Mises en échec : monsieur y tient, madame s’en passerait

S’il n’en tenait qu’aux Qué­bécois, les matchs des séries éliminatoires pourraient être beaucoup moins violents que par les années passées.

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Mises en échec : Monsieur y tient, madame s’en passerait

Photo : P. Chiasson / PC

Près de 6 Québécois sur 10 voient d’un bon œil l’abolition pure et simple des mises en échec au hockey, selon un sondage CROP-L’actualité.

L’opinion des femmes est encore plus tranchée : 70 % des répondantes sont favorables à l’élimination des mises en échec, comparativement à 46 % des hommes. Jonathan Couturier, chargé de projet chez CROP, s’étonne tout de même qu’autant d’hommes veuil­lent les voir disparaître. « La mise en échec admi­nistrée à Pacioretty [Cana­dien de Montréal] par Chara [Bruins de Boston] a beaucoup fait parler à la mi-mars. Cela a peut-être influencé les résultats », dit-il.

Seriez-vous favorable à ce que la Ligue nationale de hockey interdise les mises en échec, comme c’est le cas pour le hockey féminin québécois ?


Tout à fait / Plutôt favorable
58 %

Tout à fait / Plutôt défavorable
31 %

Je ne sais pas
11 %

 

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