Voici en quelques chiffres et informations la situation de la francophonie sur la côte Ouest.
63 295
Nombre de personnes ayant le français comme langue maternelle, sur les 4 074 385 habitants de la Colombie-Britannique.
Ce chiffre comprend les quelques milliers de personnes qui ont déclaré avoir le
français et l'anglais comme langues maternelles.
Entre 15 000 et 20
000
Nombre de personnes qui parlent surtout français
à la maison, soit 0,4 % de la population.
Répartition des principales communautés de francophones
Vancouver : 29 795
Victoria : 5 985
Kelowna : 3 065
Prince George : 1 775
Langues maternelles des Britanno-Colombiens
1. Anglais 71,5
%
2. Chinois (mandarin,
cantonais, taïwanais) 8,4 %
3. Pendjabi 3,9
%
4. Allemand 2,2
%
5. Français 1,6
%
297 715
Nombre de non-francophones
pouvant parler le français, soit 7 % de la population.
D'ici, mais surtout... d'ailleurs
Un francophone sur huit
est né en Colombie-Britannique, la majorité d'entre
eux étant originaires d'ailleurs au Canada (57 %) ou dans le monde (29 %). Les francophones
d'autres pays - surtout européens - sont passés de 14 % de la population
francophone en 2001 à 29 % en 2006.
En français, de la maternelle à la 12e
année
Cette année, 4 400 élèves
- 4 % de plus qu'en 2008 -
fréquentent une des 37 écoles qui offrent un enseignement
en français ou un programme d'immersion. Le nombre de ces programmes augmente d'année en année. Près de 40 000 enfants y sont inscrits en 2009-2010.
Ça bouge !
La communauté francophone s'est dotée de services et
organismes, dont la Fédération des francophones de la Colombie-Britannique, le collège
Éducacentre, la Société de développement économique de la Colombie-Britannique, le Centre
culturel,
le centre communautaire La Boussole, le Théâtre la Seizième, le réseau provincial de santé
RésoSanté Colombie-Britannique et le journal
bimensuel L'Express du Pacifique (1 500
exemplaires).
Du pain et des jeux... en français, SVP !
À la
suite des critiques (notamment de Graham Fraser, commissaire aux langues officielles)
sur le fait que les Jeux olympiques ne seront pas entièrement bilingues, Ottawa
a annoncé cet automne qu'il allouerait 7,7 millions de dollars de plus au Comité
organisateur pour améliorer les services en français. Cette somme servira aux services
de traduction et d'interprétation, mais aussi à faire une plus grande place au français
sur les panneaux indicateurs dans les installations olympiques et lors des cérémonies
de remise des médailles.
Un interprète pour Mme Yamamoto
Naomi Yamamoto est la nouvelle ministre d'État responsable
des Affaires francophones de la Colombie-Britannique. Elle baragouine le français, mais affirme qu'elle le parle mieux que
le japonais. En entrevue à la télé de Radio-Canada en Colombie-Britannique, l'automne
dernier, Naomi Yamamoto a répondu aux questions en anglais (sa langue maternelle),
avec traduction simultanée en français...






