Ed Stelmach, premier ministre de l’Alberta, se défend de profiter d’un désastre. Reste qu’en pleine crise de la marée noire en Louisiane il s’est précipité à Washington pour redorer le blason de ses sables bitumineux, cible d’une campagne de boycottage des écolos.

Les conséquences de la fuite d'un pipeline albertain seraient bien moindres que celles d'une plateforme de forage, a-t-il répété.
Les États-Unis - qui viennent de décréter un moratoire sur les forages en mer - dépendent plus que jamais des sables bitumineux. Ceux-ci leur fourniront, cette année, autant de brut que l'Arabie saoudite et le Koweït réunis !






