Selon une étude publiée dans le Journal of the American Medical Association, un étudiant en médecine sur sept souffrirait de dépression modérée ou majeure. Chez les étudiantes, le taux s’élève à une sur cinq !

« Il n'y a aucune raison de penser que la situation est meilleure au Canada », croit le Dr Ramses Wassef, chirurgien à l'Hôpital Saint-Luc, du CHUM, et directeur du Bureau d'aide aux étudiants et résidents de la Faculté de médecine de l'Université de Montréal. « À l'admission, nous sélectionnons des personnes performantes et perfectionnistes. Il peut être difficile pour elles d'accepter un échec ou une erreur. »
D'après ce chirurgien, la profession ne permet pas suffisamment aux médecins d'exprimer leurs émotions. « On enseigne l'empathie envers les patients ; on devrait aussi encourager la compassion entre collègues. »





