Selon le magazine Scientific American, le nombre d’Américains qui consentent à donner leur corps à la science après leur mort aurait augmenté depuis le début de la crise économique.

Les héritiers n'ont donc pas à payer l'incinération du défunt ainsi que les autres frais funéraires.
Au Banner Sun Health Research Institute, en Arizona, le volume d'appels annuel est passé d'environ 1 000 à 1 150 depuis 2008.
L'Anatomy Gifts Registry, au Maryland, recevait pour sa part de 150 à 250 appels par mois avant la crise. Il en reçoit maintenant jusqu'à 400.
Les tissus recueillis servent notamment à la recherche sur les maladies d'Alzheimer et de Parkinson.





