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Guérison garantie ou argent remis !


20 Décembre 2007

Imaginez un monde où les sociétés pharmaceutiques rembourseraient le prix des médicaments si le traitement ne s’avérait pas efficace. C’est ce que promet Johnson & Johnson au système public de santé du Royaume-Uni, le National Health Service, par un accord novateur conclu en novembre dernier.

L’entente porte sur le Velcade, médicament destiné à traiter le myélome multiple, une des formes de cancer du sang les plus répandues. Plus précisément, Johnson & Johnson s’engage à rembourser au régime public d’assurance le coût du traitement (qui s’élève à 48 000 dollars par patient) si à la suite de celui-ci des tests sanguins ne révèlent pas un recul suffisant de l’affection. Mais les deux parties ne s’entendent pas encore sur ce que peut être une « réduction suffisante » de la maladie.

Cette situation illustre bien un des obstacles majeurs à ce type de pratique : la difficulté de définir les critères de réussite ou d’échec d’un traitement. Malgré tout, d’autres accords semblables, quoique moins radicaux, sont en voie d’être signés au Royaume-Uni et en France, ce qui pourrait marquer le début d’un changement des mentalités au sein de l’industrie pharmaceutique.

Depuis plusieurs années, les gouvernements européens hésitent à autoriser de nouveaux traitements, très coûteux, avivant ainsi la concurrence entre les sociétés pharmaceutiques. Et souvent, un refus des autorités ferme définitivement l’accès d’un médicament à tout un marché. C’est d’ailleurs parce que Johnson & Johnson avait essuyé un tel refus avec le Velcade, il y a deux ans, que l’entreprise en est venue à proposer cette nouvelle approche. Voilà donc une façon d’assurer aux patients une plus grande diversité de traitements. Et de stimuler la recherche pharmaceutique.

Techno

Qu’est-ce qui permet à la fois de naviguer dans Internet, d’utiliser des logiciels de bureautique et de faire des échographies du cœur ? Le nouvel ordinateur portable Acuson P50 de Siemens. Conçu pour accélérer les diagnostics dans les salles d’opération et les services d’anesthésie, il comprend des capteurs et des émetteurs d’ondes ultrasonores, le nécessaire pour faire des échographies de stress — qui mesurent la contraction de la paroi cardiaque —, ainsi qu’une panoplie de logiciels de cardiologie.

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