pas étonnant qu’une «cascade de manifestations» s’organisent contre la «réforme» de l’assurance-emploi d’un gouvernement Harper sourd, muet et aveugle face aux doléances des travailleurs du Québec et des Maritimes pendant que sa base électorale, elle, n’en subira pas le moindre effet.

Cette colère n’est pas prête de se calmer. D’autant qu’on apprend maintenant, selon Le Devoir, que dans leur chasse aux travailleurs saisonniers, les enquêteurs de Service Canada:

chargés de démasquer les fraudeurs ne font pas que des visites à domicile : selon des informations transmises au Devoir et confirmées par le ministère, ils peuvent aussi faire de la «surveillance» et de l’«espionnage», embusqués devant le domicile ou le lieu de travail présumé d’un prestataire d’assurance-emploi qui fait l’objet d’une enquête.

Si, de toute évidence, les personnes assistées sociales n’ont pas ce genre de moyens pour créer une mobilisation monstre, le gouvernement Marois ne devrait pas sous-estimer pour autant le coût politique qu’il en paierait dans sa propre base s’il s’entêtait à couper quant à lui dans l’aide sociale.

Trop de chapeaux?

Au-delà de cette navigation à vue qui, hormis pour le Sommet sur l’enseignement supérieur, est la marque de commerce du gouvernement Marois,  ce projet de règlement témoigne d’un autre problème politique. Mme Maltais porte peut-être trop de chapeaux ministériels et semble, par conséquent, confondre leurs missions respectives.

Agnès Maltais est ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale et enfin, ministre responsable de la Condition féminine. Les missions ministérielles au Travail et à la Solidarité sociale sont pourtant distinctes l’une de l’autre quant à leurs objectifs d’action.

Qui plus est, en s’en prenant aux prestataires de 55 ans et plus, la ministre néglige son troisième chapeau – celui de la Condition féminine. Combien de femmes, en effet, qui, pour des circonstances de vie particulières, seraient dans les faits incapables de retourner sur le marché du travail même si, officiellement, l’aide sociale les considère comme «aptes au travail»?

Bref, trop de chapeaux portés par la même personne font qu’il n’y a plus de ministre au conseil des ministres pour «défendre» le dossier de la Condition féminine face à celui du Travail… ou celui de la Solidarité sociale face au ministère du Travail.

Disons aussi que Mme Maltais n’en est pas à sa première erreur de jugement coûteuse politiquement pour son parti. En juin 2011, avec l’appui de sa chef, sa défense bec et ongles du projet de loi 204 sur l’amphithéâtre de Québec pour des raisons électoralistes et sans que le caucus ait été même informé et consulté, allait provoquer une crise au PQ d’une dimension telle qu’il en frôlerait l’implosion.

Des «gagnants»?

En réaction, la ministre Maltais jurait que certains de ces prestataires visés sortiraient «gagnants». Comment? En se retrouvant, s’ils se qualifient, avec une prestation additionnelle de 195$ par mois au lieu des 129$ versés actuellement. La ministre Maltais jurait également dur comme fer qu’elle n’«échappera personne».

Quoique, oups, la Gazette officielle ne dit mot de ce fameux 195$… Qui plus est, ce n’est certainement pas la ministre, personnellement, qui réviserait les «dossiers» visés.

Il était en effet étonnant de l’entendre qualifier de «gagnant», pour certains cas hypothétiques, le fait de passer d’une prestation mensuelle totale de 733$ à 799$ – soit 16$ à peine de plus par semaine.

Était-ce l’effet de la bulle parlementaire ou encore, celui d’avoir eu à répondre illico à la «une» embarrassante du Devoir de samedi? Qui sait?

Sortir de la bulle

En lisant cette une du Devoir de samedi, plein d’images me sont revenues en tête. Des images, des réalités, dont la plupart des élus, heureusement pour eux, remarquez, n’ont pas la moindre idée.

À commencer par ce que c’est, pour vrai, pour la plupart des personnes prestataires d’aide sociale – car la plupart d’entre elles n’abusent PAS du système – que de devoir vivre, légalement, avec quelques centaines de dollars à peine par mois.

Il faut l’avoir vécu soi-même, ou avoir connu de près des personnes qui l’ont vécu ou le vivent, pour savoir, vraiment, ce que c’est.

Que ce soit pour le loyer, la nourriture, l’hydro, le téléphone, la passe d’autobus -, la base, quoi -, être sur l’aide sociale, dans les faits, est une véritable impossibilité mathématique.

C’est aussi une impossibilité quant à la qualité de vie à laquelle on s’attend rendu à la cinquantaine.

Tout simplement un autre monde…

Pour beaucoup de femmes de plus de 55 ans sur l’aide sociale, c’est tout simplement un autre monde.

Alors, oubliez les légumes et les fruits frais en bonne quantité. Oubliez votre café fin. Oubliez vos croissants au beurre frais sortis du four de votre boulangerie adorée.

Oubliez toute coquetterie le moindrement onéreuse. Oubliez de vous acheter une belle bourse , de beaux souliers ou de belles bottes confortables en vrai cuir de qualité. Oubliez les coiffeurs et les coloristes experts. Oubliez les  vêtements le moindrement de qualité et variés. Oubliez vos petits pots dispendieux de crèmes antirides.

Oubliez aussi les sorties dans un bon resto avec une bonne bouteille de vin qu’on vous y vend 35, 40 ou 50$. Oubliez le cinéma à 12 à 15$ le billet, plus le luxe ultime, un combo popcorn et boisson gazeuse!

Oubliez votre semaine de relâche sur les pentes du Mont-Tremblant. Et oubliez, il va sans dire, tous les voyages, même tout près…

Oubliez tout, tout, tout ce que plusieurs prennent pour acquis. Et oubliez encore plus tout, tout, tout ce qu’une ou un premier ministre et ses ministres peuvent s’offrir.

Bref, sortez de la bulle et bienvenue dans la vraie vie des femmes prestataires d’aide sociale dans la cinquantaine avancée.

Et si jamais, vous espérez vous dégager une marge de manœuvre financière minimale en décrochant un logement HLM pour lequel vous paierez 25% de votre revenu mensuel plutôt que la presque totalité de votre revenu, prenez votre mal en patience. Priez le Frère André à genoux à l’Oratoire. Ce serait probablement aussi efficace que d’ajouter votre nom aux longues listes d’attente dont on se demande, parfois, de qui il faut être l’ami, en quelque part, pour en avoir un.

Avoir donné beaucoup pour recevoir peu en échange…

J’en ai une petite idée parce que dans les années qui ont précédé sa mort, justement à l’âge de 58 ans, ma mère fut obligée, par des circonstances de vie totalement hors de son contrôle, de se retrouver sur l’aide sociale. À l’époque, étant moi-même aux études, travaillant à temps partiel et endettée par mes prêts étudiants, je ne pouvais même pas l’aider financièrement.

Humiliée, isolée socialement et obligée de faire des miracles avec rien, ma mère aura également croupi des années sur une liste d’attente pour un HLM. En fait, elle est morte sur la liste d’attente…

Après avoir tout donné pour élever, avec amour et détermination, ma sœur handicapée intellectuelle – qu’elle a toujours refusé de «placer», comme on disait -, elle fut obligée de vivre ses dernières années en se privant constamment.

Même son loyer, pourtant modeste et mal isolé, lui prenait la majeure partie de son maigre revenu.

Diagnostiquée d’un cancer inopérable à 56 ans, pas besoin de vous dire qu’elle n’a pas pu se payer les soins à domicile aditionnels dont elle avait pourtant besoin, ni un voyage à Paris pour vivre son rêve ultime avant de partir.

Heureusement, elle a au moins pu terminer sa vie dans la dignité au sein d’une unité exceptionnelle de soins palliatifs d’un grand hôpital montréalais. Dans sa mort, au moins, elle n’aura manqué de rien, si l’on peut dire…

Lorsque ma mère est «tombée sur le BS», comme on dit encore, le mot-clé ici est «tombée». Tombée, comme dans «chute». Personnelle et existentielle.

C’est là, également, que j’ai connu plein d’autres femmes, comme elles, dans la cinquantaine, ayant à peine terminé des études primaires ou secondaires et parfois même, aux prises, avec des fragilités quant à leur santé mentale. Des femmes ayant vécu des vies difficiles, exigeantes, mais qui, également, avaient beaucoup donné à leurs enfants et ce faisant, aussi, à la société. Des femmes fatiguées, usées par une vie que souvent, elles n’avaient pas choisie.

Je parle de la réalité de ces femmes, non pas pour diminuer la difficulté de celles des hommes qui se retrouvent dans ces situations, mais parce que, tout simplement, c’est celle que j’ai connue de première vue.

On le sait pourtant et c’est amplement documenté. Hommes ou femmes, la pauvreté – parce que vivre de l’aide sociale, c’est être pauvre -, peut aussi affecter la santé et l’espérance de vie.

Une étude parmi tant d’autres le démontrait récemment, à nouveau. En février, l’Agence de la santé et des services sociaux de Québec déposait un rapport montrant l’existence d’un écart de sept ans dans l’espérance de vie entre les hommes vivant dans la «Basse-Ville» et ceux de la «Haute-Ville». Même constat, d’ailleurs, chez les femmes.

Alors, d’entendre que quelques dollars de plus par mois dans des situations objectives de pauvreté, c’est «gagnant», il y a vraiment de quoi à trouver ça fort de café.

D’entendre aussi que ces coupures seraient en fait des mesures de «réinsertion» au travail, c’est oublier que dans nos sociétés, il arrive qu’à cet âge, dans certaines circonstances – pas toutes, mais souvent -, ce ne soit tout simplement plus possible.

Plusieurs de ces femmes, en eftet, ont beaucoup donné aux leurs et à la société tout en recevant peu, en échange, dans leur propre vie.

Alors que les échappatoires fiscaux pleuvent sur les mieux nantis, que les institutions financières et bancaires sont loin encore de contribuer leur «juste part» à la richesse collective et que le coût cumulé pour le trésor public de plusieurs années de collusion et de corruption est astronomique, pourrait-on, au moins, avoir la décence minimale de laisser en paix des gens déjà obligés de survivre chaque mois avec l’équivalent d’un bon dîner pour deux dans un des restos étoilés de la Grande-Allée?

D’autant qu’en plus, depuis quinze ans, la proportion de prestataires de l’aide sociale au Québec ne cesse de diminuer.

Pour une fois qu’un «recul» de ce gouvernement serait justifié… allez-y. Et ne vous gênez surtout pas pour le faire.

78 commentaires à propos de “La souricière

  1. Le PQ de Pauline Marois ressemble de plus en plus au PLQ et a la CAQ . Nous sommes en présence de trois partis politique soumis aux lobbies des plus riches , individus et entreprises .

    Avec la CAQ et le PLQ nous savons a quoi nous en tenir mais avec le gouvernement Marois et surtout SA garde-rapprochée , nous sommes dans l’improvisation , l’incompétence et les petites cachettes .

    La preuve est faite ! Les vieux politiciens sont incapables de faire de la politique autrement même en nous servant de beaux discours sur la nouvelle façon de faire de la politique .

    Le PQ , la CAQ et le PLQ font des courbettes devant les lobbies des puissants ! Rien de nouveau sous le soleil !!!!

    Le centre-gauche est a découvert au Québec . Peut-être que l’ON pourra un jour y faire sa palce .

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  2. Bonjour,

    Tout en vous remerciant infiniment, Madame Josée Legault pour ce billet des plus touchant. Ainsi que pour cette « tranche de vie » vous concernant suite à la maladie de votre mère qui mourut, et la rage me monte au nez dans ses derniers retranchements avant d’avoir accès à l’hôpital pour enfin, pouvoir y mourir dignement. Et cela me touche d’autant plus que ma propre mère est décédée alors qu’elle avait 41 ans en 1962 d’un cancer également alors qu’elle subissait des opérations au cerveau depuis 1957 en se promenant de l’Hôtel Dieu de Québec à l’Hôpital de l’Enfant Jésus également de Québec. Tout ça pour affirmer que l’Assurance Hospitalisation et l’Assurance Maladie du Québec n’existaient pas en 1962 alors que les deux hôpitaux concernés ainsi que les maisons de repos envoyaient des factures astronomiques à mon père pour acquitter tous les soins donnés. Tout en commençant à travailler « au noir » à l’âge de 10 ans pour les voisins afin d’aider d’acquitter les les montants de saisies du Gouvernement du Québec en 1962 signées par nul autre que Maître Lucien Bouchard qui en finissant son droit à L’Université Laval de mémoire en 1959, son premier travail comme avocat était d’entamer les procédures de saisies des voitures, des maisons, des terres arables ainsi que des équipements lourds. Tout ça afin de mettre à la rue en saisissant « tout au nom de la LOI » tous ceux qui étaient incapables d’acquitter les factures d’hospitalisation et de maladie en plus des maisons de repos.

    En effet, afin de confirmer mes dires, que tous ceux qui veulent s’en donner la peine et d’y accorder l’énergie requise n’ont qu’à fouiller dans les archives informatisées de ce magazine ouvrier qu’est L’Aut’Journal dans un de ses numéros bimensuels du début de l’AN 2000 avec en UNE la photo de Monsieur Lucien Bouchard et un texte cinglant de Monsieur Pierre Dubuc de mémoire concernant ce premier job de Monsieur Lucien Bouchard comme avocat conseil pour le Québec afin de « SAISIR tous les biens » de tous ceux qui étaient dans l’impossibilité de payer les frais hospitaliers.

    En outre, lorsque arriva la période pré référendaire au Québec dès 1993, alors que de partout nous pûmes voir la « très grande majorité des nationalistes québécois lécher les bottes » de Monsieur Lucien Bouchard, et ce tout en essayant simplement de le toucher afin de tomber littéralement en transe pour se rouler par terre, la moutarde me monte encore au nez. Et souvent me revient ces cris de gorge des péquistes hurlant d’une seule voix : Lucien, Lucien, Lucien…. Et dire que de pauvres bougres nationalistes vitupèrent encore contre le référendum perdu de 1995 où la Terre Promise serait là avec ses rivières de lait et de miel pour son petit peuple élu sous la Houlette de Lulu 1er…????

    En outre, en faisant une trêve de ces bavardages, en passant au fond du billet concernant ces coupures à l’Aide Sociale, rien de nouveau sous le soleil car nos péquistes firent exactement la même chose avec les assistés sociaux le 1er de Novembre 1995 en coupant de façon draconienne dans les chèques de tous ces pauvres hères qui les appuyèrent en votant pour le OUI. Le Parti Québécois est un parti de droite depuis toujours sur le plan social en étant infiniment plus à droite que le Parti Libéral.Toutes les années des péquistes au pouvoir amenaient de maigres augmentations de 10 cents du salaire minimum si tu était chanceux tandis que nos bons libéraux y allèrent toujours à coups de 50 cents où au pire 25 sous.

    Par ailleurs, qui ne se souvient pas sous le règne du Parti Québécois de 1998 à 2003 les sauvages coupures dans L’Aide Sociale, dans nos ecoles ainsi que dans la sante. Alors que de pleins autobus de patients allaient en va et vient continuel vers les STATES se faire soigner. Tellement que la ville de Plattsburg se paya un immense hopital flambant neuf et CASH. Alors que les MEDECINS SAN FRONTIERE arpentaient les rues de Montreal….. No money…. BEN NON. Car presque un milliard de bel argent Canadien pour les soins hospitaliers dormaient dans une banque de TORONTO dans la cachette de Monsieur Bernard El Latino Landry qui faisait son gratteux, tout en laissant de pauvres malades mourir sur les listes d,attentes…..

    Finalement, quel est ce soporifique en ajout dans la poutine nationale afin que nos nationalistes du Quebec soit si confus en se faisant comme y disent autant ( ACCRAIRE des menteries ). Car Madame Legault, un de vos illustres collegues, soit Monsieur Jean Herman Guay mentionnait dans une entrevue comment il demeurait estomaque de voir des etudiants de deuxieme et de troisieme Cycle de cette Universite de Sherbrooke tomber a la renverse et se choquer lorsque Monsieur Guay affirmait dans ses cours que Monsieur Pierre Elliot Trudeau fut un homme de gauche….. Encore une fois, que mettent ils dans la poutine afin que nos nationalistes croient que le PQ est un parti de gauche……. Ces coupures ne sont que la pointe de cet immense iceberg…. Tout en excusant ma ponctuation sur les derniers milles….. Avec plaisir, John Bull.

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  3. Très bon article. La raison de cette décision est évidemment les coupures imposées dans le budget Marceau, pas d’aider à lutter contre la pauvreté.
    http://sisyphe.org/spip.php?article4382

    En effet, la ministre a trop de chapeaux. Il n’y a pas que dans ce ministère qu’elle n’a pas le temps de faire bien le travail. Qu’arrive-t-il au Secrétariat d’État à la condition féminine? Nous avons posé la question, restée sans réponse.
    http://sisyphe.org/spip.php?article4376

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  4. Merci Mme Legault de partager avec nous cet émouvant épisode de votre vie. Cela a dû vous demander beaucoup de courage pour passer à travers. Un bien triste exemple qui devrait servir de base de réflexion, à la ministre Maltais.

    Il est ignoble de s’attaquer aux plus démunis de la société, pour atteindre le sacro-saint déficit zéro. Mais pouvait-on s’attendre à mieux, de la part de celle qui s’est empressé d’avaliser le cadeau de 200M$ de fonds publics fait par les Libéraux à PKP pour son aréna, au risque de faire disparaître son propre parti de la carte?

    Si au moins Mme Maltais avait mis son énergie à aider les assistés sociaux de 18-25 ans, en parfaite santé, à renouer avec les études ou à intégrer le marché du travail, son effort eût été louable. Mais il a fallu qu’elle s’attaque aux plus démunis et aux plus fragiles. Quelle maladresse! Finley, sors de ce corps!

    Vous soulignez que d’espérer joindre les deux bouts avec si peu d’argent relève de l’impossibilité mathématique et vous avez évidemment raison.

    Il est urgent de se recentrer sur le contrat social, faute de quoi c’est la fin de la civilisation. Voulons-nous vraiment un retour à la loi de la jungle?

    L’idée du revenu de citoyenneté défendu par Michel Chartrand n’était pas du tout farfelue et est plus que jamais d’actualité. Ce revenu pourrait remplacer tellement de programmes (aide sociale, assurance emploi, aide aux étudiants, RRQ, etc…). Il serait beaucoup plus simple à administrer et surtout, apporterait un changement de paradigme, parce que tout le monde de facto deviendrait un ayant-droit. Personne ne serait ostracisé, pointé du doigt, et surtout pas les plus fragiles de notre société.

    Pour ajouter l’insulte à l’injure, au même moment, le PQ accorde à Ciment McInnis le droit de prélever du calcaire de la Gaspésie pendant cent ans sans payer un sou de redevance!!! http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/372334/une-cimenterie-sera-exemptee-de-redevances-et-de-l-impot-minier! On croirait revivre l’ère Duplessis, en pire: lui chargeait au moins « une cenne la tonne »… Décidément, les bourdes s’accumulent au point où on se demande si ce gouvernement n’est pas encore pire que le précédent.

    Et pendant ce temps, le ministre Marceau refuse obstinément de rétablir la taxe sur le capital des institutions financières…

    Social démocrate, le PQ? Ben voyons…! Clignotant à gauche, virage à droite.

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  5. Il s’est dit tellement toutes sortes de choses au sujet des « intentions » de la ministre Maltais qu’on ne sait plus exactement ce que sont ou ce qu’étaient ses intentions réelles. Veut-elle simplement bonifier l’aide accordée à certaines catégories de prestataires? Veut-elle réellement couper une partie des prestations de certains autres bénéficiaires? Ou les deux en même temps? Je m’excuse mais après avoir écouté les nouvelles à gauche et à droite et avoir lu sur le sujet, je ne sais toujours pas ce que Madame Maltais réserve véritablement aux assistés sociaux. Ce n’est pourtant pas parce que je suis trop idiot pour comprendre. C’est plutôt parce que le message n’est pas clair et semble changer d’heure en heure, au gré des pressions et des éclaircissements.

    Tout ce que je sais c’est que si un gouvernement accorde des incitatifs financiers supplémentaires pour aider des assistés sociaux à réintégrer le marché du travail c’est bien. C’est un plus dans la mesure où il n’y a pas de tordage de bras ou de chantage financier pour forcer qui que ce soit à accepter quoi que ce soit qui soit non désiré par la personne concernée. Par contre, si un gouvernement coupe une partie de leurs prestations à des gens honnêtes, quelle qu’en soit la raison, c’est carrément dégueulasse (je ne trouve pas d’autre mot). Si Madame Maltais a vraiment l’intention de couper une partie de l’aide accordée à des gens vivant déjà dans la grosse misère, elle ne vaut guère mieux que Madame Finley ou que Belzébuth.

    J’ai lu votre billet avec beaucoup d’intérêt et je m’y suis reconnu en partie. À un certain moment de ma vie mon médecin et mon orthopédiste m’ont déclaré complètement invalide en raison de problèmes de santé très sévères; de l’arthrose avancée dans ma colonne et dans toutes les articulations de mes membres inférieurs, un problème nécessitant le remplacement de mes deux hanches et de mes deux genoux. En plus, lors des examens pré-opératoires, on m’a diagnostiqué tout plein d’autres problèmes de santé majeurs dont je ne soupçonnais même pas l’existence. Ces problèmes devaient être corrigés avant que je puisse être opéré. Je vous fais grâce de la suite des choses qui ne sont pas plus jolies. Ce qui est important de retenir c’est qu’entre le moment où les médecins m’ont déclaré complètement invalide et inapte à effectuer toute forme de travail, il s’est écoulé environ 1 an et demi (et un nombre fou de démarches juridiques) avant que les spécialistes du ministère concerné reconnaissent enfin l’opinion de mes médecins et m’accordent le statut de bénéficiaire inapte à travailler et les prestations accordées dans un cas semblable (prestations de « solidarité » sociale). Bien entendu j’ai eu droit rétroactivement aux prestations auxquelles j’aurais eu droit si mon inaptitude avait été reconnue dès le départ. Pendant ces quelques 18 mois d’attente je n’avais toutefois droit qu’aux prestations minimales accordées aux bénéficiaires de l’aide sociale (et non de la solidarité sociale). Je ne me souviens pas du montant exact auquel j’avais droit mais je me souviens très bien qu’une fois que j’avais payé toutes mes obligations financières incompressibles il ne me restait qu’environ 5 ou 10$ par mois pour me nourrir. C’est incroyable mais c’est entièrement vrai. J’en ai sauté des repas et j’en ai mangés des Hot-Dogs. J’ai baissé considérablement le chauffage et je m’habillais comme pour sortir dehors ou presque. Oubliez le cinéma et tout ce qui n’est pas logement et comptes divers pour des besoins absolument essentiels. Je ne vous expliquerai pas comment je suis parvenu à survivre mais vous comprendrez que du stress j’en ai subi autant que vous pouvez l’imaginer. Dans ma situation ce stress ne pouvait être qu’un facteur aggravant de ma condition physique (et probablement mentale). Ça explique pourquoi je fulmine quand quelqu’un envisage d’enlever ne serait-ce qu’un dollar à un assisté social honnête qui n’a aucunement choisi son sort. Une personne saine d’esprit ne peut pas choisir volontairement une telle misère, contrairement à ce que certains idiots (comme ceux de la Radio X) s’amusent à faire croire.

    Je ne cherche pas à faire pleurer qui que ce soit mais j’aimerais que quelqu’un me dise ce que je devrais faire de ma carte de membre du Parti Québécois que je possédais fièrement (depuis 35 ans) jusqu’à il y a quelques jours. Dois-je la déchirer et la retourner au bureau d’Agnès Maltais ou dois-je la manger?

    Je viens tout juste de réécouter l’entrevue qu’Agnès Maltais a accordé ce matin à René Homier-Roy. Je n’ai toujours pas tout compris les intentions de la ministre. J’en retiens qu’il y aura certaines bonifications conditionnelles pour certaines catégories de prestataires mais je n’ai toujours pas compris s’il y aurait ou non des coupures. Au départ les médias ont parlé de coupures de 17 millions de dollars. Qu’en est-il? De toute façon sur une tribune à Radio-Canada j’avais écrit dimanche que la ministre reculerait sur ses intentions avant même que la semaine soit terminée. Ou bien nous l’avons mal compris au départ, ou bien elle est effectivement en train de reculer. Je vais attendre à vendredi pour savoir ce que je ferai de ma carte de membre du PQ. Un politologue comme moi doit savoir où il s’en va.

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  6. Votre texte est à lire absolument pour ceux à qui le vie n’est pas qu’une simple affaire personnelle.

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  7. La différence entre la droite et la gauche c’est: « Travaille ou crève » contre « Je vais t’aider à te relever si t’es en difficulté ». Le PQ réplique les politiques de droite et manque totalement de compassion. Ne serait-il pas temps de faire davantage confiance à Québec Solidaire qui veut remettre de l’ordre dans les injustices sociales et fiscales?

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  8. Je demande votre éclairage et celui de vos lecteurs concernant ma carte de membre du PQ mais j’aimerais que John Bull s’abstienne de me conseiller. Je n’ai jamais été un grand fan de Lucien Bouchard mais je ne le détesterai jamais autant que Jean Charest. Il y a des choses intéressantes dans le commentaire de John Bull mais il semble y avoir également un peu de « bullshit ». J’aimerais qu’il analyse avec son microscope historique autre chose que juste les bêtises du Parti Québécois. Ce parti n’a pas le monopole des agissements douteux et même si Agnès Maltais ne reculait pas je n’en serais pas moins de gauche, pas moins nationaliste et pas moins souverainiste. Encore là la gauche, les nationalistes et les souverainistes sont loin d’avoir le monopole de la bêtise humaine. Si je suis de gauche c’est bien parce que je suis indécrottablement convaincu que la droite est minimalement 100 fois moins fréquentable.

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  9. Effectivement, le fait d’être minoritaire minimise les gaffes….Je suis pour l’aide à l’emploi, mais pas l’aide à l’emploi avec un couteau sur la gorge…je n’ai jamais été prestataire de rien, mais je paie des impôts pour assurer une juste équilibre de notre société…je ne paie pas pour ces décisions stupides de députés qui ont l’air « d’être à l’école en attente de diplomation » plutôt que de gérer sainement le bien commun. Et puis pour les 55+ je peux vous en écrire un bouquin…ne pénalisez pas ces gens….car vous ne savez pas de quoi vous parlez chers élus…

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  10. Après les Harper macoutes, voici les Maltais macoutes… Au lieu de viser les banques, les « corporate welfare bums » et l’évasion fiscale, Agnès Maltais (et le Parti Québécois) cible les plus démunis de la société et prétend même vouloir les aider… Ça sent le paternalisme et l’électoralisme à plein nez. Nul doute qu’elle gagnera des appuis dans la région de Québec. Grand bien lui fasse…

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  11. Coudont, ca m’enrage que nous comparions le PQ au PLQ. JAMAIS le PLQ n’a coupé dans l’aide sociale. Au contraire, jamais un gouvernement n’a autant investi en pauvreté que le PLQ. Alors svp, les gens, arrêtez de juger sans savoir !
    Éduquez-vous, renseignez-vous et après vous oserez porter un jugement.

    le nombre de prestataires des programmes d’assistance sociale est passé de 543 980 en avril 2003 à 474 689 en mars 2012 ce qui représente une diminution de 13 %.

    De plus, depuis 2003, il y a une diminution de 245 000 personnes vivant sous le seuil de la pauvreté

    Le seul parti qui a aidé les gens les plus démuinis c’est le PLQ. Vous en voulez encore :

    • Annoncé, en juin dernier, le 2e Plan d’action pour la solidarité et l’inclusion sociale comprend une enveloppe de près de 7 G$ sur 5 ans (2010-2015).

    • Dans le Budget 2010-2011, nous avons annoncé la mise en place d’un crédit d’impôt pour la solidarité qui accompagnera près de 2,7 M de ménages dans les hausses de la TVQ et les futures hausses de tarifs.
    o Enveloppe global de 1,4 G$;
    o 540 M$ spécifiquement à 900 000 ménages à faible revenu
    o Chaque ménage recevra en moyenne 500 $/année, soit 174 $ de plus que maintenant.

    • Prime au travail pour les travailleurs à faible revenu
    o 1,1 G$ sur 6 ans 2004-2009 (1er plan d’action)
    o 1,25 G$ prévu de 2010-2015 (2e plan d’action)
    o 540 000 contribuables en bénéficient à chaque année;

    • Soutien aux enfants qui distribue 2,1 G$ par année à 870 000 familles
    o 230 M$/année pour 56 000 familles prestataires de l’assistance sociale (total de 1,2 G$ de 2010-2015);

    • Gratuité des médicaments qui touche environ 1 M de personnes par année
    o 99 M$ de 2004-2009 dans le 1er Plan d’action
    o 173 M$ prévu de 2010-2015 dans le 2e Plan d’action

    • La réalisation de logements sociaux
    o 476 M$ prévu dans le 2e Plan d’action pour la construction de 3 000 logements sociaux;
    o Plus de 1,5 G$ pour 35 000 logements sociaux depuis 2003;

    • Depuis 2003, le salaire minimum a été augmenté à 9 reprises pour atteindre, en 2012, 9,90 $/heure
    o Augmentation cumulative de plus de 30 %;

    • Depuis 2003, les prestations d’aide sociale ont été indexées de 12,32 % et les prestations de solidarité sociale de 15,87 % (représente 788 M$ depuis 2003).
    o PQ a gelé les prestations de 1994 à 1998 (prestataires sans contraintes sévères);

    Après ça, vous osez toujours dire que le PLQ n’a rien fait ???????????

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  12. Merci Mme Legault pour ce chef d’oeuvre journalistique et humain… Chaque histoire personnelle est un drame lorsqu’on doit se résoudre à faire appel à l’aide de dernier recours que représente l’aide sociale du gouvernment du Québec. Aucun des prestataires de cette aide de dernier recours ne décide un jour de se procurer ce revenu de misère. Personne ne souhaite vivre comme un pauvre. Après cela, et si la personne ne résussit pas à se loger et à gérer ses rendez-vous dans les banques alimentaires… la prochaine étape est la rue: des sans-abris. Est-ce cela que cherche nos bons gouvernements? Plus de pauvres, d’enfants mal nourris, de femmes dans le besoin, de malades dans les hôpitaux, de problèmes de santé mentale, etc.

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  13. On se calme tous.

    Politique du PQ Marois, très mal comprise par celles et ceux qui ont tendance à déchirer leurs chemises en public.

    Une rencontre de Mme Maltais avec les « scandalisés » va être tenue jeudi de cette semaine où elle va expliquer correctement tout le processus d’aide aux inactifs capables de travailler.

    Autrement, continuer dans les déficits, c’est le modèle de la Grèce avec plein de mesures sociales, bonbons de la gauche avec plein de taxes et d’impôts pour finir quand même dans le trou…financièrement écrivant.

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  14. Suite aux nombres d’électeurs qui ont votés pour le PLQ et la CAQ, tous à droite!

    Personnellement, je considère pour le PLQ que le fait d’être allophone et/ou fédéraliste n’en fait pas nécessairement des gens de droite et pour la CAQ, plusieurs ne savent pas démêler leurs droites de leurs gauches!

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  15. Le PQ est en mode électoral. Voilà pourquoi ce double langage de Madame Maltais et le budget signé Marceau. Je crois qu’il est dans ce mode depuis le 4 septembre. Dès le départ, ses annonces à propos de la centrale Gentilly-2, le moratoire sur l’exploration des gaz de schistes, l’annulation de la taxe santé et son fardeau porté par les riches avaient pour but de consolider sa base électorale et de tirer vers lui les mauvais votants, ceux ayant choisi QS et/ou ON et/ou les verts. Par la suite, il a courtisé ceux qui ont voté CAQ et, publiquement et maladroitement, remis en question les liens avec les étudiants.

    La position de Madame Maltais à propos du traitement de l’assurance-chômage est une manoeuvre de charme auprès des travailleurs avec ou sans emploi, vivant autant de revenus de travail que d’AC ou de BS. Mais, sachant que les conservateurs ne reculeront pas, ne serait-il pas de mise de prévoir un plan d’action visant à mitiger les effets de la-dite réforme ? En ce qui me concerne, l’absence d’un tel plan indique que Madame Maltais ne se soucie guère du vécu des travailleurs (avec ou sans emploi). En revanche, je suis convaincu que leurs votes lui importent.

    On peut qualifier de recul les gestes posés par le PQ si et seulement si on le croit sincère lorsqu’il énonce des intentions progressistes. Par conséquent, ce que fait le PQ n’est que de préparer le terrain de la prochaine élection (annoncée après le couronnement de Monsieur Couillard) afin d’en obtenir une majorité de sièges. En attendant, la lutte continue et en ce qui me concerne, la question de l’efficacité ou de la futilité des outils que je trouve ici et là ne se pose pas car je n’ai rien d’autre.

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  16. Que d’indignations tellement dénoncables, tellement outrageusement, malheureusement, évocatrices du climat social et du manque de solidarité. Comme si tout est rendu qu’il faut juger uniquement en fonction de colonnes de chiffres et qu’il faut prendre tout les moyens pour les atteindre. Un vrai conseil d’administration de multinational. Honteux et pas du tout fidèle à l’approche du PQ qui a toujours eu un  »faible » pour les moins nantis, les moins privilégiés de notre société.

    Pour un péquiste de longue date que je suis, mettons que je suis assez catastrophé par la méthode péquiste de gérer et de décider. Pas de consultation ou si peu, on décide et ensuite on revise, pas de perspective, pas de vision, que du court terme. Et encore comme si d’atteindre le déficit 0 donnait de quelquonce résultat, comme si on pouvait tabler la dessus pour ensuite espérer un vent de sympathie. Comme si d’avoir une mince de manoeuvre éventuellement permettra d’atteindre ses objectifs. Odieux et tellement hasardeux. Les programmes d’employabilité doivent-ils passer par des coupures nécessairement?

    Votre sensibilité éprouvée face à la question de la pauvreté et de l’isolement est un témoignage nécessaire et tellement pas complaisant.

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  17. J’ai de la difficulté à voir quel est le problème avec ce programme pour aider les gens sur l’aide sociale à trouver un emploi. Avec la pénurie de main d’œuvre, c’est le moment d’aider ces gens à sortir de la pauvreté. Pour ceux qui ne peuvent pas participer au programme, l’état continuera à les aider comme avant.

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  18. Ce n’est pas notre orientention politique qui est fautive, c’est ceux en qui nous avons mis notre confiance !Pour l’instant nous sommes tous perdant !

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  19. Merci

    Ce que j’aurais voulu dire depuis samedi sur la condition des femmes vieillissantes assistées socialement, et qui me restais dans la gorge,vous le résumez avec délicatesse, dans votre article.

    Merci

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  20. Comme le dit madame legault, etre sur le bs c’est peut-etre un choix pour certains mais dans les faits c’est une gene, une honte.

    T,augmentes pas ton estime en faisant rien, en voyant tes vetements s’usés puis devenir inutilisable, quand tu ne manges pas bien, tu es plus souvent malade donc tu coute plus cher, tu manques d’energie…

    La passe de bus tu oublies ca donc meme si tu trouves un emploi a 20-30km tu peux pas y aller car pas de sous pour le transport.
    En plus, ne pas manger quand tu fais rien c’est dur mais endurable, quand tu te cherche un travail et que tu doit en prime attendre trois semaine pour ta paye mais que le bs te coupes tout car tu travailles a temps plein, il devient presqu’impossible d’etre efficace au travail et de se maintenir la aussi.

    Je serai plus pour qu,on paye le loyer, l’hydro avec un montant maximum (limitons l’abus) et le telephone et l’internet de base ( requis en 2013 pour faire des demarches et des suivis) ainsi que des bons pour de la nourriture a l’epicerie( que de la nourriture saine, rien de preparé ou d,inutiles) ainsi qu’un petit montant pour les depenses personnelles A LA CONDITION EXPRESS que la personne SE PRESENTE A TOUS LES RENDEZ-VOUS/ACTIVITÉS/AUTRES, offert au prestataire.

    Toutefois, pour etre moi-meme un usager frequent, j’aimerais avoir des gens qui savent de quoi ils parlent et qui ont envies d’etre la.
    Y’a beaucoup d’employés a emploi-quebec qui ne savent meme pas de quoi ils parlent ou pire qui sont completement demotivé et comme ils donnent peu ou pas d’informations utiles et pratiques, tu finis par te decourager et tu te debrouilles jusqu’a la prochaine fois ou tu retombe sur le bs et tu te retrouves pris dans une cycle car tu ne peux pas aller ailleurs mais l’employé lui reste le meme.
    Alors tu recommences pour un tour jusqu’au jour ou tu t’ecoeures et que tu as de plus en plus de misere a te trouver un emploi puis que tu echoues sur le bs pour un bout.

    Sans oublier les bs qui sont judiciarisés ( on nous aimes pas meme si ca fait des années) blessés a un moment( frileux a cause de la csst) on meme pire été atteint de depression( peur que tu rechute) et vous avez de un ma situation et de deux ce que je me suis fait dire fut: inemployable.( un patron qui m’as demandé il etait la combien-t-ieme entrevue en voyant mon air depité)
    Irrecupérable selon une personne que je connais qui oeuvre dans le communautaire aux yeux du bs.

    Dans les fait je suis meme pret a aller bucher dans le bois, ( c’est ce que je veux) mais comme Emploi-quebec ou plutot l’employée s’en fout et ne sait meme pas c quoi le plan nord( Je sais pas de quoi vous me parlez mmonsieur, allez voir sur internet!) j’ai toute la misere du monde a sortir du bs et plus je passe de temps la-dessus plus ma situation se degrade et je veux pas passer ma vie la-dessus, bout d’ciarge!.

    Desolé c’est long comme post mais je suis tanné d’entendre le monde me dire que je suis paresseux, ce sont les boss qu ifont la fine bouche, pas moi.
    Bordel, meme pas capable de me faire embaucher au mcdo du coin; c’est vous dire.

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  21. En passant au sujet de mon precedent post; vous voyez bien qu’a ma facon de m’exprimer que je ne suis pas une personne sous-scolarisé. pas beaucoup mais quand meme un peu plus que bien des gens sur l’aide-social.
    Je sais de quoi je parle, je vis dans des quartiers dit de bs depuis mon enfance; soit comme benificiaire soit comme ami, soit comme voisin.

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  22. À propos de la prestation de base comme impossibilité mathématique : c’est tellement vrai que plusieurs témoignages rapportent que des « inspecteurs du bs » s’en servent comme argument « coupable par défaut » contre les bénéficiaires. En effet leur logique implacable étant qu’il n’est pas possible de vivre avec si peu, ceux qui y arrive sont nécessairement des fraudeurs jusqu’à preuve du contraire, à charge du bénéficiaire évidemment, qui doit prouver qu’il soupe chez des parents et amis plusieurs fois par semaine, utilise les banques alimentaires le reste du temps, et que sais-je encore… Quelle cynique tyrannie n’est-ce pas?

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  23. À bas le BS!
    Les plus démunis ont autant droit aux richesses de notre pays que les mieux nantis.
    La plus value et les richesses naturelles appartiennent à tous les citoyens également et leur redistribution doit être équitable envers tous et chacun.
    Le salaire de citoyenneté permettrait justement, de façon fort efficace, de faire cette redistribution. Nous avons tous droit à une part égale de nos richesses. Les plus faibles parmi nous ont aussi ce droit. Ce n’est pas de la charité dont ils ont besoin, mais bien plutôt le respect de leurs droits.
    Dans notre société, il faut le reconnaître, il y a des gens plus instruits, d’autres plus intelligents, d’autres ayant une meilleure santé, d’autres plus adroits, autrement dit, des plus forts et des plus faibles.
    Le rôle des forts est de faire en sorte que les plus faibles ne manquent pas de ce qui est nécessaire à leur bien-être car souvent, ces faibles ont besoin d’aide pour arriver à avoir tout ce qu’il faut pour être heureux dans la vie.
    Le regretté Michel Chartrand, un homme plein d’énergie et de verve, proposait pour sa part l’instauration d’un revenu de citoyenneté universel et inconditionnel afin que tous les Québécois sans exception puissent vivre décemment et heureux.

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  24. Oh la la, c’est Monsieur Parizeau qui doit être fier de sa soldate, bien alignée pour saborder le Gouvernement Marois par toutes les façons. C’est si gros que c’en est petit, malheureusement.

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  25. Florent a bien raison, le PLQ s’est occupé des pauvres et des riches aussi et des garderies aux p’tis zamis et des grosses augmentations aux étudiants pour gagner son élection, et de sa très grosse caisse électorale, si utile au moment des élections et de construction en plus d’avoir retardé de 3 ans, la commission sur la construction.

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  26. ayant été moi-même sur l’aide-sociale pendant un certain temps et maintenant travailleuse à petit salaire, je peux vous affirmer que même en travaillant, tous les petits avantages que vous nommez dans votre article ( soupers restos, les crèmes, les pentes de ski…etc) ne sont pas pour moi. Non je ne suis plus prestaire de l’aide de dernier recours, mais plus de la moitié de mon salaire sert à payer mon loyer. Je n’ai ni assurances dentaires ou médicales, ni automobile. Je ne fréquente plus les banques alimentaires, mais la pauvreté est toujours là. La privation devient une seconde nature…

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  27. Les Québécois ont été privés de plusieurs millions de dollars en salaire sous les règnes PÉQUISTE.
    PQ de 1976 à 1984: L’inflation a été de 92.22% et le salaire minimum a augmenté de 39.37% un manque de 52.85%
    PLQ de 1985 à 1994: L’inflation a été de 31.93% et le salaire minimum a augmenté de 37.93% un surplus de 6.00%
    PQ de 1995 à 2003: L’inflation a été de 20.00% et le salaire minimum a augmenté de 20.16% un surplus de 0.16%

    Et pour terminer
    PLQ de 2004 à 2012: L’inflation a été de 14.49% et le salaire minimum a augmenté de 33.56% un surplus de 19.07%

    Sur 17 ans de pouvoir le PQ a fait croupir les Québécois travaillants très en dessous du seuil de l’inflation Disons que pour faire suite au tableau de l’article de Florent sur la gestion de programmes pour les plus démunis le PLQ est un parti qui a protègé la classe et le PQ à la lumière des données qui précèdent se sont comportés en intellectuels assoifés de pouvoir et de bourgeoisie.

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  28. Comme d’habitude madame Legault se régale d’avoir trouvé un autre prétexte pour dénigrer le PQ. Ne voir que le négatif dans ce programme est carrément de mauvaise foi. Ce programme de Maltais, on le voit bien, a été très mal compris. Heureusement, il sera expliqué en long et en large bientôt mais vous persisterez dans vos propos, bye-bye intégrité.
    Les assistés sociaux aptes à travailler doivent réintégrer le marché du travail, car AS ne doit pas être un mode de vie. Améliorer leur sort ne vous semble pas une bonne idée, à ce que je vois. Dommage que la partisanerie fausse votre jugement.

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  29. Je suis toujours surpris de la mauvaose presse fait au PLQ en matiêre de lutte. Selon Amélie Châteauneuf interviewé aujourd’hui à l’émission Face à Face : la mesure qui a le plus aidé les jeunes couples sur l’aide sociale à retourner est la mesure du PLQ pour le soutien aux enfanrs. Le gouvernement libéral a posé un nombre considérable d’actions. De 2003 à 2012, il a mis en place deux plans d’action pour lutter contre la pauvreté dont les principales mesures sont le crédit d’impôt pour la solidarité, la prime au travail, le soutien aux enfants, la hausse du salaire minimum et l’indexation annuelle et automatique des prestations d’assistance sociale. Ces mesures ont porté fruit, il y a environ 80 000 personnes en moins sur l’aide sociale depuis le début de ces mesures. C’est le genre d’informations qui ne sont pas souvent transmises à la population. Pour moi une compression n’est pas une mesure d’aide mais bien le contraire et le PQ s’il ne recule pas va appauvrir les plus pauvres de notre société. Libérez nous de cette bande d’amateurs.

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  30. On en seraient pas là si le PQ avait appuié la hausse des frais de scolarité recommendé par le PLQ , aulieu d’encourager les étudiants dans leur folie. Maintenant il y a les dommages colateraux et maintenant c’est une vrais crise sociale !

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  31. Le problème du PQ sauce Marois est le même depuis le début . Cafouillage , maladresse , amateurisme et parfois des petites cachettes qui deviennent d’énormes embûches ! Ce n’est pas tant l’objectif derrière ce projet de réglement que la façon de le présenter qui est aberrante . Ou la façon de vouloir le cacher un ti-peu !!!!!! La crise qui fut à l’origine des célèbres démissions des Curzi , Lapointe et Aussant n’est pas étrangère a ce genre de cafouillage !

    Ce gouvernment ressemble a un bateau qui dérive sans vraiment de capitaine . Est-ce un mauvais navire ??? Je ne le crois pas mais l’équipage …. Ayoye !

    Serions-nous en meilleure posture avec un gouvernement caquiste ou libéral ? Se poser la question c’est y répondre un peu ! Mais rien n’ empêchera les John Bull de ce monde de faire leurs pirouettes !

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  32. Excellent texte de Josée Legault, écrit avec sensibilité et d’une grande justesse. Merci !

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  33. Bonjour,

    Bien évidemment, car ne pouvant passer à côté, je ne peux que remercier Monsieur Florent avec son commentaire No 11 ainsi que Monsieur Pierre Bissonnette avec son intervention No 28. Tout en m’inclinant devant la justesse de leurs propos ainsi que cette démonstration sans équivoque que le Parti Québécois fit toujours la démonstration dans sa gouvernance depuis 1976 jusqu’en 1985 et aussi de 1994 jusqu’en 2003 et maintenant d’avoir toujours dérivé vers la droite, ce qui est sa niche malgré son seul et unique flasher qui clignote à gauche. Afin de toujours pogner les péquistes par la poignée qu’ils ont toujours eu dans le dos, tellement ceux ci sont aveuglés par la Cause, ce qui permet de fermer les yeux sur le « sociétal ». Et dire que c’est le Parti Libéral qui passe pour les méchants dans tout ÇA.

    En outre, mais quelle est cette sordide, cette vilaine habitude de nos péquistes de toujours essayer de se mentir à soi même et par ricochet de toujours faire mentir l’Histoire ? Tout comme disait tout à l’heure un Vrai Indépendantiste de l’Option Nationale, nos péquistes à nous Autres devraient pour « sawouère et non seulement craire en MASSE » parcourir les deux essais de l’ami Jean Larose, soit la Petite Noirceur et la Souveraineté Rampante. Afin de constater que la Petite Noirceur actuelle qui vit le Québec nationaliste est de loin beaucoup plus insidieuse que la Grande Noirceur d’une autre époque nationaliste.

    En terminant, ce que nous pûmes nommer dans une époque pas si lointaine la Grande Noirceur dont les affreux souvenirs planent encore, serait ce que cette Grande Noirceur prit tant de place parce que nos nationalistes de l’époque « refusaient de VOIR » tout en se « farmant les yeux BEN durs » comme y disent dans le Québec en régions ? Et serait ce encore le cas maintenant avec cette Petite Noirceur causée encore une fois par des nationalistes qui ne veulent pas « voir la réalité en se fermant les yeux » pour ne pas nuire à la Cause ? Car noirceur pour noirceur, la Petite est plus hypocrite….. En n’oubliant jamais que lire un essai de l’ami Jean Larose, ça ramène le québécois à sa place……. Au plaisir, John Bull.

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  34. Bravo pour votre excellent texte, madame Legault! Je suis orthopédagogue, maman monoparentale de trois ados et une citoyenne engagée. Moi aussi, ma mère est « tombée » sur l’aide sociale, après qu’elle ait quitté mon père alcoolique, violent et aux tendances incestueuses (dont elle a heureusement réussit à nous préserver), pour protéger ses sept enfants. Elle a développé une maladie mentale par la suite et n’a jamais été apte à aller sur le marché du travail. Malgré sa condition, elle a été une mère présente et dévouée et 6 des 7 enfants ont fait des études collégiales ou universitaires. Cette société de consommation dans laquelle on vit crée beaucoup de frustration et de stress, mais plutôt que d’assurer une meilleure distribution de la richesse en luttant contre la corruption, les paradis fiscaux, les profits faramineux des banques…le gouvernement et une partie de la population ont tendance à s’en prendre toujours aux plus faibles de notre société, comme s’ils avaient de gros péchés à expier. Ma mère aurait pu choisir de rester avec mon père et de fermer les yeux sur ses agissements, comme l’ont fait d’autres mères dans la même situation. Ma fratrie et moi ne serions certainement pas des adultes éduqués et productifs si nous avions vécu toute notre enfance dans l’abus. L’assistance sociale et le chômage sont des filets de sécurité et ils doivent le rester!

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  35. Pourquoi ne pas créer au gouvernement une nouvelle charge ministérielle, celle d’un(e) Ministre de la “solidarité économique” qui, à l’instar de la Ministre de la solidarité sociale, pourrait décréter des mesures de réintégration et de réhabilitation d’entreprises fautives, allant de pénalités et actions péremptoires, saisies, etc., et ce jusqu’à récupération de la totalité des fonds publics mis en cause ?

    De plus, en toute transparence, le Ministre des finances devrait rendre publics tous les débits du poste comptable « Corporate welfare bums », une publication de tous les fonds publics sous forme d’aide aux entreprises privées, une énumération de tous les octrois et subventions accordés aux entreprises qui empochent leurs profits mais dont les pertes sont assumées par l‘État.

    Nous savons déjà que 200$ millions en fonds publics seront octroyés à Régis 1er pour la construction du nouvel amphithéâtre de la ville de Québec dont la totalité des bénéfices d’exploitation, durant les 30 prochaines années, seront empochés par l’empire Péladeau (Quebecor). HEU! Étrangement, ce processus est un investissement bénéficiant à la collectivité alors que pour un individu ce même processus devient une dépense, une charge au dépens des contribuables.

    Je persiste et signe. En 2012-2013, quel est le montant total en fonds publics que le gouvernement sondocrate péquêteux aura, en sa gouvernance d’intendance coloniale, dilapidés au profit des « Corporate welfare bums » ?

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  36. Bonjour,

    Afin de mieux apprécier ce vilain mot de souricière qui dans les faits se devrait d’être un repaire de souris blanches tout à fait inoffensives, nous devons convenir que si rongeur il y a, Madame Agnès Maltais se doit de coiffer ce bonnet de l’âne, car celle ci se préparait à rogner ou plutôt à ronger dans le maigre fromage de certains Assistés Sociaux.

    Et pourtant, ce que cette honnête Dame pouvait en avoir du pognon pour gratifier l’Empire de Quebecor d’un gigantesque Amphithéâtre de plus de 400 millions sans toutefois se demander si le Québec et ses Amateurs de Sports et de Salut la gang des Sportifs sont assez matures pour avoir deux équipes de hockey rivales dans la province de Québec. Car les soirs d’affrontement entre les Canadiens, soit les Rouges avec les Nordiques jonchés de Fleur de Lys même en bas de la ceinture soit les Vrais de Vrais BLEUS, nous risquons fortement d’avoir de furieuses bagarres, de sauvages escarmouches le long de la Transcanadienne entre Québec et Montréal. Le tout avec de terribles dommages collatéraux, autant sur le plan financier que dans la cohésion sociale.

    Mais bien sûr que Madame Agnès Maltais ne se pose pas ces questions vitales sur les coûts astronomiques engendrés par qui sait, un autre éléphant blanc quoique maintenant tout peint de Bleu afin d’être plus vendeur…..

    En conclusion, la panique est maintenant pognée chez un grand nombre d’assistés sociaux et avec raison car la souricière semble un traquenard qui vient sournoisement d’arriver dans la décor. Pas étonnant que bien des démunis croient maintenant dur comme fer que Madame Agnès Maltais en effet semble avoir « une dent contre eux Autres ». Et Croix de fer, Croix de Bois, Qui est le rongeur ou la rongeuse ayant fait le trou de la souricière en la rognant d’un seul coup de canine ? Au plaisir, John Bull.

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  37. je suis d’accord de faire le ménage , pourquoi ne pas cibler les 20-40 ans. Beaucoup d’entre eux sont aptes à aller travailler. Ils entrent dans le rouage du BS et n’en sortent pas

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  38. Je suis l’une de ces femmes récemment «tombées en disgrâce», malgré mes deux scolarités de doctorat et mes trente ans d’expérience en communications écrites, y compris comme journaliste, voire correspondante pour un hebdomadaire prestigieux à Paris, et rédactrice de discours pour quelques ministres du gouvernement du Québec et du Canada. Après avoir combattu la précarité toute ma carrière, à 58 ans, je dépose les armes… À moins que vous ne pouviez m’entr’ouvrir la porte des médias à nouveau.

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  39. Le gouvernement Marois démontre définitivement que le dit -caractère social démocrate- du PQ a été sur évalué quoique en fait la dite social démocratie n’a jamais été que régie en Occident par une gouvernance en balance entre l’économie et une gestion administrative voué à un certain contrôle social des individus des écoles aux universités en passant par une gestion du savoir déterminé par le productivisme des entreprises. Orwell est celui qui connu l’a mieux démontré pendant qu’un M.Foucault par son concept de biopolitique rappelle que le contrôle social est le propre de tous les gouvernements y compris apparemment profondément démocratiques.

    Démocratie toujours en carence en fait.

    Le gouvernement Marois est mitigé et sa réputation négative s’amplifie de jour en jour. Sans le dire, le PQ traite les assistés en parasites.

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  40. Quel le % de femmes avec enfants, conjoints de fait et ayant l’assistance sociale?

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  41. J’ai de la misère à comprendre toutes ces forces qui s’affrontent et se confrontent sans répit au sein de la même communauté humaine.

    BS, j’ai connu… leurs bouboumacoutes avec leur haut niveau de mésinterprétation des faits qui m’a injustement privée de 2 mois de revenus à $450/mois….on me disait profiteuse de système;

    Chômage, j’ai connu….on me disait paresseuse;

    Jobines au salaire minimum, j’ai connu….on me disait t’avais juste à aller à l’école;

    J’y suis retournée. Aujourd’hui, j’ai un bon emploi syndiqué de la classe moyenne….on me dit que j’en ai trop, que les syndicats sont trop forts, qu’ils mènent le Québec.

    Les élites se rencontrent dans des grands Sommets et y reviennent bien crinquées, tonifiées, inspirées et nous menacent via les médias qu’elles vont sabrer dans nos conditions de travail, nos fonds de pension, changer nos lois du travail, nos lois sociales et environnementales. Toujours, par un hasard bien calculé, à leur avantage. Bref, tout pour nous appauvrir, nous casser, nous stresser, nous rendre malades. Et ils se croient créatifs et innovateurs.

    Après ils se demandent pourquoi on s’indigne et qu’on persiste à marcher dans la rue. Ils n’aiment pas ça. Alors ils nous envoient leurs gagns de rue institutionnalisées pour nous intimider, nous provoquer, nous poivrer, nous matraquer, nous arrêter, nous amender.

    Les journalistes et les lecteurs de nouvelles nous appellent le noyau dur, les radicaux…..eh oui! devant le noyau dur des profits faramineux des banques, des pharmaceutiques, des pétrolières et des radicaux qui perpétuent les paradis fiscaux et la corruption, bien faut pas se laisser faire.

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  42. Votre longue analyse m’a impressionné et et ému. Je souhaite vivement que les 122 députés de l’Assemblée nationale et pourquoi pas, aussi ceux de la Chambre des communes, vous lisent dans les plus brefs délais et réfléchissent sincèrement au rôle qu’ils/elles doivent jouer pour soulager la pauvreté et les conséquences sociales qui découlent de maintenir dans le désarroi et l’humiliation des citoyens aussi honorables que vous et moi mais qui ont manqué de chance dans la vie!

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  43. Bravo pour ce texte Mme Legault! Ça prend des couilles pour nous raconter une tranche de vie qu’on ne souhaiterait à personne.

    Et le reste de mon commentaire s’adresse à toutes ces âmes bien pensantes du parti québécois qui n’a plus rien à voir avec le parti de René Lévesque et de Monsieur Parizeau. Ne vous en faites pas vous aurez de moins en moins de « vieux » à soutenir financièrement, dans des hôpitaux, dans des centre de soins de longue durée car dans les années à venir, selon Michel Préville, chercheur au Centre de recherche sur le vieillissement de l’Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke et professeur à l’Universitéle le nombre de suicides augmentera de 248 % d’ici 2043.

    Un phénomène qui à déjà augmenté de 85,4 % entre 1977 et 1999… Alors patience Mme Maltais le « problème » devrait se régler par lui-même.

    J’ai honte de ce parti que j’ai soutenu jusqu’au départ de Monsieur Parizeau, pour qui la rectitude politique ne faisait pas partie d’une façon de penser comme tout le gratin du PQ et du Parti Libéral.

    Si j’ai bien compris bientôt il y aura des centres d’assistance au suicide afin de mieux garnir les goussets des institutions bancaires, minières et autres du même acabit.

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  44. Je m’étonne que personne n’ait soulevé la question de l’âgisme. En effet, même avec un CV en béton armé, il vient un temps où les employeurs hésitent à embaucher un travailleur viellissant.
    Qu’en est-il alors d’un postulant quinquagénaire qui a été prestataire de l’aide sociale plus souvent que sur le marché du travail ou simplement d’une personne qui s’est consacrée à sa famille et qui n’a pas de qualifications ou de diplômes particuliers?
    Ce n’est pas en réduisant ses prestatations qu’on incitera un éventuel employeur à l’embaucher malgré tous les efforts désespérés de la pauvre personne qui n’arrive plus à survivre avec ce qu’elle reçoit.
    Faudra-t-il légiférer pour en arriver à l’équité en matière d’âge comme on a dû le faire pour l’équité sariale entre les sexes? En attendant que ce soit le cas, les gens qui prennent de l’âge devraient être considérés avec plus d’indulgence à mesure qu’ils deviennent de plus en plus « inemployables ».
    Suzanne Trottier

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  45. Est-ce que c’est comique ou dramatique, le gouvernement conservateur qu’on dit de droite se donne jusqu’à 2017 pour atteindre l’équilibre budgéraire alors que le gouvernement du PQ qui se dit « social-démocrate » veut y parvenir l’an prochain. Est-ce que je me trompe où si le PQ est plus à droite que les conservateurs d’Ottawa??? Dans les conditions économiques actuelles un gouvernement social-démocrate ne fait pas des coupures drastiques dans les programmes sociaux. Est-ce que je peux dire que je ne reconnais pas le parti de René Lévesque…

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  46. Merci Madame Legault pour votre excellent article.
    J’ai travaillé longtemps comme infirmière à la Basse Ville. je connais bien les problèmes des gens sur le BS. J’ai été militante du PQ depuis fort longtemps, je connais personnellement madame Maltais. Je suis excessivement déçu de sa prise de position. Elle connaît pourtant profondément ce genre d’électeur qui l’aime bien et qui vote pour elle.
    J’ai ma fille qui a été longtemps et à plusieurs reprise sur le BS, entrecoupé de travail au salaire minimum avec un enfant, pourtant elle a une bonne formation technique. C’est jamais une situation choisie. Heureusement après plusieurs demandes elle a obtenue un HLMM. Elle travaille actuellement un travail temporaire « occasionnelle » » elle a la phobie de perdre ce travail pour une fois bien rémunéré et se retrouver sur le BS une autre fois.Elle a 50 ans.
    Oui Madame Maltais vous faite fausse route. Je ne l’aurais jamais cru de votre part. Qu’elle déception!!!

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  47. @ Jean-Pierre Gascon (# 35):

    Bon…encore de la bureaucratie!

    On se croirait revenu à l’époque de l’inquisition.

    Je crois que TOUTE aide aux sociétés devrait être ABOLIE point final!!!

    On pourrait alors de débarrasser de quelques ministres superflus et de leurs dizaines de milliers de fonfons qui deviendraient ainsi aussi utiles qu’une bicyclette à un poisson.

    Les sociétés privées devraient être suffisamment fortes pour survivre dans le monde capitaliste ou mourrir et être remplacées par d’autres plus efficaces.

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  48. MERCI madame Legault pour votre article si bien rédigé et pour votre témoignage très émouvant relatant un épisode de votre vie. J’aime beaucoup votre blog.
    Et quelle autre déception que de constater les dérives du PQ ! Jamais plus je ne ferai confiance en ce Gouvernement dirigé par une équipe dont le jugement est altéré à tous les niveaux.

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  49. Bonjour,

    Bien sûr que vous ne rêvez pas Monsieur Marc Vachon dans votre commentaire acidulé No 46. Car, et le tout personnellement, je me dévisse le nombril et m’éreinte le bicycle pour essayer de faire comprendre à des milliers de nationalistes québécois depuis 30 longues années que le Parti Québécois est depuis toujours un parti de droite et ce, bien plus à droite que le Parti Libéral du Québec….

    En revenant sur les commentaires précédents, allez aux commentaires Nos 11 et 28 qui lèvent un pan, une partie du voile sur nos amis formant la gang des péquistes. Voilà une démonstration de la toute puissance du nationalisme qui fait que le péquiste moyen se bouche toujours les yeux et se ferme le clapet pour ne pas nuire « à la CAUSE, à sa Cause de voir enfin le Grand Soir de la Terre Promise ».

    En terminant, toutes les provinces sans exceptions eurent les mesures sociales mur à mur bien avant le Québec car les nationalistes du Québec s’y sont toujours opposés de la Confédération de 1867 jusqu’à récemment car c’était du Communisme voire moins pire soit du Socialisme….. L’Enfer est Rouge du Communisme Libéral disaient d’une seule voix nos bons Curés de campagne où se terraient avant les années 1960 les nationalistes québécois.

    En conclusion, toutes les mesures sociales sans exceptions au Québec furent amenées de force par le Parti Libéral du Canada avec Monsieur Pierre Elliot Trudeau ainsi que le Parti Libéral du Québec du temps « béni » où ces deux partis étaient « FRÈRES ». Soit avant que le Parti Libéral du Québec prenne le virage nationaliste au début des années 1980 afin « d’avoir l’air aussi nationaliste que les péquistes » et même PLUSSE diront de mauvaises langues.

    En terminant, et pour tout dire comment nos amis les nationalistes du Parti Québécois avalent n’importe quoi depuis 1968, les gourous du Parti Québécois réussirent à leur faire croire que le Système des Garderies au tout début était une MESURE SOCIALE. Car ce système fut érigé tout de suite après le référendum de 1995 pour « OBLIGER les mères monoparentales sur l’Aide Sociale » de se trouver un job. Tout en les coupant drastiquement de l’Aide Sociale illico. Mettez votre enfant ou vos enfants à la garderie et allez travailler….. Voilà le sinistre projet du tout début des garderies…. Bien sûr, comme d’habitude, certains nationalistes québécois seront furieux de ce constat mais que voulez vous, ceux ci sont exactement dans les mêmes patterns de pensée atavique que les autres nationalistes qui les précèdent depuis le début du siècle dernier. Toutefois et heureusement, les nationalistes du Québec n’ont plus la force du nombre comme avant les années 1960, Bonté Divine….. Avec plaisir, John Bull.

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  50. À la décharge de Mme Maltais, il faut dire que les dépenses somptuaires se trouvent surtout à Ottawa: le gouverneur général, les sénateurs, les fonctionnaires travaillant en double par rapport à ceux du Québec, l’achat des F-35, etc.

    Ce qui nuit au Parti Québécois, c’est l’ambivalence dans ses intentions et ses actions.

    On est pour la sociale démocratie mais on fait des économies de bout de chandelle sur le dos des plus démunis.

    On est pour le français mais on n’ose pas appliquer immédiatement la loi 101 dans les CEGEP.

    On est pour l’accès aux études supérieures mais on ne gèle pas les frais de scolarité qui la faciliterait à moyen terme.

    On est pour que les ressources naturelles profitent davantage à la population mais on attend toujours les actions significatives.

    En fait pour être cohérent le PQ devrait entamer un programme d’information d’envergure pour montrer ce qu’il en coûte d’avoir deux gouvernements. Le livre de Stéphane Gobeil intitulé Un gouvernement de trop pourrait servir de base à cette action.

    Il devrait également montrer comment comme seul gouvernement, il entend faire un budget équilibré profitable à l’ensemble de la population; ce budget devrait être détaillé pour voir entre autres ce qui serait dépensé pour les chômeurs, les assistés sociaux, les étudiants, les personnes âgées. Et en même temps il devrait entamer toutes les démarches pour en arriver à un référendum qui permettrait à la population de se prononcer sur ce projet de société (élaboration d’une constitution, un calendrier référendaire, etc).

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  51. Bonjour,

    En m’excusant pour cette addenda important à mon commentaire No 50 afin de confirmer les appréhensions évidentes de Monsieur Marc Vachon . Tout en revenant sur la « pseudo mesure sociale du Système de Garderie » lorsque implanté après le référendum de 1995. Tout d’abord, la beauté navrante de cet échafaudage était de faire d’une pierre plusieurs coups tout en faisant flèche de tout bois.

    Cette pseudo mesure sociale se voulait d’abord un puissant correctif pour « bûcher dans les assistées sociales monoparentales soit :

    1 – En les obligeant à retourner au travail en ayant une garderie pour les mioches, soit productivité pour la Mère monoparentale.
    2 – Couper l’allocation d’aide sociale pour le poupon. Que celui ci aille à la garderie.
    3 – En établissant cette mesure, le Gouvernement Péquiste s’est « EMPARÉ des Allocations Familiales venant d’Ottawa », soit de plusieurs dizaines de millions de dollars à cette époque et ÇA CONTINUE en s’emparant des Allocations Fédérales depuis ce temps, soit presque 20 ans alors que dans l;es faits, Ottawa est pourvoyeur de plusieurs centaines de milliers de dollars pour les garderies québécoises car le Québec s’est emparé des Allocations Fédérales.
    4 – Et le pire, « TRAQUER le travail au NOIR » de toutes ces femmes qui dans le voisinage offraient des services de garderie « en dessous de la table» en les éliminant du décor pour avoir du VRAI travail déclaré….
    5 – Et souvenez vous à cette époque de cette publicité du Gouvernement du Parti Québécois qui montraient des citoyens s’échangeant de l’argent en « DESSOUS D’UNE TABLE DE CUISINE » afin de faire un punch. Avec une voix grave et laconique qui vociférait : Travailler au Noir, c’est Criminel !

    En conclusion, si ce n’est pas Conservateur tout ÇA avec nos amis les péquistes et surtout moraliste, vindicatif pour les démunis de la Société et si vous pensez le contraire, vous êtes tout à fait mûrs pour le retour de l’autonomisme de L’Union Nationale Part two avec le Parti Québécois qui d’une autre façon continuera de nourrir le nationaliste par les racines afin que ce dernier ne pense ni ne réfléchisse que par elles tout en faisant partie de la « souche nationale ». Au plaisir, John Bull.

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  52. N’y a-t-il pas une, des études qui prouvent que les garderies à sept $ sont un investissement pour le Québec. Et que si cette approche est boudée par les autres provinces c’est pour des raisons idéologiques, non économiques?

    Je crois moi aussi qu’il serait profitable d’aider les individus âgés de 25 à 40+ ans à se trouver du travail plutôt que s’acharner sur des individus âgés de 55 à 58 ans dont les chance d’employabilité sont minces pour ne pas dire inexistantes.

    La logique du PQ me sidère. Je n’y comprends rien. :-(

    Et oui, la suggestion de Michel Chartand d’un revenu minimum garanti pour tous est raisonnable et faisable. Mais ça c’est du socialisme à l’état brut. Mauvais ça!

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  53. @ Serge Gingras (# 53):

    « N’y a-t-il pas une, des études qui prouvent que les garderies à sept $ sont un investissement pour le Québec. Et que si cette approche est boudée par les autres provinces c’est pour des raisons idéologiques, non économiques? » (sic)

    Elle existe (une seule étude) mais elle a été passée à la déchiqueteuse par tout ce qui se fait d’économiste sérieux au Québec.

    L’étude en question était une vraie farce digne d’un illettré économique.

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  54. Oui pour des coupures de bon sens, dans le sens d’inciter les assistés sociaux à s’en sortir. De garder le caractère d’aide de dernier recours et éviter la dépendance à long terme. Oui, pour arrêter de subventionner une place en garderie a des assistés sociaux parce que le but d’une garderie c’est de permettre la concilation travail-famille, pas la conciliation-je reste à la maison-et je fais garder mon enfant; car, des parents qui ne sont pas assistés sociaux qui peinent à décrocher une place en garderie la trouve injuste cette situation de privilège payée par les contribuables. Oui, pour arrêter de prélever des versements de pensions alimentaires qui ne vont pas directement aux enfants et qui servent plutôt à verser un chèque d’aide sociale; c’est une mesure discriminatoire, car non seulement le père qui travaille paye sa juste contribution par son salaire en impôts et taxes; et vis-à-vis les autres assistés sociaux. Dans les faits, une assistée sociale ayant des enfants se voient obligée de demander la pleine pension pour recevoir de l’aide sociale. Pourtant, le père n’a pas a pourvoir son revenu à elle, mais seulement à ses enfants. C’est inéquitable tout court l’aide sociale, ça crée une dépendance, ça incite le travail au noir pour plusieurs.

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  55. Quand on veut vraiment aider: on s’entraide, et c’est pas seulement les gens à l’aide sociale qui souffrent de la pauvreté et de l’exclusion sociale. On entends souvent dire que c’est tout de même gratuit: les médicaments, le dentiste, l’aide juridique, et les garderies pour l’assisté social. Mais qu’en est-il pour le travailleur à salaire minimal, à travail atypique; sans assurances salaires, sans assurances dentaires, sans assurances médicaments, et j’en passe. La pauvreté est dans la bourse des travailleurs aussi. Ces derniers s’usent aussi, à ne pas avoir de privilèges et vivent sous le seuil de la pauvreté. Arrêtons de se scandaliser pour des programmes, il en va d’individus, et la pauvreté dépasse les rangs d’assistés sociaux.

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  56. Les mesures sauvages de Revenu Québec, via l’aide sociale qui oblige les assistées sociales monoparentales ayant des enfants, de recourir obligatoirement mais en étant payée par l’état. À participer à soutirer le plein montant de pensions alimentaires pour au fond: aller dans les coffres de l’état…Est-ce bien une justice sociale? ou un détournement de fond, avec pour mascarade : le bien des enfants..Un père gagnant 35000$ brut qui n’a pas le droit à l’aide juridique, ne vit pas dans les faits avec un salaire brut de 350000$ mais d’environ 27000$ net: le montant de la pension alimentaire est calculée sur le montant brut. Par un jugement permettant la saisie de son chèque de paie, la pleine pension s’en va dans les coffres de Revenu Québec, alors que c’est 100$ qui ira à l’enfant. Et puis pourquoi, une assistée sociale doit obligatoirement faire une démarche juridique alors qu’une individu non assistée sociale vivant la même situation, par exemple ayant des enfants…ne se voit pas obligée par la loi de demander une pension alimentaire.
    Une autre mesure pour appauvrir un individu travailleur. Pensez y comment la motivation de travailler peut descendre à pourvoir à l’injustice…L’assistée social sert de prétexte pour le bien de l’enfant alors que c’est plus d’argent pour l’état point final.

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  57. Bonjour,

    Bien sûr, étant déménagé dans le Québec des régions en 2010 après avoir passé 45 années de ma vie à Montréal, je vois maintenant avec les yeux de la soixantaine avancée ce qu’est vraiment un Pure Laine des régions qui ne put subir les influences sociologiques d’un entourage anglophone et souvent cosmopolite comme Montréal. Tout en étant conscient que toute l’indigence ou presque ainsi que les pauvres des régions viennent s’établir dans la métropole qu’est Montréal. Avec sa contingence de mendiants et de quêteux qui ont pour « poste de travail » le trottoir en face de tous les différents commerces ayant pignon sur rue sur les rues commerciales montréalaises.

    Ainsi,ayant eu cette opportunité récente d’avoir passé deux journées entières à Montréal, dans cette ville fantastique et colorée où je passais 45 années de ma vie dont plus de 35 ans dans la République du Plateau, je profitais de cette occasion pour arpenter et quadriller pendant des heures et des heures différents quartiers dont le Centre Sud, Ho-MA pour Hochalaga Maisonneuve, le Plateau Mont Royal bien sûr ainsi que Villeray et sa Plaza Saint Hubert qui végète dans sa déconfiture tout comme HO-MA.

    En outre, quoi de mieux que de jaser avec différents itinérants, avec les mendiants qui font leur « shift de jour ou de soir » devant chaque commerce en évitant de laisser la place libre avant que le vis à vis ou bien le comparse de l’autre shift se pointe la fiole » comme y disent dans le joual de la rue. Tout en donnant un mince don de $ 2.00 dollars, j’en ai profité pour discuter avec une cinquante d’entre eux, ce qui donne un bref aperçu de l’air ambiant, car les mendiants sont les premiers à subir les foudres et le courroux de la populace.

    Par ailleurs, tout en donnant cet obole afin de briser la glace avec un pauvre $ 2.00 dollars, je demandais la question qui tue à chacun soit : Pourquoi tu as voté pour les péquistes ? Ce qui illico me valait une volée de bois vert en me faisant traiter de tabar… de Fédéralistes, de pourri du Canada et de : Sacre donc ton camp en Ontario mon hos… de tabar… Tout en essayant de calmer le mendiant devant cette évidence d’avoir affaire à un péquiste, je lui rappelais comment le Parti Québécois « aimait varger » sur eux autres et dans l’Aide Sociale. Mais peine perdue, ce sera toujours la faute aux méchants libéraux tant qu’à eux.

    Finalement, le mythe des méchants libéraux est tenace autant chez les pauvres de la métropole que celui des pauvres en région qui doivent se cacher et même se terrer car le joug du citoyen en région et ses jugements AD Hominem sont vraiment dégueulasses et impitoyables envers les plus démunis. Ce qui fait vraiment québécois tout comme chantait Félix Leclerc soit : Le plaisir de l’UN, c’est de voir l’Autre se casser le cou.

    En terminant, tout comme dans l’Aide Sociale aux plus démunis, le Québec fut la toute dernière des provinces du Canada et de loin de bénéficier des soins de Santé et d’Hospitalisation gratuits en 1970 de mémoire. Tandis que la Saskatchewan avec Feu Tommy Douglas eurent tout ÇA en 1947 comme d’autres provinces centrales du Canada. Et bien OUI, les derniers à l’AVOIR et les « premiers à les PERDRE » par la privatisation des soins de Santé au Québec qui va toujours à l’encontre de la LOI Canadienne sur la Santé qui s’oppose à toute privatisation. Tellement que maintenant, suite aux sauvages coupures de toujours dans le Système de Santé du Québec, la santé est de très loin plus privatisée au Québec que dans tout le reste du Canada, ce qui est une « valeur Canadienne » et donc intouchable. Don’t touch ! Que les Torys s’essaient de toucher à la Santé alors que la très à gauche Alberta à ce niveau n’est même pas privatisé de 10 % tandis que le Québec vogue allègrement en haut des 40 %. Et faites un sondage au Québec, la grande majorité des québécois dans une confusion des plus manifeste sont pour la privatisation des soins de santé. Mais kossé qu’y mettent dans la poutine, tabar… ? Avec plaisir, John Bull.

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  58. C’est vrai que nous devons travailler à ré- introduire ces gens dans le travail….
    Nous ne pouvons plus les payer sans qu’ils n’apportent rien en retour. Nous avons besoin de gens partout. Dans les hôpitaux et pour toute sorte de petites tâches. Ayez de l’imagination on pourrait les rendre utiles. Il faut arrêter de payer pour rien.

    Il faut les contrôler et les obliger à faire un petit quelque chose pour nous. On ne peut plus se payer ce luxe de garder des gens à ne rien faire……

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  59. Un gouvernement qui fonctionne dans le cadre d’une raison stricte qui détermine l’employabilité ou la non employabilité des individus afin de vérifier l’intégrité d’assistés sociaux en vue du travail et de la société n’est qu’un gouvernement qui confirme comme sous les années Thatcher, le caractère bio politique de l’État et du système social qui veut établir la société sous l’angle d’une sécurité juridique obsessionnelle comme sur l’équilibre de la dette et surtout sur la surenchère sur un produit intérieur brut à qui l’on doit tout sacrifier.

    L’État social démocrate, libéral ou néolibéral c’est une structure fonctionnelle, une horloge aveugle dont ses rouages mécaniques font l’agenda de la vie des gens indépendamment comment les milieux de vie ont traités les personnes.

    Le caractère biopolitique touche autant le gouvernement Harper dont la réforme de l’assurance emploi en est un exemple flagrant avec son système de quotas et de contrôles individuels que l’ancien gouvernement Charest avec son augmentation des frais de scolarité de 82% comme l’actuel gouvernement Marois contesté légitimement par J.Parizeau sur sa lecture de la dette québécoise.

    En attendant, le gouvernement va tenter de ne pas reculer sur la question de l’aide sociale en y allant de ses critères biopolitiques sur la démographie et l’emploi et autres considérations.

    Un philosophe a dit que -l’État est un monstre froid-. Pourtant, au Québec, parfois des progrès provenant de gouvernements sont survenus en provenance de l’approche biopolitique, parfois de bonnes choses peuvent survenir comme la création de l’assurance maladie ou celle d’un ministère de l’éducation.

    Toutefois, l’approche biopolitique de l’État reste de façon prédominante gestionnaire, économiste, parfois hyper hygiéniste et de contrôle plus que de redistribution. C’est l’État biopolitique qui a créé les instituts psychiatriques au 19ème siècle d’enfermement intensif contre les gens en marge comme É.Nelligan ou A.Roby jusqu’à la révolution partielle des mentalités de 1968.

    Le gouvernement péquiste ne pratique pas tant une politique nationale qu’une politique comptable à caractère biopolitique où 19 millions représente un montant financier parasitaire pendant que les entreprises se font donner des ponts d’or pour créer des emplois qui procuraient des impôts et taxes faisant marcher la machine froide de l’État.

    Les péquistes ne sont plus que des technocrates politiques.

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  60. Au niveau de l’aide sociale: malheureusement, il y a les vrais pauvres qui subsistent avec cette aide de dernier recours, qui vont dans des banques alimentaires, qui vont dans des friperies, et qui font la queue leu leu pour un panier de noel pour ainsi dire avoir le loisirs de donner un cadeau a son ou ses enfants! Ces derniers sont des vrais nécessiteux, et si au travers leur parcours, ils font des études, font des recherches d’emplois, je les nommes des gens qui veulent s’en sortir. Ces derniers sont des gens qui ont besoin d’aide vu leur situation momentanée, mais qui font tout pour s’en sortir, et restent en moyenne 10 ans maximum à dépendre d’aide sociale. D’autres gens, sont des gens atteints de troubles, mentaux, de maladies physique qui les rendent inapte au travail, d’autres sont déficient intellectuel, que vous voulez vous, ils sont nécessiteux, ils ont besoin d’aide. Mais, là ou le mât blesse, c’est les abonnés à l’aide sociale, qui sont intelligents, diplômé, et qui demeurent sur l’aide sociale plus que 10 ans, et qui ont des emplois très partiels, et qui font pas tout en leur pouvoir de s’en sortir. D’autres assistés sociaux, qui réussissent durant leur disgrâce, à se payer du luxe, des voyages, de fréquents repas au restaurants, s’achètent des électros en stainless steel, possèdent une TV 60 pouces, et qui vivent grassement sur le dos du contribuable. Ces derniers abusent grassement et font mime de faire pauvre…Il ne vont jamais chercher à économiser sur le luxe…l’anguille, ils travaillent assurément au noir, vendent de la drogue? La vérification devrait être serré pour le souci d’équité et bien gérance de l’aide accordée, après tout, on ne tombe pas sur l’aide sociale, pour s’abonner à vie, et s’y complaire. La société doit évaluer le parcours de chacun, il y a un travail à faire, pour éviter l’abus.

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  61. ..et dix années c’est encore assez long..pour une famille et ça ne devrait pas dépasser le 3 ans pour une personne sans enfants, sans contraintes..non mais..il faut pas abuser..
    la mesure de miser sur l’employabilité est juste et se doit d’être encouragée, il faut chercher à motiver, pas à s’occuper des gens qui ne cherchent pas à s’en sortir..je veux dire, qu’il y a autant de gens qui nécessiteraient de l’aide, et qui malgré tout, foncent et s’en sortent..la misère devrait rimer avec Temporaire.

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  62. Merci pour le respect envers les assistés sociaux Mme Legault. Tout comme moi vous n’oubliez pas ce que votre mère a fait pour vous malgré ses maigres moyens. Les petits politiciens tapent sur le clous des moins nantis pour tenter de nous masquer leur incompétence et leur détournement d’argent à leur seul profit. Et ceux qui insistent pour faire leur choux gras des fraudeurs du BS: la somme fraudée n’est qu’une goutte dans l’océan de l’argent volé par les divers amis du gouvernement dans nos propres poches!

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  63.  » Elle existe (une seule étude) mais elle a été passée à la déchiqueteuse par tout ce qui se fait d’économiste sérieux au Québec.  » François 1er

    Eh Ben! :-(

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  64. Incitation au travail, oui (il faut débusquer les fraudeurs)

    Un projet de règlement passé en catimini, non (qu’en pense le commissaire en étique)

    Le déficit-zéro, oui (il faut vivre à la hauteur de nos moyens)

    Des solutions existantes, oui (plusieurs: dont taxer l’eau embouteillée, taxer l’eau puisée au Qc par les compagnies, endiguer la collision avec des vérificateurs dotés de pouvoirs de répression et d’une escouade policière aguerrie)

    Favoriser les incitatifs (mentions décernées aux personnes ou organismes), exiger la réparation (remboursement, travail communautaire)

    Défendre nos valeurs (liberté, équité, égalité, respect, paix sociale)

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  65. Madame Legault,

    Votre exposé est très touchant et reflète bien l’univers des personnes devant vivre lla situation que vous décrivez.

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  66. Plus une personne est confortable sur le BS, moins elle est tentée d’en sortir..normal.

    Combien de Québécois valides avec d’autres revenus cachés sont abonnés au BS à l’année depuis 10, 15 ans et plus ? Combien ? Personne ne le sait. Pour le savoir faut que notre gouvernement basse ce que Mme Maltais a dit : Les rencontrer un à un pour comprendre et les aider à se remettre au travail…pour les valides…naturellement.

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  67. En cette journée internationale de la femme, il y a de quoi réfléchir…

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  68. Mme Marois et Mme Maltais n’ont pas démontré qu’elle voulaient vraiment adopter des mesures pro actives de travail. On coupe mais on en coupe pas si on s’inscrit dans un plan de suivi d’employabilité.

    Où est vraiment la politique d’intégration pour ceux qui veulent travailler et obtenir un emploi non précaire? Avons-nous pris toutes les mesures pour remplacer ceux qui prennent leur retraite bientôt? Pourrait-on discuter de la problématique de l’aide social en prenant en considération la qualité de l’emploi? Pourrait-on réfléchir avant d’agir, surtout que ce sont les plus vénérables qui payent?

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  69. Il faut changer les mentalités au Québec. Faire en sorte que le BS ne soit pas une option pour quelqu’un qui est apte. Quand on veut travailler, on peut. Le BS est devenu un mode de vie pour beaucoup. On y entre apte, et on se ‘désapte’ tranquillement. Si quelqu’un qui est apte entre sur le BS à 20 ans, il y a de grandes chances qu’il reste dans cette cage à homard le restant de ses jours. ‘ La meilleure façon de tuer un homme’ comme disait Félix Leclerc, c’est de le payer à ne rien faire. Il faut revaloriser le travail tout en décourageant l’admissibilité au BS.

    Mme Legault, votre énumération des petits luxes qu’un BS ne peut pas se payer, le contribuable moyen au Québec ne peut pas se les payer non plus. Qui a les moyens de dévaler les pentes de ski au Mont-Tremblant, à moins de s’endetter????

    Pourtant, (je ne me ferai pas d’amis ici) beaucoup de BS ont les moyens de s’acheter de la bière, des cigarettes et des billets de loto. J’habite à Hull et le casino de Hull voit aussi son lot de BS comme clients.

    Et qu’on ne vienne pas me parler des multinationales et des abris fiscaux. On mélange ainsi des pommes et des oranges. L’un n’exclut pas l’autre.

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  70. Pourquoi ne pas demander aux BS d’aller personnellement chercher leurs chèques aux bureaux du gouvernement?

    Lors de la dernière grève de Postes Canada où ils devaient faire ce cheminement, on a « pogné » des centaines de fraudeurs!

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  71. François 1 (71) a bien raison. faudrait demander, de temps en temps, aux bénéficiaires de venir chercher leurs cheques et de s’identifier aux autorités. La dernière fois que l’affaire s’est produite, ça a sauvé beaucoup d’argent à notre provincial gouvernement.

    Certains animaux de compagnie étaient inscrits au BS. C’est quand même gênant de demander à Fido ou à un mort ou à un fantôme d’aller chercher son cheque.

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  72. Personnellement j’en ai assez de voir des jeunes sans aucun handicap attendre leur chèque plutôt que se chercher du travail, j’en ai assez de payer aussi pour les adultes qui attendent aussi leur chèque et travaillent au noir. Assez de payer pour ces gens, toutefois je trouve normal qu’on aide les gens QUI NE PEUVENT TRAVAILLER, les gens de 50ans+ sans emploi que les employeurs refusent d’embaucher malgré leurs capacités et compétences, les gens atteints de problèmes physiques ou psychologique, et pour eux il me fait plaisir de payer mes impôts…

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  73. L’aide sociale provient des poches des contribuables, et est versée pour aider des gens en besoin, sans revenus. Les bénéficiaires doivent au minimum faire la preuve de leur situation et faire des actions pour sortir du maintient d’aide sociale. C’est un minimum qu’ils doivent rendre compte à la société comme le travailleur qui a des comptes à rendre.
    La moindre des choses est que les assistés sociaux doivent être actif, par la recherche d’emploi, et par le mérite de leur prestations: soit en effectuant des tâches bénévoles, soit par d’autres actions concrètes normalement payées, etc. Les bénéficiaires ont des sous de l’État, et devraient mieux rendre compte de ces dépenses sociales pour le bien d’une société qui s’entraide. On veut voir des gens qui s’entraide, mais des gens qui sont reconnaissants aussi. Pas des filous, fraudeurs, paresseux à cause d’une roue qui tourne dans laquelle ils sont embarqués. À examiner le système actuel, les assistés sociaux, sont pris à part, et sont étiqueté -les plus pauvres de la société: pourtant en bout de ligne, un travailleur au salaire minimum aura nettement moins d’avantage social qu’eux, et sera plus pauvre en bout de ligne, et en arrache plus, et de plus qu’il paie en impôt pour l’aide sociale…C’est une roue qui tourne mal, et qui est insidieuse.

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  74. Je viens de vous lire… J’ai les yeux pleins d’eau, je suis debout, j’applaudit et je cris BRAVO!!! Bravo et merci…

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  75. En toute méconnaissance de cause, existe-il des prestations pour les handicapés qui doivent rester à la maison et des prestations pour les personnes qui en prennent soin? Ou bien il faut les placer, payer pour leurs soins et obtenir une déduction, ce qui reviendrait quasiment au même? Aussi, concernant les femmes âgées, il y a plus longtemps, les femmes de 55 ans et plus qui étaient restées toute leur vie à la maison pour s’occuper de leurs enfants (vocation TRÈS louable à mon avis) et qui se retrouvent sur le pavé parce que leur mari les a quittées ou est décédé, ces femmes étaient bien plus mal prises qu’aujourd’hui. Considérant que la plupart des femmes travaillent depuis les années 1980, elles ne devraient pas être dépourvues au moment de leur retraite. Mais encore, pourquoi arrêter de travailler à 55 ans et ensuite glander pendant 20, 25 ans? En fait, ne pourrait-on pas révolutionner le monde du travail en offrant le temps partiel aux futurs retraités, qui compenserait le temps partiel des étudiants? Je vais même plus loin : rester à la maison avec nos enfants et, une fois qu’ils commencent l’école, travailler à temps plein et/ou partiel jusqu’à temps que ça nous tente de prendre notre retraite. Enfin, je voudrais parler du lien tordu qu’on fait trop souvent entre santé et richesse/pauvreté. Moi je suis en santé parce que je fais des choix intelligents. On pourrait considérer que je suis riche, mais j’ai travaillé pour me rendre là. Mes parents étaient loin d’être riches quand j’avais 5 ans. Pas dans la misère non plus mais suffisamment pour comprendre comment gérer mon argent. La question qui tue : Qui fume le plus? Qui fait des enfants sans en avoir les moyens? Bingo.

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  76. J’étais sur le BS en 84 je retirais 484$ par mois en participant à diverses mesures d’employabilité.
    Je me suis trouvé un emploi à temps partiel au salaire minimum(50$ par semaine)pour 10 heures de travail.Après quelque mois mon employeur m’a fait travailler 20 heures par semaine,quelle ne fut pas
    ma surprise en voyant que ces 10 heures supplémentaires ne m’avaient rien rapportées à la fin du mois.

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  77. j’ai été touché par votre témoignage. je me demande ou sont les artistes indignés qui manifestaient leur désacord contre Cahrest. Je me demande s’ils sont fier d’avoir porté au pouvoir une Marois et cie. qui ne réfléchit pas sérieusement. non mais si les plus de 55 ans pouvait retourner à l’emploi facilement ave emploi-québec ils le seraient déjà. Ce qui mIndigne c’est les voleurs en cravates, la corruption et la collusion. le maire de Laval liquidant son argent sale auraient pu faire vivre combien de famille de bs? cela m’indigne tellement!

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