Mises en échec : monsieur y tient, madame s’en passerait
S’il n’en tenait qu’aux Québécois, les matchs des séries éliminatoires pourraient être beaucoup moins violents que par les années passées.
Daniel Chrétien

Photo : P. Chiasson / PC
Près de 6 Québécois sur 10 voient d’un bon œil l’abolition pure et simple des mises en échec au hockey, selon un sondage CROP-L’actualité.
L’opinion des femmes est encore plus tranchée : 70 % des répondantes sont favorables à l’élimination des mises en échec, comparativement à 46 % des hommes. Jonathan Couturier, chargé de projet chez CROP, s’étonne tout de même qu’autant d’hommes veuillent les voir disparaître. « La mise en échec administrée à Pacioretty [Canadien de Montréal] par Chara [Bruins de Boston] a beaucoup fait parler à la mi-mars. Cela a peut-être influencé les résultats », dit-il.
Seriez-vous favorable à ce que la Ligue nationale de hockey interdise les mises en échec, comme c’est le cas pour le hockey féminin québécois ?
Tout à fait / Plutôt favorable
58 %
Tout à fait / Plutôt défavorable
31 %
Je ne sais pas
11 %



