Découverte : la protéine du souvenir

Alzheimer, Parkinson, maladie de Huntington… Ces pathologies neurodégénératives seront peut-être soignées un jour grâce à une découverte de l’Institut neurologique de Montréal, rattaché à l’Université McGill.

par Isabelle Grégoire

L’équipe du chercheur Tim Kennedy a constaté que le gène DCC, récepteur de la nétrine, joue un rôle crucial dans la plasticité du cerveau. Sans ce gène, le cerveau ne parvient pas à créer de nouvelles connexions neuronales. Il ne peut donc plus apprendre ni fabriquer de souvenirs durables.

La découverte de ce mécanisme de la mémoire lève un voile sur les maladies qui touchent le cerveau et entraînent la mort des neurones. « Nous cherchons maintenant à savoir comment la nétrine pourrait contribuer à garder les neurones en vie, dit Tim Kennedy. Et à maintenir les connexions neuronales chez les personnes âgées. »

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