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Vivre en solo


31 Juillet 2010

C'est un mode de vie de plus en plus populaire. Un nombre croissant de gens l'adoptent en toute liberté. Portrait d'une tendance québécoise très 21e siècle.

La vie en solo

L'enfer, c'est les autres. Et le paradis, alors? Il se trouve au Québec, si l'on se fie aux données du dernier recensement de Statistique Canada. Menez votre propre enquête et allez cogner aux portes. Vous verrez que dans la Belle Province, près d'un ménage sur trois est composé d'une seule personne. Pas de coloc qui vide le carton de lait sans le remplacer. Pas de conjoint pour faire la morale quand on rentre passés les 12 coups de minuit. Pas d'adolescents pour transformer la salle de bains en zone sinistrée. Le bonheur !

Partout en Occident, de plus en plus de gens optent pour la vie en solo. Surtout dans les grandes villes. Et Montréal se classe parmi les capitales canadiennes du genre, avec 40 % des ménages qui ne comptent qu'une seule personne - surtout dans les quartiers centraux. Le Plateau-Mont-Royal fait figure de Mecque (53 % des ménages), talonné par Rosemont-La Petite-Patrie (47 %).

Québec (37 % de ménages solos), Trois-Rivières (35 %) et Rimouski (35 %) ont leur place au palmarès. À Toronto, seulement 30 % des logements sont habités par une seule personne. À Halifax, c'est 28 %, et à Calgary, 26 %. En fait, seule Vancouver rivalise avec Montréal, avec 38 % de ménages solos...

La suite de cet article dans le numéro de L'actualité présentement en kiosque.

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Commentaires (4)

Quand on n'a ni ami, ni

Quand on n'a ni ami, ni confident, ni partenaire, et que toutes les tentatives de se lier d'amitie avec les gens d'une ville sont vouees a l'echec, il y a lieu de se poser des questions. On peut passer du temps avec des amis dans l'intimite de sa maison. Apres le depart des hotes, la solitude devient plus plaisante a jouir. Je pense que l'etre humain a besoin de passer du temps avec les autres qui n'est pas dicte par une organisation, mais de sa propre volonte a rejoindre l'autre pour briser sa solitude. On peut apprendre a connaitre la personne, question de se proteger. Mais, se fermer completement devant autrui, exclure l'autre par crainte est peut-etre l'indice d'un autre probleme autre que l'amour de la solitude.

L'amour de la solitude

L'amour de la solitude ??....ou la peur de faire des concessions?? ou de partager ???

Pas sûr, moi, que certaines personnes vivant seules ne sont pas prètes à faire un peu de concessions...
La peur d'intimmité avec une autre personne est aussi un autre aspect qu'un personne seule redoute...
Aussi, déranger des "petites habitudes" devient très dérangeant..

Et je suis loin d'être un dépendant affectif, pour dire ça. !!!
Il y a de belles choses et des avantages incroyables à vivre à deux !!

"Il y a de belles choses et

"Il y a de belles choses et des avantages incroyables à vivre à deux !!"

Et l'inverse est aussi vrai.
Simple non?

Ce que cet article dit en

Ce que cet article dit en gros, sans jugement de valeurs, est que plusieurs personnes sont faites (construites biologiquement) pour vivre seules. Elles sont moins sensibles aux changements neurologiques provoquées par les relations avec les autres. Ceci ne les empêche pas d'avoir une vie sociale saine correspondant à leurs besoins. Comme en toute chose chez l'être humain, il existe un continuum dans le degré du besoin d'être en relation avec les autres qui va de la solitude totale à la dépendance absolue. Ce qui semble inutile au premier devient vital pour le dernier. Et c'est dans notre nature comme la couleur des cheveux, on naît avec.

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